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Contre-offensive du chinois Huawei, accusé de cyberespionnage

Suspecté de cyberespionnage, via ses équipements télécoms, Huawei contre-attaque. Le fabricant chinois investit outre-Manche et réfute les accusations des Américains.

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Actuel numéro deux mondial des équipementiers télécoms, derrière Ericsson, le chinois Huawei passe à la contre-offensive devant les accusations répétées de cyber-espionnage dont il fait l'objet de la part de gouvernements occidentaux (Etats-Unis, Australie, France). Le récent rapport du sénateur français Jean-Marie Bockel, sur la stratégie de cyberdéfense, préconise de bannir du territoire européen les routeurs IP des équipementiers chinois, destinés aux réseaux des entreprises comme des administrations, « ne présentant pas toutes les garanties en matière de sécurité informatique ». Huawei a pourtant commercialisé des équipements d'infrastructure radio auprès des opérateurs mobiles SFR et Bouygues Telecom.
La contre-attaque en cours de l'équipementier télécoms chinois vise les deux grands pays anglo-saxons hautement « stratégiques » que sont les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Outre-Manche, Huawei vient annoncer un plan quinquennal d'investissement. Il prévoit d'y augmenter ses effectifs, de 800 salariés actuellement, à 1 700 personnes d'ici à 2017. A cette occasion, le PDG de Huawei a indiqué que l'entreprise investirait un milliard de dollars d'ici à 2017 dans plusieurs centres d'excellence à vocation technique. Un autre milliard de dollars sera consacré à des achats bénéficiant aux entreprises britanniques, soit au total deux milliards de dollars injectés dans l'économie britannique.

Huawei joue la carte de la coopération avec les Britanniques

Dans ce rapport de 80 pages, Huawei dénonce publiquement les accusations américaines de cyberespionnage
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Cet investissement vient renforcer des liens qu'a déjà tissé Huawei au Royaume-Uni pour désarmorcer les suspicions de cyberespionnage. L'hedomadaire anglais The Economist précisait cet été que le fabricant chinois avait ouvert en Angleterre, un centre d'évaluation de cybersécurité, coopérant de manière étroite avec l'agence d'Etat britannique GHCQ, en charge de la cybersécurité.
Récemment, l'équipementier a publié sur son site un livre blanc – rédigé par John Suffolk, responsable mondial de la cybersécurité de Huawei, un Britannique (ex-DSI de l'Etat anglais... tout un symbole !) –, dans lequel il réaffirme sa volonté de coopérer sur le plan international, pour améliorer la cybersécurité.
Vis-à-vis des Etats-Unis, où l'Etat fédéral avait fait pression pour empêcher Huawei de racheter 3Com dès 2008, le chinois est, depuis, de fait exclu du premier marché mondial des télécoms. La firme a décidé ne plus prendre plus de gants et a opté pour le débat public. Elle vient de publier un playdoyer pro domo de 80 pages, dans lequel elle dénonce les accusations américaines de cyberespionnage dont elle fait l'objet, allant jusqu'à évoquer la période des années 1950, durant laquelle sévissait l'influent sénateur américain Mac Carthy, anticommuniste virulent.
Hier jeudi 14 septembre 2012, les dirigeants de Huawei et ceux son compatriote ZTE, qui fait l'objet des mêmes suspicions, ont été invités à défendre leur position en audition publique devant des membres de la Chambre de représentants à Washington D.C.
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