La pression des majors du disque s’accentue sur les sites musicaux. En juin dernier, elles ont obtenu que le site Audiogalaxy stoppe l’échange gratuit de fichiers musicaux pirates à partir de ses serveurs. Le site reste cependant accessible, et le moteur de recherche fonctionne comme avant. Mais les morceaux sont interdits au téléchargement. Après la fermeture de Napster, c’est un nouveau coup dur pour les amateurs de musique gratuite sur Internet. Une plainte est aussi en cours contre Kazaa et Morpheus, deux importants réseaux d’échange poste à poste. Ces décisions répondent à des chiffres que l’industrie musicale juge alarmants : la Fédération internationale de l’industrie phonographique estime que le piratage a fait chuter de 5 % les ventes de CD en 2001. En outre, 99 % des fichiers MP3 en circulation sur le Net seraient illégaux. Et les différents sites de vente lancés par les majors aux Etats-Unis, comme MusicNet, de Warner, ou Pressplay, d’Universal, n’atteindraient péniblement que 1 % des fichiers musicaux téléchargés. Pour tenter de séduire enfin les internautes, leurs offres évoluent. A l’exemple d’Universal qui lance, aux Etats-Unis, le site Burnitfirst.com où, pour 20 titres à graver sur CD, il en coûte seulement 10,5 euros (69 F) environ.
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