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Fallout New Vegas sur PC

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Editeur : Bethesda Softworks     Développeur : Obsidian Entertainment
Confié à des anciens de Fallout 1 et 2, ce nouvel opus est éblouissant, comme une brahmine nourrie à l'herbe radioactive.
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Fallout New Vegas : la guerre n'a pas toujours le même visage

La guerre, toujours la guerre. 2281, dans le monde de Fallout. Deux siècles ont passé depuis que le feu nucléaire s'est éteint, non sans avoir rayé une bonne partie de l'humanité de la carte. Mais le monde, ou ce qu'il en reste, n'est pas en paix pour autant. Malgré ses familles quasi mafieuses et la domination d'un magnat reclus, connu sous le nom de Mister House, New Vegas n'est qu'une oasis de tranquillité au milieu d'un désert d'anarchie. Pour ne rien arranger, deux puissances se disputent la région : la Nouvelle République de Californie, établie à l'ouest, et la Légion de Caesar, des esclavagistes réactionnaires venus de l'est et rêvant de grandeur impériale.

C'est dans ce contexte que vous, pauvre coursier transportant un jeton de platine dont vous ignorez tout, vous vous retrouvez proprement abattu de deux balles en pleine tête et enterré à la hâte par un voleur aux allures de gigolo. Et ce, dès la cinématique d'ouverture. Miracle : Victor, un étrange robot cow-boy qui passait par là, vous déterre et vous porte jusqu'à un médecin que vous sauvera la vie.

2008, 2077, même combat
La guerre, toujours la guerre. 2008, dans notre monde. Sort Fallout 3, récupéré et développé par Bethesda après des années d'atermoiements. Il se vend par palettes entières, mais n'en divise pas moins les fans. D'un côté, ceux qui adorent cette relecture à la sauce 3D du plus fameux des jeux de rôle postapocalyptiques. De l'autre, les gardiens du temple, estimant que le nouvel opus est une trahison, non seulement de l'esthétique de ses aînés développés par Black Isle, mais aussi de leur esprit frondeur, sombre et cynique, définitivement adulte.

2010. En confiant le développement de Fallout New Vegas à Obsidian, un studio où ont trouvé refuge de nombreux anciens de Black Isle, Bethesda réalise un audacieux coup de poker : tenter de réconcilier les fans de la première heure et les nouveaux venus.

Retour aux fondamentaux
Le résultat n'est pas immédiatement convaincant, tant New Vegas ressemble graphiquement à Fallout 3, un jeu déjà pas bien beau en 2008. C'est qu'Obsidian a préféré peaufiner les détails. On peut par exemple fabriquer ou réparer ses objets soi-même. Un mode « hardcore » fait aussi son apparition, et oblige le joueur à manger, à boire et à dormir, et à gérer ses blessures de façon plus réaliste. Un mode facultatif, et qui n'a d'ailleurs de « hardcore » que le nom, tant la nourriture est abondante dans les Wastelands.

Fidèles à l'esprit des premiers opus, différents types de munitions font aussi leur retour. On n'utilisera pas les mêmes selon qu'on affronte un robot blindé ou un mutant. Enfin, les combats, catastrophiques dans Fallout 3, ont été re-travaillés. Désormais, un clic droit permet de regarder dans son viseur (on appelle ça l'ironsight) et d'améliorer sa précision. C'est tout bête, et ce n'est pas trop tôt.

Enfin un vrai Fallout 3 ?
Mais la plupart de ces nouveautés se révèlent anecdotiques et, sauf exceptions, ne changent finalement pas grand-chose à notre façon de jouer. La vraie plus-value d'Obsidian, c'est leur connaissance pointue de l'univers de la série, et surtout leur talent incroyable pour nous plonger au cœur d'histoires complexes et adultes, dont le joueur est en permanence acteur.

Pour mémoire, le but du jeu dans Fallout 3 était plus ou moins de retrouver son papounet et de sauver l'univers. On a connu plus subtil. Dans Fallout New Vegas, oubliez les chevaliers blancs, les robots géants de 30 mètres et les enjeux un peu nanars! C'est un vrai road-movie postapo qui vous attend, à la sauce Sergio Leone. Tout est louche, sale. La poussière ne recouvre qu'à peine la médiocrité morale de cet après-monde. Les vrais gentils n'existent pas, les méchants ont toujours de bonnes raisons de l'être. On regrette juste l'humour féroce et désespéré de Fallout 1 & 2, plus discret ici.

C'est mon choix
Quelle place vous ferez-vous dans cet univers sordide ? C'est à vous de le décider. Vos choix auront de réelles conséquences sur le monde qui vous entoure, sur votre réputation, et jusqu'aux enjeux de la dernière partie du scénario. C'est là la vraie marque d'Obsidian : souvenez-vous de l'injustement mal-aimé Alpha Protocol ... Une liberté qu'on retrouve aussi dans notre manière de jouer, la plupart des quêtes permettant plusieurs approches : bourrin, discret, beau parleur…

Certaines compétences demeurent sous-exploitées, et on n'ira pas jusqu'à dire qu'absolument tous les types de persos sont viables. Mais le joueur a beaucoup plus de choix dans sa façon de procéder. Et ce, dans la plupart de la centaine d'énormes quêtes à tiroirs de New Vegas : à la louche, on dira qu'elles sont au moins trois fois plus nombreuses que dans Fallout 3.

La « Obsidian touch »
Pour finir sur une note technique : outre une version française assez gênante, un classique des productions Bethesda, on déplore quelques petits bugs. Quatre plantages en une quarantaine d'heures de jeu, des compagnons qui se perdent en route, une compétence spéciale qui n'a pas l'air de fonctionner (Wild Wasteland, censée offrir des événements aléatoires farfelus dans l'esprit des premiers épisodes) et une paire de quêtes qui nous ont semblé insolubles…

C'est déjà trop. Mais Fallout New Vegas fait en fin de compte preuve d'une belle stabilité pour un jeu de rôle de cette richesse, surtout quand on connaît le lourd passif d'Obsidian en matière de bugs. Et surtout quand on sait que, grâce à un éditeur puissant et gratuit, le G.E.C.K., les joueurs sur PC ne mettront pas longtemps avant de corriger, voire d'améliorer, le jeu de base.

Rien qui ne vienne gâcher en tout cas le plaisir de retrouver Fallout. La guerre, toujours la guerre ? Grâce à ce Fallout New Vegas qui mettra tout le monde d'accord, celle entre les « vieux » et les « nouveaux » fans pourrait bien être enfin terminée.

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