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Free : une stratégie anti-inflation qui a convaincu beaucoup d’abonnés

Contrairement à ses concurrents directs, Free a fait le choix de ne pas augmenter les prix de ses forfaits mobiles. Une stratégie gagnante si l’on en croit les derniers résultats de l’entreprise.

Ce 14 novembre, le groupe Iliad, dont Free fait partie, a publié ses résultats financiers du 3ᵉ trimestre. L’entreprise se porte très bien, en partie grâce à sa stratégie agressive sur les prix qui a consisté à ne pas les augmenter.

Free enregistre des performances record

Au 3ᵉ trimestre, le Groupe Iliad enregistre en France « la plus forte croissance de son chiffre d’affaires depuis 9 ans (+9,5 %) ». Cela se traduit par 324 000 abonnés en plus dans l’hexagone, dont 274 000 nouveaux abonnés mobiles et 50 000 nouveaux abonnés pour ses offres fixes.

Free devance ainsi Orange et Bouygues Telecom en matière de recrutement sur cette période, mais profite surtout de la dégringolade de SFR qui depuis le début de l’année a perdu 235 000 abonnés sur le mobile et 41 000 abonnés sur le fixe.

Le groupe Iliad se porte aussi très bien en Italie où son chiffre d’affaires progresse de 13 % et en Pologne avec 7,8 % de croissance.

Une stratégie agressive sur les prix

Alors qu’Orange, SFR et Bouygues Telecom ont augmenté leurs tarifs au cours des derniers mois, Free s’est engagé à bloquer les prix de ses forfaits mobiles historiques (à 2 €/mois et 19,99 €/mois) jusqu’en 2027.

Orange, Bouygues, SFR : augmentation générale des prix, sauf chez Free

Sur le fixe, Free a en revanche décidé de retirer la possibilité de souscrire à la Freebox mini 4K qui était son produit d’appel. Les clients doivent donc se tourner vers la Freebox Pop qui constitue désormais l’entrée de gamme à 39,99 €/mois à partir de la deuxième année, contre 35,99 € pour la vénérable Freebox mini 4K.

Une stratégie qui a permis à l’entreprise d’augmenter son revenu moyen par utilisateur (ARPU) de 5,4 % sur 12 mois pour ses offres fixes. Le mobile n’est pas en reste avec une hausse de 5,1 % du revenu moyen facturé par abonné.

Des performances solides qui permettent à Iliad d’envisager l’avenir sereinement et d’investir dans un laboratoire de recherche en l’intelligence artificielle en faisant l’acquisition de la plateforme de calcul DGX SuperPOD de Nvidia.

Freebox Delta : tout ce qu’il vous faut pour vraiment profiter de son très haut débit

Cette dernière permettra d’entrainer ses modèles de langage (LLM) jusqu’à quatre fois plus rapidement que les plateformes précédentes. Un projet à plus de 100 millions d’euros qui verra le jour en région parisienne.

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Source : Iliad


Gabriel Manceau
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