La polémique courait depuis le mois de juillet autour de l’obligation de donner sa véritable identité pour s’inscrire sur le réseau social Google+. Une position que Google justifiait par une volonté de transparence et le souci de limiter les comportements nuisibles, mais qu’il a dû abandonner en autorisant finalement l’usage de pseudonymes. Avec 40 millions d’inscrits, contre 800 millions pour Facebook, il valait mieux ouvrir les vannes plutôt que de contrarier les inscriptions.
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