En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01Business
Applis, logiciels
Produits
Télécoms
Sécurité
Culture, médias
Politique, droits
Technos
Buzz, société
Jeux
Science, recherche

« L’antivirus est mort », dit Symantec

Selon l’éditeur, les antivirus laissent passer plus de la moitié des attaques informatiques. Côté technologique, mieux vaut se concentrer sur la détection d’intrusion, histoire de « sauver les meubles ».

laisser un avis
Parfois, la vérité est dure à dire, mais parfois c’est nécessaire : le bon vieux antivirus ne sert plus à grand-chose. Et c’est l’un de principaux fournisseurs d’antivirus qui le dit. Cité par The Wall Street Journal, Brian Dye, senior vice-président chez Symantec - qui édite la suite Norton - estime que « l’antivirus est mort et condamné à l’échec ».
Créé dans les années 80, ce type de produit de sécurité s’appuie sur des bases de données de signatures pour repérer des codes malveillants sur les équipements informatiques. Mais cette parade ne fonctionne plus : selon M. Dye, les antivirus ne détecteraient plus que 45 % des attaques. « Ce n’est plus avec des antivirus que nous allons gagner de l’argent », précise-t-il. Comment alors ? Partant du constat que l’on ne peut plus forcément éviter les intrusions, Symantec veut se concentrer à l’avenir sur les méthodes de détection d’intrusion, d’analyse comportementale et de « mitigation », c’est-à-dire l’atténuation des effets.
En somme, il ne s’agit plus vraiment d’empêcher les cybercriminels de rentrer, mais de sauver les meubles, et cela le plus rapidement possible. Symantec n’est pas la première société de sécurité informatique à faire ce constat d’échec. D’autres éditeurs, comme FireEye ou Juniper Networks, ont déjà pris ce tournant.
Lire aussi:
Et si les antivirus devenaient inutiles ?, le 24/07/2012
Source :
WSJ
envoyer
par mail
imprimer
l'article
@01net sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
Pirater le CPL de son voisin, c’est simple comme un coup de jus
Coup de filet d’une quinzaine d’apprentis pirates
Etes-vous sous cybersurveillance ? Faites le test !
Nouvelle offensive contre la politique de chiffrement des données d'Apple
Android 5.0 déverrouille automatiquement votre mobile dans les endroits sûrs
Hacktivistes et firmes high-tech veulent «chiffrer tout le Web»
Comment Google et consorts se mettent au service de la NSA
Wirelurker : trois cybercriminels présumés arrêtés en Chine
A3, un logiciel qui détecte les virus et répare les dégâts automatiquement
Le département d'Etat américain victime d'une cyberattaque
Pourquoi Tor n'est pas aussi anonyme que vous l'imaginez
Des pirates ont utilisé Tor pour infecter des fichiers Torrent et des programmes Windows
iOS tombe et Windows Phone résiste lors d’une compétition de hackers
Apple minimise l’attaque des clones applicatifs sur iOS
Les Etats-Unis espionnent des milliers de téléphones portables depuis des avions
Mégafaille USB : même les webcams et les souris sont vulnérables
70 000 caméras de vidéosurveillance mal sécurisées diffusées sur Internet
Darknet : le mystère autour des méthodes de la police inquiète le projet Tor
Une faille dans iOS permet de diffuser des clones malveillants d’applis réelles
Sécurité : Microsoft corrige une faille qui touche tous les Windows existants