Comme ses prédécesseurs, il met en scène Artrus, le créateur de mondes.Son but ? Retrouver l’ignoble Saavedro, qui lui a volé l’un de ses Livres des Ages. Cinq mondes à visiter, des énigmes… Exile reste fidèle à la recette qui a fait le succès de la série.Seule concession au progrès, le graphisme, dorénavant animé à 360 degrés, offre une totale liberté non pas de mouvement, mais de regard.Et si cela se fait au détriment de la qualité visuelle, que l’on se rassure, la magie opère toujours.
Avis de la rédaction
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