Internet a radicalement changé en trois ans, et les habitudes des internautes aussi. En résumé, avant, on surfait de site en site pour lire des pages de textes ornées d'images. Cette période du texte-roi (affiché sur écran) a encore de beaux jours… et des lecteurs. Mais, de plus en plus, la vidéo occupe une place centrale, à tel point qu'un site, ou un portail, dépourvu de sa petite fenêtre vidéo semble ringard. L'explication de ce raz-de-marée tient en deux mots : haut débit. Il s'est très rapidement installé, en particulier en France où, aujourd'hui, 90 % des internautes en bénéficient.
En clair, la possibilité de charrier des mégabits dans les tuyaux du réseau Internet permet de diffuser massivement de la vidéo numérique. C'est aussi grâce au haut débit que les fournisseurs d'accès à Internet ont pu construire leurs offres triple play (Internet, TV et téléphone).
En quelques mois, YouTube (créé en 2005), Dailymotion et Google Video ont ouvert à fond les robinets à images, la très française société INA a pris pignon sur “ Web ” en soulevant le couvercle de ses archives de la télévision française. Les sites portails ont tous développé une activité vidéo ; de leur côté, les chaînes de télé ont vite flairé l'intérêt d'emboîter le pas à la révolution du haut débit afin de démultiplier le nombre de spectateurs. Concrètement, ces chaînes sont diffusées sur le Net et certaines proposent de revoir les émissions à la carte. Mais, en marge des YouTube et compagnie, d'autres plates-formes de diffusion par le Net ont pris place, avec, pour mot d'ordre, d'offrir une meilleure qualité d'image pour les vidéos – jusqu'à la haute définition ! – et la possibilité de stocker les vidéos chez soi, sur disque dur, en un clic.
Autre tendance que l'on retrouve chez quelques-uns de ces compétiteurs à YouTube : proposer, non pas les vidéos via leur site, mais par l'intermédiaire de logiciels que l'internaute doit installer sur son PC. Leur rôle ? Il est triple : faire office de moteur de recherche vidéo, de visionneuse et de magnétoscope numérique. Nombre de ces logiciels sont gratuits pour les internautes et financés par la publicité, et il ne s'agit pas de systèmes payants de vidéos à la demande. Bienvenue dans la télé du XXIe siècle !
Que du bonheur pour les internautes télévores. Non seulement le choix est vaste mais de plus en plus de contenus en HD sont disponibles. Du grand spectacle !
Des milliers de chaînes TV du monde entier (et françaises !) sont disponibles sur le Net. En quelques clics, vous allez suivre vos émissions préférées et, peut-être, en découvrir d'autres.
Voici une autre façon de télécharger des émissions. Abonnez-vous et elles arriveront sur votre PC. Pratique quand on ne peut pas suivre en direct et utile pour se constituer des archives au fil des jours.
Pas besoin de télé, ni d'antenne, ni de tuner TNT. Un micro pas trop ancien avec processeur de la génération Pentium 4 connecté à Internet sont les seuls éléments nécessaires.
Votre carte graphique n'a même pas besoin d'être un monstre de puissance.
Si vous ne comptez pas télécharger des quantités industrielles de vidéos, un disque dur de quelques dizaines de gigaoctets suffira. En somme, même avec un PC de trois ans, à vous le grand zapping vidéos de maintenant et de demain. Mais pour plus de confort, mieux vaut disposer :
D'un PC vitaminé au processeur Core2 Duo, 2 Go de mémoire vive, un disque dur de 500 Go et une connexion Internet haut débit vous offriront un meilleur confort pour profiter du spectacle.
D'un écran plat 22 pouces ou mieux encore de 24 pouces, ce serait l'idéal.
Et, si vous avez acheté une télé LCD haute définition, vous pouvez y relier le PC via la carte graphique. C'est sympa et plus confortable pour regarder les vidéos téléchargées.
