Il faut un projet gagnant gagnant.
par alexmoriani, le 23/11/2007 14:26:59
Dans l'état actuel notre réseaux routier est, somme toute, vétuste au vu du nombre de véhicules circulant.
Comme je le disais dans mon commentaire précédent, je trouve normal qu'il y ait des limitations, mais il faut en contrepartie que l'état nous permette de circuler dans de bonnes conditions.
Les routes sont à peu de choses près les mêmes que dans l'après guerre, hors il y a un nombre beaucoup plus important de véhicules aujourd'hui qu'à l'époque.
Lorsque l'on décide de moderniser une partie de notre réseau routier, soit en le restaurant soit en construisant un nouveau, l'étude ne semble pas faite pour prendre en compte les besoin de demain, mais que ceux du jour... L'usager qui a subi la saturation du réseau, se trouve dans un réseau encore plus saturé durant lé période des travaux (qui peut durer de 6 mois à plusieurs années) et se retrouve une fois ces travaux terminé dans un réseau qui sera rapidement saturé car l'on pas pris en compte la croissance et le dévelopement sur cet axe (souvent dus à l'amélioration même de cet axe...).
Les emplacements manquant dans les villes ou se garer est devenu un véritable problème, et ce malgrès une légère amélioration des transport en commun qui reste somme toute extrêmement insuffisants.
Alors je comprend la personne qui passe une partie de sa journée dans les embouiteillages ou à chercher une place qui est en retard et appuie un peu trop sur l'accélérateur.
Mais je comprend aussi la personne, piéton ou conducteur, qui sort blessé d'un accident de la route sans en entre responsable, ou pire les personnes qui perdent leur proches dans ces accidents.
On ne peut pas jeter la pierre que sur les conducteurs, il faut que l'état prenne ses responsabilités et reconnaisse dans un premier temps la vétusté de notre réseau routier, et dans un deuxième temps le modernise.
A ce moment là, mais pas avant, on pourra dire que quelqu'un en excès de vitesse ou commetant des infraction est entièrement responsable de ses actes.
