Voyons le côté inverse
par cpct0, le 31/08/2007 12:54:33
De un, les journalistes ne sont pas interdits, tout comme pour les sus-dits agents fédéraux. Cette idiote a simplement préférée se faire passer pour quelqu'un d'ordinaire, tout en filmant, afin de mettre tout ça sur son torchon à sensations, format vidéo. Je trouve ça au contraire un parfait retour de balancier. Imaginez que vous seriez à votre bureau et que quelqu'un vous testerait et vous filmerait live pendant que vous êtes vous-mêmes, pour ensuite traîner dans la merde votre entreprise et vous, par le fait même. Imaginez que ça se retrouve sur la télé nationale et que vous devenez le bouc émissaire du mois. Aimeriez-vous ça? Pas vraiment, ça sentirait la poursuite à plein nez. Ils l'ont trouvée, eh bien elle a juste ce qu'elle mérite, cette parasite.
De deux, ces "blaireaux" sont habituellement des gens passionnés par la sécurité, avec un raz-le bol des messages corporatifs douteux. Les "systèmes sans failles (tm)" sont passés au crible (comme les PDF, déprotégés par un russe, qui s'est fait arrêter par Adobe dans le temps justement au Defcon), les systèmes de protection brimant les libertés individuelles (comme le DeCSS permettant de faire jouer vos DVDs dans VLC ou sous Linux, encore présent au Defcon), démontrer des failles de sécurité importantes (multiples exemples dans multiples logiciels, tous plus utilisés les uns que les autres). Tout ce beau monde est au Defcon, et je préfère que ce soit eux qui trouvent les failles, qui peuvent ensuite être corrigées par les entreprises, que d'autres pirates dans leur sous-sol, qui vont s'en servir pour nous balancer la saveur de virus du jour, ou un botnet du mois.
