STAR WARS: Galactic Racer™
Présentation de STAR WARS: Galactic Racer™ par Telecharger.com
Les aléas du calendrier offrent parfois des anomalies restées dans les mémoires. On l’oublie peut-être, mais en France, les joueurs ont piloté le module d’Anakin Skywalker avant même de voir La Menace fantôme au cinéma. En effet, alors que le long-métrage est arrivé en salle le 13 octobre 1999, il était possible de s’éclater sur Star Wars Episode I : Racer dès le printemps de la même année sur PC Windows et Nintendo 64.
Tout a commencé fin 1997, lorsque Jon Knoles, artiste chez LucasArts, et le programmeur Eric Johnston décident, après Shadows of the Empire, de se lancer dans un nouveau projet. C’est en feuilletant les croquis de Doug Chiang, directeur artistique de la prélogie, que le duo est séduit. Pour LucasArts, le défi est d’autant plus de taille que le studio n’a jamais développé le moindre jeu de course. Pour éviter de repartir d’une page blanche, l’équipe décide d’exploiter le moteur 3D de Shadows of the Empire, l’un des jeux des débuts de la Nintendo 64, en misant sur des sensations de vitesse décoiffantes, quitte à assumer une physique totalement irréaliste. Initialement appelé Podracer, le jeu est finalement renommé afin d’éviter toute confusion avec POD, le jeu de course d’Ubisoft. Le temps est plus que compté, mais la fine équipe est motivée comme jamais.
À l’exception de la version PlayStation, abandonnée faute de Z-buffer (une technique de gestion de la profondeur d’affichage), Star Wars Episode I : Racer est adapté sur Dreamcast, décliné en borne d’arcade par Sega et connaît même une suite en 2002, Star Wars Racer Revenge, sur PlayStation 2. Le premier épisode s’écoule à plus de 3 millions d’exemplaires, mais l’aventure s’arrête là pour Jon Knoles, à qui LucasArts demande de ne plus faire de jeux de course. Depuis, à part une remastérisation en 2020 signée Aspyr (le studio à qui l’on doit aussi Tomb Raider I-III Remastered), il n’y a plus eu aucun épisode Star Wars Racer. Autant dire que ce retour sous les traits de Star Wars : Galactic Racer était très attendu. Aux commandes, on retrouve Fuse Games, un studio anglais installé à Guildford, une ville qui a vu naître Bullfrog, Lionhead et Criterion. Et justement, son fondateur, Matt Webster, un ancien de Criterion, le studio de Burnout, s’est lancé dans ce projet avec des vétérans qui en avaient sous la semelle. La Force était clairement avec lui.
Comment jouer à Star Wars : Galactic Racer ?
Se déroulant quelques années après la chute de l’Empire, Star Wars : Galactic Racer est un jeu de course arcade futuriste qui prend place dans l’univers que tout le monde connaît. Il n’y a pas de simulation, pas de trajectoire parfaite à apprendre par cœur. Tout est fait pour foncer dans des décors de science-fiction en évitant de se crasher au premier virage. Shade, le pilote que l’on incarne, s’est reconverti dans la livraison et se retrouve à participer à une course. Remarqué pour ses talents évidents, il est embauché par Darius Pax, le fondateur de la Ligue Galactique, pour défier et vaincre l’arrogant Kestar Bool, le champion de ce grand tournoi. Pour remettre le fils à papa à sa place, il va donc falloir jouer des coudes et prendre des risques, parfois inconsidérés, pour survivre sur des tracés aux mille obstacles.
Quatre familles de véhicules sont au programme : les landspeeders, les motojets, les skimspeeders, une nouvelle catégorie créée spécialement pour le jeu, et les célèbres modules de course que l’on a vus dans les films. Jeu de course oblige, chacun a sa conduite et il est possible de les personnaliser pièce par pièce au fil de la progression. Les développeurs se sont appuyés sur des planètes connues comme Tatooine, Jakku ou Ando Prime, mais aussi sur des lieux moins familiers comme Lantaana ou Sentinel One, pour situer les différents circuits de la galaxie. Ce qui est intéressant, c’est que l’écosystème de chaque planète a un impact sur les véhicules que l’on pilote. Le sable peut surchauffer les moteurs, la lave et les lacs d’acide peuvent littéralement les faire fondre, tandis que le givre menace de bloquer la direction. Et quand la nuit tombe, les sensations de raids solitaires sont encore plus prégnantes.
Sur la piste, le pilotage repose avant tout sur la gestion de la chaleur de son véhicule. Le premier boost se recharge tranquillement. Il offre une petite accélération, mais n’impacte pas le module ou le véhicule que l’on pilote. Le second, en revanche, offre une accélération bien plus brutale, mais fait grimper considérablement la température des réacteurs. Il suffit d’insister quelques secondes de trop pour que ces mêmes réacteurs explosent et que vous perdiez de précieuses secondes. L’idée, c’est de retrouver l’esprit de Star Wars Episode I : Racer tout en modernisant la formule avec les habitudes d’aujourd’hui. D’ailleurs, l’héritage de Burnout est palpable dès le début. On peut envoyer ses rivaux dans le décor de la même manière qu’avec les takedowns de Burnout Revenge. Les accidents sont spectaculaires, avec les bons ralentis à l’ancienne servis par l’Unreal Engine 5.
Mais ce qui distingue vraiment Star Wars : Galactic Racer des autres jeux du genre, c’est sa campagne à la sauce roguelite, qui rappelle un peu celle de Starwing. Au lieu d’une suite classique de championnats, le joueur choisit ses embranchements entre épreuves classiques, éliminations, essais, rencontres et améliorations, de façon à suivre son propre destin. Tout repose sur un jeton de la Ligue. Ce jeton est en fait le sésame qui permet de concourir. Perdre le jeton, c’est le retour à la case départ assuré. Mais l’histoire, quant à elle, continue d’avancer. Par conséquent, chaque run est différent et il faut parfois choisir entre la sécurité et des épreuves bien plus risquées, mais aussi plus généreuses en récompenses. Que les novices n’aient crainte, la difficulté peut se régler à tout moment. Entre deux courses, on se balade dans le paddock à la troisième personne pour personnaliser son véhicule et taper la discute avec quelques individus.
En dehors de la campagne, le mode Arcade propose des défis courts et le mode Scénario des runs complets avec leurs propres règles et personnages. En ligne, jusqu’à douze joueurs s’affrontent sur des tournées qui reprennent le principe de la campagne, et le crossplay permet de réunir les joueurs PC Windows, PlayStation 5 et Xbox Series.
L’ambiance, quant à elle, est vraiment géniale. On retrouve les thèmes les plus emblématiques de Star Wars revisités pour l’occasion et la réalisation visuelle, dans sa globalité, force le respect. Les détails fourmillent à l’écran et les effets sont tous très soignés. Malgré des paddocks qui auraient pu être un peu plus variés d’une planète à l’autre et un nombre de circuits finalement assez limité, Star Wars : Galactic Racer est le digne héritier de son aîné de 1999. Ces quelques défauts n’entachent en rien les sensations et le plaisir de pilotage. Une sacrée bonne surprise.
Quels sont les OS compatibles avec Star Wars : Galactic Racer ?
Star Wars : Galactic Racer est disponible sur PC Windows via Steam et l’Epic Games Store, PlayStation 5, Xbox Series X et Xbox Series S. C’est un jeu pensé pour les machines de génération actuelle, qui n’existe pas sur les consoles de génération précédente. Le titre est proposé en version dématérialisée et en édition physique sur console. Il est aussi jouable en cloud sur Amazon Luna, depuis un navigateur web, une Smart TV ou un boîtier Fire TV. Il n’existe malheureusement aucune version Nintendo Switch 2 pour le moment.
Star Wars : Galactic Racer est-il gratuit ?
Star Wars : Galactic Racer est un jeu payant sur PC Windows, PlayStation 5 et Xbox Series. Bonne surprise cependant : Amazon a fait un énorme cadeau à ses membres Prime en l’incluant dans le catalogue de Luna. Même si le jeu complet n’est pas disponible, les abonnés peuvent profiter gratuitement de toute la campagne solo ainsi que des modes Arcade et Scénario en cloud. De quoi se faire une idée précise du jeu avant de passer à la caisse pour profiter du multijoueur en ligne.
Quelles sont les alternatives à Star Wars : Galactic Racer ?
Pas besoin d’être devin pour vous proposer la première alternative à Star Wars : Galactic Racer. Sorti en 1999, en même temps que le film La Menace fantôme, Star Wars Episode I : Racer est un jeu de course arcade dont les tracés traversent les planètes emblématiques de la licence. Face à Sebulba et d’autres concurrents, le joueur s’installe dans le cockpit d’un module et fonce à des vitesses vertigineuses dans des courses aux nombreux obstacles. Entre deux épreuves, on fait un détour par la casse de Watto pour récupérer des pièces d’occasion ou recruter des droïdes de maintenance, qui réparent le module en pleine course. Attention à ne pas abuser du boost : comme dans Star Wars : Galactic Racer, l’utilisation excessive des réacteurs peut conduire à l’explosion. Ayant marqué toute une génération de joueurs, Star Wars Episode I : Racer garde une sensation de vitesse étonnante et reste à ce jour l’un des jeux de course de science-fiction les plus vendus selon le Guinness des records.
On change d’ambiance avec Redout 2. Ici, pas de Jedi ni de modules : on pilote des vaisseaux antigravité dans le cadre d’un championnat organisé sur une Terre à moitié désertée. Sur 36 circuits, le joueur fonce à travers des montagnes russes vertigineuses, des loopings et des lignes droites interminables. La prise en main demande un petit temps d’adaptation, dans le sens où il faut doser l’inclinaison, le boost et les déplacements latéraux, un peu à la manière d’un Wipeout. Exigeant, voire franchement punitif par moments, Redout 2 récompense les pilotes les plus chevronnés avec des sensations de vitesse que ne renierait pas un F-Zero GX sur GameCube. Avec sa bande-son électro et son excellente réalisation, cet héritier des F-Zero et autres Wipeout en a vraiment sous le capot.
Pour tous les fans qui désespèrent de découvrir un jour un nouveau F-Zero ou un Wipeout inédit, BallisticNG est probablement l’une des alternatives les plus intéressantes. À l’image de Star Wars : Galactic Racer, il s’agit d’un jeu de course arcade, mais qui met en scène des vaisseaux antigravité, chacun avec sa propre conduite et son propre équipement. Armes, mines, roquettes : tous les coups sont permis pour décrocher la première place, et il est bien sûr possible de personnaliser son bolide au fil de la progression. Le jeu reproduit fidèlement la physique des premiers Wipeout et assume un look polygonal tout droit sorti des années 90, ce qui ne manquera pas de faire verser une larme aux nostalgiques de la PlayStation et de ses premiers pas en 1994. Les créatifs en herbe peuvent même construire leurs propres circuits et vaisseaux. Un jeu excellent, mais dont le challenge peut en rebuter plus d’un. Accrochez-vous, les récompenses en valent le détour.
Publicité
Caractéristiques
| Dernière mise à jour | 06/10/2026 |
| Licence | Payant |
| Systèmes d'exploitation | Windows 64 bits |
| Langue |
Télécharger STAR WARS: Galactic Racer™
Toutes les plateformes compatibles :
Windows 64 bitsLes alternatives à STAR WARS: Galactic Racer™
GTA V : Grand Theft Auto 5
Partez à la découverte de Los Santos dans ce monde déjanté en…
GTA VI : Grand Theft Auto 6
GTA VI est le nouvel épisode de la saga populaire de Rockstar.…
Grand Theft Auto : Vice City
Grand Theft Auto Vice City, plus souvent appelé GTA Vice City, est…
Fortnite
Téléchargez Fortnite, une battle royale intense où 100 joueurs s'affrontent jusqu'à ce…

