Voici la solution
par TedMarcus, le 25/10/2007 00:03:26
A toute maladie, un nouveau remède.
Tout internaute a au moins télécharger une fois un titre musical illégalement.
On pense à tord que le téléchargement illégal n'a pas du bon. Grace au téléchargement illégal, j'ai pu découvrir des artistes vers lesquelles mes intentions d'achat ne se seraient jamais orientés et au final, j'ai acheté leur disque.
Il est difficile sur internet ou chez un disquaire de prendre le temps d'apprécier un artiste. Dans certains points de vente, sur le net comme chez un disquaire, on n'est limité au passage du refrain d'une chanson. Quelques fois, chez les disquaires, l'écoute est limitée à 3 disques et écouter plus de disques met quelques fois en rogne le personnel des magasins.
Pendant ma pause du midi, je n'ai pas le temps de passer chez mon disquaire et essayer d'apprécier un artiste. Ce genre d'achat généralement spontanée peut être très décevant. Seconde possibilité, on n'écoute pas le titre parce qu'on connait l'artiste et qu'on pense qu'il serait bien... avec beaucoup de déception quelques fois.
Alors, je pense que la vraie solution pour limiter le téléchargement illégal serait de proposer aux maisons de disques à obliger les grosses firmes de logiciels P2P à intégrer dans leurs logiciels un module qui réduirait toutes les musiques d'un taux d'échantillonnage supérieur à 90Kbps à un taux inférieur. Des taux d'échantillonnage très bas ne permettent pas d'avoir une écoute ou une diffusion musicale de qualité sonore élevée et obligerait l'internaute à s'orienter vers l'achat du disque par téléchargement ou chez un disquaire.
Les maisons de disques devraient quant à elles ouvrir leurs catalogues au téléchargement P2P tout en considérant qu'elles disposeraient d'un support de pré-écoute, tout comme quand on se trouve sur la borne d'écoute d'un grand magasin vendeur de disque.
Avec le temps, on s'aperçoit bien vite qu'il y a des gammes sonores manquantes (même en modifiant l'equalizer) et notre choix s'orientent très vite vers l'original.
Dans ce cas, les logiciels P2P auraient tout le droit d'être et ferait preuve de transparence.
Ce procédé peut aussi être appliqué aux films.
CQFD?
