Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01men
01net Pro Entreprise informatique
Actualités
Tests
Vidéos
Sélection Jeux Vidéo
Télécharger
Bons Plans
Jeux gratuits en ligne

FIFA 12 sur Xbox 360

  • Test jeu vidéo PC : FIFA 12 sur Xbox 360
  • test jeu vidéo Xbox 360 :  FIFA 12 sur Xbox 360
  • test jeu vidéo PS3 : FIFA 12 sur Xbox 360
  • test jeu vidéo Wii : FIFA 12 sur Xbox 360
Editeur : Electronic Arts     Développeur : EA Canada
On l'annonçait bluffant, et il l'est : avec Fifa 12, la simulation d'Electronic Arts s'améliore sur tous les plans ou presque, comme en atteste la version quasi finale* que l'éditeur nous a permis de tester.
laisser un avis
Fifa 12 frappe un grand coup

La nouvelle mouture de la simulation d’EA est bien plus qu’une simple évolution ! Dès l’allumage de la console, le lifting subi par Fifa 12 saute aux yeux. Le jeu est bien plus agréable à regarder, tant par sa netteté que par le soin apporté à l'ensemble de l'environnement. Les stades montrent des ambiances endiablées, des foules en délire et des supporters s'égosillant pour chanter votre hymne, et les matchs sont même entrecoupés de cris des entraîneurs.
De plus, la modélisation des joueurs est parfois épatante de réalisme et de ressemblance. Si les studios de Konami étaient experts en ce domaine, les développeurs d'Electronic Arts ont indéniablement marqué des points.

Un moteur au réalisme épatant
Mais, cette année, le réalisme est surtout dû au moteur physique, et plus exactement au moteur de collisions. L'impact engine, nouveauté cruciale de cet épisode, permet en effet de réduire les contacts et chutes scriptés des épisodes précédents, trop similaires, trop prévisibles et finalement lassants.
La corpulence est désormais prise en compte pour improviser des dizaines d'animations différentes en fonction du gabarit et de la position des joueurs lors d’un choc. Force est de constater que le nouveau moteur apporte du dynamisme au jeu et du réalisme aux matchs, notamment grâce à la nouvelle gestion des blessures qu'il rend possible.
Des blessures très diverses surviennent maintenant, aux jambes, aux chevilles, aux rotules, etc. Il faut voir un footballeur se tenir le tibia ou le pied, suivant le point de la collision ! Ou, mieux, assister à la chute d'un ailier stoppé dans sa course par un claquage. On a l'impression d'assister à un vrai match à la télévision... L'arbitre décidera d'arrêter ou non le jeu en cours. Ces blessures, plus ou moins graves, peuvent avoir des conséquences en mode carrière et vous priver d'un joueur clé pendant plusieurs matchs. C'est bon, c'est énervant, c'est grisant, c'est Fifa 12.
Deux bémols, tout de même. Il peut être agaçant de voir certains attaquants trop chétifs (ou enclins à se laisser tomber) voltiger régulièrement et se mettre à tondre le gazon du parc des Princes avec les dents au moindre contact.
Sans oublier les défauts persistants, comme les défenseurs qui se percutent entre eux en pleine surface, de préférence au beau milieu d’une action chaude. Cela fait parfois sourire, mais c'est beaucoup moins drôle à la 90e minute d'une demi-finale de Ligue des champions contre le Real de Madrid…

Un régal de toucher de balle
Quid des sensations de jeu ? Le travail effectué par les équipes de David Rutter est impressionnant. On a l'impression que le champ des possibles est infini. Effectivement, grâce au precision dribbling, le toucher de balle se révèle d'une telle précision que l’on se prend vite pour un nouveau Messi en herbe. Et finies, les actions gâchées par une équipe trop statique en phase offensive : ici, même lorsque vous êtes bloqué entre trois défenseurs, les studios canadiens ont voulu vous offrir la possibilité d'un exploit individuel. Il ne reste plus qu'à être habile balle au pied…
De plus, Fifa 12 met la barre très haut en introduisant le vision map. La qualité du contrôle d'un Sylvain Armand ou la précision d'une transversale d'un Bacary Sagna ne seront pas les mêmes que celles d'un Xavi Hernández. La transmission du ballon et l'aisance du jeu peuvent être considérablement limitées ou accrues par les capacités techniques plus ou moins développées du joueur.

La défense au niveau
Si les possibilités du toucher de balle semblent énormes, les défenses n’ont pas été oubliées non plus. Premièrement, elles sont bien plus regroupées que dans le précédent Fifa, ce qui pose très vite de nombreux problèmes dès qu'il s'agit d'augmenter le niveau de difficulté de l’ordinateur. Deuxièmement, les joueurs n'hésiteront plus à anticiper, notamment en utilisant le nouveau geste défensif phare, la mise en opposition d’une jambe pour contrer une passe ou un dribble.
Mieux vaut donc varier vos attaques. Or, qu'il s'agisse des passes, des centres, des frappes, des tacles, des reprises de volée ou bien même des têtes, de nombreux modes d'exécution sont possibles. Ainsi, vous vous verrez rarement reproduire la même action. Dans ce Fifa, tout semble possible, et le jeu collectif s'en trouve fortement renforcé. Même le football en une touche de balle, pourtant très difficile à exécuter dans Fifa 11, peut ici être envisagé assez aisément, grâce à une physique de balle plus pêchue, plus flatteuse.
Les clubs se comportent quant à eux comme leurs modèles. Vous verrez des équipes insister dans nombre d'actions stériles alors que d'autres préféreront poser le jeu, en effectuant une action en une ou deux touches de balle, utilisant à merveille les décalages et les intervalles. Mais attention à la gestion des défenses ! Bien que le jeu offre une agréable mobilité des équipes, la dernière ligne monte un peu trop facilement à la ligne médiane, et ce dès la première mi-temps. Il s'agit d'un des rares détails peu réalistes, avec le positionnement parfois curieux des gardiens, très attentistes.

Une interface sensiblement allégée
Pas de révolution du côté des modes de jeu, déjà nombreux depuis 2010. La Ligue des champions reste la propriété de Konami, même s’il est toujours possible de la créer soi-même. Le mode carrière est très proche de celui de Fifa 11 mais demande une gestion encore plus fine. En effet, le mercato est plus tendu, les joueurs, plus caractériels, et la concurrence des autres clubs, plus importante dans les décisions. De plus, il ne faut pas oublier que l'ego des footballeurs peut avoir des conséquences tant à l'entraînement que sur le terrain, tout au long de la saison, si vos choix leur déplaisent.
Enfin, l'interface de Fifa 12 semble bien plus légère que les précédentes, avec des menus plus épurés et plus agréables. En revanche, un grand point d’interrogation demeure quant au jeu en ligne. Celui-ci souffrait auparavant d'une lourdeur impressionnante, mais nous n’avons pas testé sa nouvelle mouture, faute de version de test. Mais nous en avons assez vu pour nous en convaincre : Fifa 12 est d’ores et déjà une réussite et relance l’intérêt pour la simulation. Grisant de réalisme, il trouve assez rapidement le juste milieu entre dépaysement, découverte et habitudes de jeu. Chapeau.

* Nous avons testé Fifa 12 dans une version debug, finalisée « à 95 % » selon EA. En sont notamment absents certains joueurs transférés (comme Lugano au PSG) ou des maillots (ceux de Lyon et de l’Atlético de Madrid). Il ne nous a pas été possible non plus de tester le mode en ligne. 

Votre note :  
Passez votre souris sur une étoile puis cliquez
imprimer
test
partager sur Viadeo
partager sur Facebook
partager sur LinkedIn
partager sur Scoopeo
partager sur Technorati
partager sur Digg
partager sur Delicious
partager sur Google
partager sur Myspace
partager sur Yahoo!
Skype
La messagerie gratuite la plus utilisée dans le monde.

> Windows 7
Passez à la vitesse supérieure et découvrez le nouveau Windows 7. L'édition familiale comprend 3 licences.
Service 01net
Newsletters 01net
abonnez vous gratuitement !
Téléchargement
Voir le dernier numéro