La Commission européenne a dévoilé, mardi 5 février, son projet de réforme de la distribution automobile. La nouvelle réglementation a beau vouloir accroître la concurrence sur les prix, elle n’entend pas favoriser l’émergence d’acteurs qui ne vendraient de véhicules qu’en ligne. N’ayant pas à investir dans des halls d’exposition ou du personnel de vente, ces éventuels distributeurs sont taxés de “parasites” par Bruxelles, avec les guillemets de rigueur. Le choix de livrer, ou non, des voitures à ce type d’acteurs reste du ressort de constructeur plus que réticents. Lentrée en vigueur de cette réglementation est prévue pour le 1er octobre.
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