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Les bonnes recettes du divertissement mobile

Jeux, paris, musique, espaces communautaires… Le divertissement offre de nombreuses solutions pour augmenter le trafic wap ou SMS des opérateurs. Des start-up investissent ce marché prometteur.

Lancé à l’automne dernier, le service communautaire de forum de discussion par téléphone mobile Freever rassemblerait déjà plus de 170 000 utilisateurs français, générant chaque mois des centaines de milliers d’envois de messages mobiles. Une progression logique selon l’étude Cocedal Conseil menée en octobre 2000. L’institut d’études marketing estime que 61 % des lycéens français envoyaient alors plus de 5 messages écrits par jour ; les 13-25 ans envoyant à eux seuls 70 % de l’ensemble des textes échangés.En mars dernier, le cabinet de recherche britannique Mobile Lifestreams estimait que la messagerie instantanée mobile représenterait 5 % des messages mobiles en 2005, tandis que les messages de personne à personne compteraient pour 75 %. Dans la même étude, Mobile Lifestreams évaluait à 18 % la part de marché du divertissement dans l’envoi de messages mobiles.Plus ancienne, l’étude Mobile Commerce de Durlacher Research n’attribuait à l’entertainment que 6 % du chiffre d’affaires du m-commerce en 2003 (23,6 milliards d’euros), soit 1,4 milliard de francs.De son côté, Datamonitor estimait le marché des services de divertissement mobiles à 6,7 milliards d’euros (6 milliards de dollars) en Europe et en Amérique du Nord en 2005 tandis que Strategy Analytics se risquait à prévoir un marché global 2010 de 24,7 milliards d’euros. Ces chiffres seront sans doute commentés durant la deuxième conférence parisienne du Mobile Entertainment 2001 (du 24 au 26 avril prochain à Disneyland Paris).Parmi les intervenants, In-Fusio présentera ses services de jeux wap ou embarqués, autre grand segment du marché de l’entertainment mobile. Selon Datamonitor, le jeu connecté devrait générer quelque 1,6 milliard d’euros en 2003 de chiffre d’affaires.Les start-up nordiques (Picofun, Codeonline, Riot-E…), britanniques (Digital Bridges) ou françaises dominent le marché du jeu mobile sur lequel les éditeurs de jeux traditionnels sont encore timides ?” SCI, Gameplay, Pogo.com (EA), Uproar (Flipside) ?” pour les rares présents, à l’exception de Ludigames, ou Cryo et Kalisto partenaires d’In-Fusio.Enfin, le marché de la musique sur téléphone mobile est lié à l’évolution des capacités de transmission et au parc de terminaux. Membre du Mobiles Music Forum, Digiplug participe activement aux futurs services de streaming et de téléchargement des futures générations de mobiles.

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BM