En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d’intérêts.FERMER  x
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01Business
Applis, logiciels
Produits
Télécoms
Sécurité
Culture, médias
Politique, droits
Technos
Buzz, société
Jeux
Science, recherche

Un botnet de 25.000 serveurs Linux infecte 5.000 utilisateurs Windows par jour

Un groupe de pirates s’est spécialisé dans la compromission de serveurs Linux. Les zombies en question servent à tout : spam, redirection frauduleuse, adware, etc.

laisser un avis
Un botnet particulièrement complexe a été découvert par l’éditeur Eset, avec l’aide d’autres acteurs européens spécialisés en sécurité. Actif depuis 2011, un groupe de pirates s’est doté d’un réseau de 25.000 serveurs Linux/Unix zombies. Certains ont même été capturés au sein d’organisations relativement connues  dans le monde des professionnels de l’informatique, comme kernel.org  (Fondation Linux) ou cPanel (logiciel pour gérer l’hébergement de serveurs).
Baptisé « Operation Windigo », ce botnet a plusieurs cordes à son arc. Comme la plupart de ses congénères, il est utilisé pour envoyer du spam : 35 millions de messages inutiles, voire malicieux, sont ainsi envoyés tous les jours. Mais il y a mieux. Parmi les 25.000 serveurs zombies, plusieurs milliers sont des serveurs web qui redirigent les internautes sur des pages de pub (porno, poker,...)  ou des pages vérolées. Dans le second cas, seuls les utilisateurs sous Windows sont ciblés. D’après Eset, plus de 500.000 visiteurs sous Windows sont ainsi confrontés quotidiennement à des attaques malicieuses, avec un taux de réussite de 1 %. Soit plus de 5.000 postes Windows infectés par jour.
Pour s’introduire dans tous ces serveurs Linux, les pirates n’exploitent pas de faille, mais se connectent avec des identifiants collectés par ailleurs au travers d’un malware baptisé Linux/Ebury. Celui-ci installe une porte dérobée dans la commande OpenSSH, utilisée par les administrateurs réseaux pour se loguer sur des serveurs distants. Une fois qu’un identifiant a été récupéré pour un serveur donné, celui-ci est infecté à son tour. Et ainsi de suite...
Lire aussi:
On a découvert un botnet d’objets connectés: même les frigos sont piratés !, le 17/01/2014
Microsoft, le FBI et Europol démantèlent un énorme Botnet, le 06/12/2013
Source :
Eset
  
envoyer
par mail
imprimer
l'article
@01net sur
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
La Corée du Nord aurait caché des malwares dans des applis de jeux
L’Union européenne continue de simuler la cyberguerre
Edward Snowden apprécie la sécurité du nouvel iPhone 6
Simple mais efficace : les cyberespions siphonnent les réseaux par... Gmail
Samsung Galaxy : ce que l’on risque avec la faille de verrouillage
Le réseau de la Maison Blanche, infiltré par des hackers russes
Comment les hackers du gouvernement Poutine espionnent l’Europe
Le FBI aurait identifié un émule d'Edward Snowden travaillant pour la NSA
Une faille zero-day permet de bloquer les smartphones Samsung Galaxy à distance
La sécurité des Samsung Galaxy mise à mal par un hacker anonyme
Une faille zero day dans Powerpoint : attention aux fichiers ppt !
C’est fait : iOS 8 et iOS 8.1 ont été jailbreakés !
Plus de la moitié des malwares sous Android en veulent à votre argent
Attaques sur iCloud : Apple indique que ses serveurs ne sont pas compromis [MAJ]
Google propose de sécuriser votre compte… avec une clé USB
Mac OS X Yosemite: à peine sorti, déjà hacké
Applis de paiement mobiles : attention danger !
Scandale : l'application Whisper suit ses utilisateurs «anonymes» à la trace
Il est possible de pirater un ordinateur avec… de la lumière
Espionner des conversations avec… le gyroscope d’un smartphone