les droits d'auteurs au pilori
par cochise_fr, le 09/08/2007 15:59:09
Bonjour,
Je partage tout à fait l'avis des internautes préconisant le boycot des grosses maisons d'éditions. Elles participent d'ailleurs à l'étranglement de petites maisons d'édition de qualité dont la vie est plutôt dure.
Essayez seulement une fois de faire publier quelquechose (écrit,musique,peinture...) et vous verrez la difficulté à y parvenir, preuve que la seule chose qui les interesse, c'est de faire du fric avec votre création.
Enfin, je m'élève vigoureusement contre "les droits d'auteur" et toutes les rentes "à vie".
Je ne remet pas en cause l'auteur lui-même, reconnu comme tel, mais le fait que celui-ci,et tous ceux qui en profitent dont les éditeurs, puisse en tirer profit au dela des limites du raisonnable. Qu'une oeuvre fasse vivre son auteur disons pendant un an de manière aisée , soit. Cela représente à mes yeux environ 60000€. Ensuite, l'oeuvre devient publique. Tant que les 60000€ ne sont pas atteints, l'auteur en perçoit les revenus, ensuite....il fait une autre oeuvre.
N'oubliez jamais ces quelques constatations:
- Dans un entreprise, petite ou grosse, on n'embauche un salarié que pour faire un travail que le temps ou les moyens personnels du chef d'entreprise ne permettent pas de faire. C'est donc un besoin, aucune embauche (sauf dans le domaine public ) ne se fait pour la beauté du geste.
- Dans une entreprise, petite ou grosse, on paye toujours le salarié au minimum possible, y compris les cadres. La seule chose prise en compte est: "Avec ce qu'il me coute, que peut t il me rapporter?".
- Le travail produit par le salarié reste la propriété de l'entreprise....donc ce n'est que le temps passé qui est rémunéré.
Donc pourquoi le travail d'un auteur, quelle que soit sa qualité, produirait elle une rente?
Ainsi, l'oeuvre devenant publique rapidement, pourrait se diffuser sans compter sur le net ou ailleurs un peu comme la licence GPL sur le net, et celui qui veut thésauriser des versions brochées ou enluminées les achètera chez les éditeurs.
Ainsi, ce jeune qui en a fait une traduction de qualité aurait pu légalement en vivre puisqu'une traduction d'une oeuvre n'est pas l'oeuvre elle-même mais un travail distinct dont l'auteur (de la traduction) pourra profiter (en n'oubliant pas de citer l'origine de l'écrit bien sur).
Bonne journée à tous.
