











Paris, le mardi 9 janvier dernier à la Sorbonne, l'Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep) adressait ses vœux pour la nouvelle année dans un contexte un peu particulier. Elle fêtait en même temps ses dix ans d'existence. Cette autorité administrative indépendante est en effet née le 5 janvier 1997, sous le nom d'Autorité de régulation des télécommunications (ART), juste avant l'ouverture du marché des télécommunications à la concurrence, en 1998.
Pour Paul Champsaur, son président, dans un éditorial de La Lettre de l'Arcep, cette ouverture “ a été un grand succès dans l’Union européenne et en France en particulier ”. Et ce, pour plusieurs raisons, selon lui : l'évolution rapide des technologies, l'action européenne en matière de régulation, le dynamisme des acteurs en France, opérateurs comme consommateurs qui “ se sont distingués par leur curiosité et leur appétence à l’égard des nouveaux services offerts ”. Et enfin, le rôle de l'ART-Arcep à qui les pouvoirs publics ont donné les moyens d'agir.
















