Employant la même méthode qui avait permis de rendre indisponibles plusieurs grands sites de commerce électronique en février, des pirates sont parvenus à introduire un programme d’attaque par déni de service dans au moins deux mille machines. Il ne s’agissait pas cette fois-ci de serveurs universitaires, mais d’innocents PC familiaux bénéficiant d’une connexion à haut débit, et encore moins sécurisés.
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