IBM et l'holocauste : les marchés financiers ne spéculent pas sur la morale

Sous le coup d'une double accusation de collaboration avec l'Allemagne nazie, IBM est resté serein. Un simple communiqué en guise de commentaire au livre événement d'Edwin Black et à la plainte déposée par d'anciens déportés ont suffi à calmer les esprits. La Bourse de New York n'a pas jugé que le passé d'IBM pouvait ternir son image et menacer son carnet de commandes.

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