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Free et les Pages jaunes condamnés pour une mauvaise blague sur les blondes

Exaspéré par les coups de fil à répétition d’une cliente, un hot liner du FAI a choisi de passer ses nerfs en ajoutant dans l’annuaire des Pages jaunes une mention discriminatoire sur sa bêtise supposée.

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Les qualités pour être hot liner ? Des compétences techniques mais aussi, a priori, de la patience. L'un des salariés de Free ne semble pas être doté de la seconde, avec pour conséquence, la condamnation de son employeur.
Selon des faits révélés par le quotidien La Montagne, un hot liner de l'opérateur était excédé des appels répétés de Marie S., une cliente qui devait faire face aux caprices de sa connexion à Internet. Pour passer ses nerfs, il n'a rien trouvé de mieux que d'ajouter dans l'annuaire, aux côtés des coordonnées de la cliente, une phrase dont tout un chacun appréciera la finesse : « Elle est blonde, ras-le-cul de la blonde. »

Condamnés à verser plusieurs milliers d’euros

Le hic : le fichier ainsi annoté a été transmis aux Pages jaunes, qui l'a publié dans l'édition 2008 de son annuaire papier, mais aussi dans sa version en ligne. Le mari de la femme calomniée, Pascal S., porte alors plainte. C'est ainsi qu'il a pu remonter jusqu'à l'auteur de cette phrase.
Les Pages jaunes ont fait parvenir un courrier à M. S. indiquant que « c'est l'opérateur (Free) qui nous a transmis une liste comportant cette mention que nous déplorons ». Le tribunal d'instance d'Issoire n'a pas pour autant blanchi l'éditeur d'annuaires. Dans son jugement, il a indiqué que « de telles mentions engagent la responsabilité de Free [...] mais aussi de Pages jaunes ayant fait paraître ces données ».
Les deux sociétés ont été condamnées à verser solidairement à Pascal S. une somme dont le montant précis n'a pas été révélé, mais le journal parle de plusieurs milliers d'euros.
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