Schneider Electric se renforce au Japon, avec le rachat du groupe Digital Electronics, leader mondial des produits de dialogue homme-machine. L’accord porte pour l’heure sur 35 % du capital de la société nippone, mais Schneider Electric en vise au moins les deux tiers à l’issue de la transaction, dont le terme n’est pas encore connu. L’opération permet ainsi au groupe d’Henri Lachmann de muscler son offre d’automatismes industriels, et de rééquilibrer la géographie de ses activités, largement centrées sur les zones Amérique (30 % du chiffre d’affaires) et Europe. Cette acquisition, qui avoisinerait 215 millions d’euros, a été appréciée par les marchés financiers, l’agence de notation Standard & Poor’s maintenant d’ailleurs ses notes sur le Français. Schneider Electric reste toutefois pénalisée aux yeux des investisseurs par léchec de son mariage avec Legrand, auquel Bruxelles avait opposé un veto. Le mode de désengagement qui sera adopté par les deux groupes est encore jugé trop obscur.
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