' Hachette se lance dans la vente de livres électroniques '
Ronald Blunden, directeur de la communication de l'éditeur, commente l'initiative de vendre aux Etats-Unis en 2008 des versions numérisées des titres publiés par Hachette. La France attendra.
A partir de l'an prochain, Hachette Livre (groupe Lagardère) va expérimenter la vente de livres électroniques (ou ' e-books ') aux Etats-Unis. Le numéro trois mondial de l'édition proposera, en 2008, aux
internautes américains d'acheter en ligne et de télécharger quelque 500 ouvrages, pour les lire ensuite sur une tablette électronique, vendue par certains constructeurs comme Sony. Les livres numériques seront proposées au même prix que les
versions papier. Ronald Blunden, le directeur de la communication d'Hachette Livre, explique cette initiative, ses développements possibles (guides touristiques) et revient sur les spécificités du marché français, qui rend plus difficile l'arrivée
des livres électroniques.
Ronald Blunden a été interviewé sur les ondes de
BFM (1), dans le Grand Journal du lundi 22 octobre
(1) BFM est une filiale de NextRadio TV, société propriétaire de 01net.
Avis sur «' Hachette se lance dans la vente de livres électroniques '»
Pourquoi un lecteur spécifique?
de
wikimobile
, posté le 23 octobre 2007 à 21h10
Pourquoi se limiter à un lecteur spécifique, qui coute cher et qui finalement va se réveler encombrant. Alors qu'un téléphone mobile suffit: avec wikimobile ("La publicité est interdite sur le forum."), on peut stocker sur des téléphones standard des livres et même des guides touristiques si besoin, avec photo, son et video.
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pourquoi au meme prix que le papier
de
kiwi92
, posté le 25 octobre 2007 à 14h58
je lsi déjà des livres en numérique, notamment en provenance des USA, car je l'es ai immédiatement et moins cher. j'ai du mal à comprendre néanmoins comment Hachette comptre faire payer le même prix pour une livre numérique (pas de papier, pas de transport, pas de marge gorssiste et libraires) qur pour un livre papier. la stratégie anti cannibalisation c'est bien, mais pas au mint de prendre les lecteurs pour des veaux. Forte probablité que l'expérience sera un flop, qui permettra à Hachette de tirer des conclusions oiseuse... jusqu'à ce qu'un pure player internet vienne casser le marché vraiment et signe les auteurs sur une stratégie numérique intelligente. De la fausse innovation somme toute, pour Hachette