Nous n'allons pas réinventer la roue, nous vous invitons à lire notre test du jeu sur Xbox 360 pour avoir notre sentiment global sur ce dernier puisque, ici, nous nous sommes efforcés d'évaluer la qualité du portage console vers PC.
Premier point regrettable : comme pour Assassin's Creed 2, une connexion permanente est requise pour jouer. Le DRM d'Ubisoft est toujours de la partie. Votre progression est sauvegardée en ligne et sur votre PC, mais si ce « magnifique » verrou ne trouve pas sa « clé » en ligne avant chaque lancement du jeu, vous ne pourrez pas jouer ! Merci qui ? Merci Ubi'.
C'est beau ! C'est (que) du DirectX 9…
Autre point regrettable, comme pour Assassin's Creed 2, toujours lui, le jeu est entièrement en DirectX 9… Selon Ubisoft, c'est pour « assurer une meilleure compatibilité avec toutes les machines actuelles ». Alors, que dire ? Et bien, c'est beau puisque c'est bien optimisé. En même temps, l'inverse serait ennuyeux.
Sur le panneau des options, vous pourrez ajouter pas mal d'anticrénelage mais aussi pas mal de filtres (MSAA, CSAA, NSA, Echelon 3 : trouvez les erreurs). Mais toujours pas de quoi réveiller et stimuler un carte graphique dernière génération servie par un processeur plein de cœurs.
Globalement, les graphismes sont un peu lisses et aussi brillants que dans Batman (Unreal Engine), mais le jeu est beau, aucun effet visuel ne nous a écorché la rétine. Un jour, promis, Ubisoft passera en DirectX 10 (voire 11) sur d'autres licences que Anno, HawX, Far Cry 2 (ou Avatar, c'est le même moteur graphique : le Dunia), et arrêtera de prendre nos PC pour des consoles de salon neurasthéniques !
Une manette ou un clavier ?
Un clavier et une souris, mon capitaine, et plutôt deux fois qu'une. L'optimisation des commandes de déplacements et d'actions est une réussite. Pas la peine de passer par la manette Xbox 360 ou autres périphériques de jeu compatible car coller des balles en pleine tête est bien plus précis et jouissif avec le mulot. Si vous avez la chance d'en avoir un (de mulot) avec pas mal de boutons, Conviction en reconnait jusqu'à 5, et pas au-delà (en tout cas, pas sur la XAI de SteelSeries).
Toutes les commandes sont bien évidemment personnalisables par le menu adéquat, et on retrouve rapidement ses réflexes d'antan : élimination plus ou moins discrète, hop bouclier humain et en deux coups de cuillère à pot vous faites le ménage silencieusement tout en vous délectant du mauvaise esprit de M. Fischer : « La gravité, un allier fidèle ».
Les mêmes bogues que sur console ? Et comment !
Dans l'importation, tout est bon ! Même les bogues ! En mode Marquez et Exécutez, nous avons plusieurs fois tiré dans des chambranles de porte et - ô miracle -, la balle transperce ce dernier pour aller se loger dans la paillasse de l'ennemi marqué.
Mais l'instant d'après, une autre balle tirée depuis le même endroit dans une direction analogue trouve le chemin du dit-chambranle et y fait un joli impact (et en plus je me fais repérer). Caramba, le jeu triche ! Pour le reste, quelques petits soucis de collision sont à déplorer mais rien de gênant au point d'empêcher de jouer.
Alors ce SCC sur PC ?
La version PC de Splinter Cell : Conviction est aussi jouissive que la version console, pas de doute. Musique, action, ambiance : rien ne manque. La licence s'est renouvelée, d'une bonne manière, et il y a fort à parier qu'un nouvel opus voit le jour, car quelques inconnues restent à élucider dans l'histoire de Splinter Cell.
Un titre à posséder absolument dans sa collection mais il est bien dommage qu'Ubisoft ne joue pas la carte de l'optimisation en proposant un véritable travail de refonte pour nos plates-formes. Certes, cela prend du temps et de l'argent mais ça permettrait aux joueurs PC de récupérer non pas de simples portages de bonne qualité mais de véritables perles vidéoludiques.
points positifs
points négatifs

test










![]() |
MEGAVOD clique ici
Des centaines de films à télécharger sur MegaVOD ! 100% légal.
|
|


nos newsletters













agrandir la photo
