Poésie urbaine
Sandrine Estrade-Boulet est joueuse. Dans la rue, au lieu de banales bornes anti-stationnement, elle voit des soldats au garde-à-vous ou des danseuses en tutu. Un ordinateur abandonné est, pour elle, la tête d’un Dark Vador blanc. A parcourir son site et à feuilleter ses photomontages, on replonge un peu dans l’enfance. Quand tout avait un…