Castlevania: Belmont's Curse
Présentation de Castlevania: Belmont's Curse par Telecharger.com
Pendant l’été 2024, la capitale française est devenue l’épicentre sportif du monde. Sous une pluie battante, la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris nous a offert un spectacle grandiose et nombreux sont ceux à se souvenir du show dantesque de Gojira aux fenêtres de la Conciergerie. Ce soir-là, une Marie-Antoinette décapitée chantait sa propre exécution, le tout se clôturant par un déluge d’effets pyrotechniques. Ce soir-là, Paris a montré à l’humanité qu’il pouvait aussi se glisser dans un costume gothique, tout en révélant toute sa modernité. C’est justement sur les quais de la Seine que Castlevania : Belmont’s Curse débute son histoire, en 1499. Exit les athlètes et les musiciens, place aux chasseurs de vampires.
Un fléau terrible s’est abattu sur Paris et personne n’a été en mesure d’éradiquer la menace. Alors que la ville sombre dans le chaos, l’évêque implore Trevor Belmont, celui qui a vaincu Dracula, de venir en aide aux Parisiens. Accompagné de sa fille, Rose, il comprend que le mal est plus profond que ne le laissait entendre la lettre de l’évêque. Pour la jeune fille qui porte l’héritage de toute une famille, ce rendez-vous sonne comme un appel du destin. Saura-t-elle dompter ce bras maudit, fruit de la malédiction qui la suit depuis sa naissance ? Résonnant comme un écho au fardeau qu’elle porte, Belmont’s Curse (« la malédiction des Belmont ») vient écrire une nouvelle page de la saga Castlevania.
Hommage appuyé à la saga de Konami, Belmont’s Curse joue avec les codes de Symphony of the Night, s’imprègne de l’histoire de Castlevania III et reprend l’idée du fouet omnidirectionnel de Super Castlevania IV, l’épisode mythique de la Super Nintendo. On évolue ainsi dans un monde interconnecté, qui s’étend à la fois au château du comte Dracula et aux rues de Paris. Pendant que son père s’éloigne, Rose débute sa route en passant par les égouts. Équipée de son épée, elle tranche les torches qu’elle croise afin de récupérer ses premiers orbes. Transportant les cartes de tarot de sa mère défunte, Sypha Belnades, la jeune fille cherche des réponses et terrasse les créatures qui se mettent en travers de sa route. Mêlant orgue d’église et cuivres dynamiques, la musique met tout de suite dans l’ambiance. L’aventure s’annonce épique.
Comment jouer à Castlevania : Belmont’s Curse ?
Castlevania : Belmont’s Curse est un jeu d’action et d’exploration dans la droite lignée de ses prédécesseurs. À la croisée du jeu de plateforme et du jeu de rôle, il reprend la recette désormais bien connue des metroidvania, un sous-genre né d’un mix entre la série Castlevania et la série Metroid. Rose parcourt une carte immense, découpée en zones reliées entre elles. Pour progresser et résister à des adversaires de plus en plus puissants, l’héroïne obtient des capacités qui lui permettent de retourner dans des lieux déjà visités pour ouvrir de nouveaux passages. Pour pouvoir se faufiler dans les rues de Paris, la fille de Trevor et Sypha doit obtenir des clés – détenues par des gardiens démoniaques – servant de sésames à une immense porte donnant accès au prochain biome.
Pour se frayer un chemin dans bon nombre d’endroits hostiles (catacombes, cimetière…), Rose peut compter sur un arsenal constitué de plusieurs lames, d’une lance ou encore de gantelets. Son arme signature demeure néanmoins le fouet, symbole de toute la saga Castlevania. Celui-ci permet de vaincre les ennemis, mais aussi de les agripper comme le ferait Scorpion dans Mortal Kombat, à la différence près que c’est l’héroïne qui va vers ses cibles – et non pas le contraire. En plus de devenir un grappin, le fouet est indispensable à certains passages, comme les incontournables anneaux de Super Castlevania IV, un épisode avec lequel Konami faisait étalage des zooms et rotations de la Super Nintendo. Oui, il n’y a pas de doute, on retrouve du Super Castlevania IV dans Belmont’s Curse. La dimension RPG, quant à elle, est mise en avant par des cartes de tarot léguées par Sypha. Celles-ci donnent accès aux Arcanes, des sorts de différentes natures que Rose peut exploiter. Un peu à la manière d’un Mega Man, lorsqu’un boss est vaincu, l’héroïne s’empare de son pouvoir. L’affreux est envoyé dans le jeu de tarot et devient malgré lui un allié.
Outre le système de niveaux, Castlevania : Belmont’s Curse glisse quelques énigmes et séquences ressemblant à une mini-enquête. Des fantômes égarés sont cachés dans des recoins parfois difficiles d’accès. Une fois débusqués, ils prodiguent de précieux conseils qui sont consignés dans un journal. Tout en s’affranchissant des mécaniques datées des premiers Castlevania, Belmont’s Curse parvient à redonner du souffle à la saga en proposant un visuel en 2D/3D réussi (un peu à la manière de Dead Cells) et des musiques signées ASADI (compositeur de The Rogue Prince of Persia) vraiment percutantes. Naviguant entre l’électro actuelle et les thèmes gothiques de ses prédécesseurs, Belmont’s Curse est un voyage musical qui résonne longtemps en tête.
Quels sont les OS compatibles avec Castlevania : Belmont’s Curse ?
Castlevania : Belmont’s Curse est à télécharger sur PC Windows (via Steam et le Microsoft Store), PlayStation 5, Xbox Series X, Xbox Series S, et Nintendo Switch. Il est jouable également sur Nintendo Switch 2 grâce à la rétrocompatibilité de la console avec les jeux de la première Nintendo Switch. Pour l’occasion, l’animation passe à 60 images par seconde, contre 30 sur Switch. Par ailleurs, le jeu est compatible Xbox Play Anywhere : un seul achat donne accès aux versions Xbox et PC.
Castlevania : Belmont’s Curse est-il gratuit ?
Castlevania : Belmont’s Curse est un jeu payant. Il se décline en deux versions : l’édition standard et la Midnight Edition, qui ajoute une galerie numérique et plusieurs bonus en jeu. Un objet bonus était également offert aux joueurs ayant précommandé le titre. Pour celles et ceux qui le souhaitent, une démo est disponible sur les différents supports pour essayer le jeu avant de passer à la caisse.
Quelles sont les alternatives à Castlevania : Belmont’s Curse ?
Pour celles et ceux qui aiment les metroidvania, c’est peu dire que les candidats ne manquent pas. Considéré comme l’un des meilleurs représentants de ces dernières années, Prince of Persia : The Lost Crown est un pur bijou. Signé par le studio montpelliérain d’Ubisoft, ce titre nous met dans la peau de Sargon, membre d’une élite spéciale appelée les Immortels. Ce dernier a pour mission de ramener le prince Ghassan, retenu prisonnier au cœur d’une montagne maudite : le mont Qaf. Avec son système de pouvoirs temporels, Prince of Persia : The Lost Crown est un modèle en matière de gameplay, de level design et de direction artistique. Sorti en 2024, il mise sur des combats nerveux faits de combos, de jongles et de parades, et sur une idée maligne : la possibilité d’épingler des captures d’écran sur la carte pour se souvenir d’un passage encore inaccessible. Passionnant !
Désormais inscrit au Panthéon des metroidvania, Dead Cells est un jeu que beaucoup ont essayé de copier sans y parvenir. Réalisé par le studio Motion Twin (qui a d’ailleurs officié comme conseiller sur Castlevania : Belmont’s Curse), ce jeu d’action/aventure mâtiné de plateformes est une réussite totale. Tout en étant celui qui a popularisé un genre, Dead Cells mise sur des combats ultra-dynamiques auxquels viennent se greffer des déplacements d’une souplesse extraordinaire, une touche metroidvania/roguelite équilibrée et une direction dark fantasy maîtrisée. Ajoutez à cela des idées géniales et une bande-son mémorable et vous comprendrez pourquoi ce jeu a sauvé son studio de la faillite. Une sorte de success story à la Final Fantasy.
Financé par une campagne de financement participatif record, Bloodstained : Ritual of the Night est l’œuvre de Koji Igarashi, l’un des pères de Symphony of the Night. Autant dire que l’on se trouve en présence d’une suite spirituelle. Le joueur incarne Miriam, une orpheline victime d’alchimistes qui ont incrusté des cristaux maudits dans sa peau. Dans l’Angleterre du XVIIIe siècle, en pleine révolution industrielle, elle doit explorer un château démoniaque surgi de nulle part pour affronter Gebel, un ancien compagnon d’infortune. Le jeu reprend fidèlement la formule des Castlevania de l’ère Igarashi : une immense carte à explorer, des centaines d’objets à collecter, de l’artisanat, de la cuisine et surtout un système d’éclats qui permet d’absorber les pouvoirs des démons vaincus. La bande-son, en partie signée Michiru Yamane, achève de faire de Bloodstained le plus fidèle héritier spirituel de la série.
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Caractéristiques
| Dernière mise à jour | 15/10/2026 |
| Licence | Démo |
| Systèmes d'exploitation | Windows 64 bits |
| Langue |
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