Passer au contenu

Rage : bourrin et fun, comme seul un jeu d’id Software peut l’être

Cinq missions du solo, une dose de multijoueur : nous avons pu approcher le prochain titre, très attendu, des créateurs de Doom.

C’est la première fois que l’on pouvait mettre la main sur Rage. Pour cinq missions, nous avons retrouvé l’univers d’id Software, les créateurs de Doom. Cinq missions dont nous sommes venus à bout en une petite heure. Cette courte durée de vie ne doit pas vous effrayer, car il était impossible de mourir dans cette version, et, surtout, les niveaux avaient été manifestement raccourcis pour les besoins de la session de jeu. Les développeurs nous l’ont affirmé : Rage ne sera « pas court ». Impossible de leur extorquer une information plus précise (ce n’est pas faute d’avoir essayé…), mais, au moins, on saura auprès de qui se plaindre si jamais l’aventure se boucle en 6 heures.

La rage au ventre !

En attendant, nous voilà donc partis pour cinq séquences bien défoulantes et rythmées. La première nous dévoile le maniement du boomerang, capable de décapiter le premier mutant venu avant de revenir bien sagement dans les mains du héros.

Puis elle nous demande de grimper sur un buggy pendant quelques dizaines de secondes, avant d’évoluer dans des couloirs mal famés et de jouer du fusil à pompe. La conduite est plutôt agréable, car très arcade, et les armes donnent une bonne impression de puissance.

Ce dernier point se confirme définitivement dans le deuxième niveau, intitulé « Mutant Bash TV ». On se retrouve cette fois plongé dans une émission de télé aux accents de fête foraine – vue dans la version pour iPhone de Rage. Des vagues de monstres nous assaillent alors dans des arènes parfois retorses. En dirigeant les mutants vers le clown tournoyant aux lames acérées, on économise quelques munitions. Et, en évitant ces trous au sol dont surgissent régulièrement des pieux métalliques, on économise quelques points de vie.

Voie de garage

La troisième mission, « RC Bomb Base », donne l’occasion de découvrir l’interface de bricolage, simple et efficace. En récoltant les bons objets, on peut se fabriquer des gadgets bien sympathiques. Comme ces voitures radiocommandées, capables de se faufiler dans certains interstices et de faire exploser les réserves de carburant qui y dormaient.

Quatrième niveau à l’architecture plus classique : « Dead City », qu’on vous laisse découvrir en vidéo. Ambiance post-apo et boss gigantesques sont au rendez-vous. Enfin, la « Dusty & Rocket Race » nous a prouvé que Rage se prenait aussi parfois pour un jeu de course. Trois tours de circuit et quelques roquettes envoyées sur les adversaires nous ont suffi pour sortir vainqueur de l’épreuve.

Ô rage, ô désespoir, ô multi ennemi ?

Les courses sont d’ailleurs la composante principale du mode multijoueur du titre, pompeusement baptisé Rage Online. On pourra s’y affronter à six et récolter un maximum de points afin d’améliorer son véhicule et son armement selon un système d’expérience désormais classique. Les adeptes du gameplay pédestre devront quant à eux se contenter d’un mode coopératif à deux, sur huit cartes distinctes. Et c’est tout ! Les créateurs de Doom ont décidé de faire l’impasse sur tout mode compétitif, du type match à mort ou capture du drapeau. Heureusement que le jeu solo, bourrin et fun, reste fidèle à la tradition d’id Software !

🔴 Pour ne manquer aucune actualité de 01net, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.


Stéphane Vernier