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Ubisoft pense pouvoir battre Activision et Electronic Arts

L’éditeur français, numéro trois mondial du secteur, espère rivaliser avec les deux ténors que sont Blizzard-Activision et EA, depuis que ce dernier a quitté son capital.

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Ce n’est pas une déclaration de guerre mais cela y ressemble. « Nous sommes à nouveau totalement indépendants, on se sent beaucoup mieux. Nous sommes numéro trois et notre but est de battre ces deux-là, EA et Activision, à un moment donné », a récemment déclaré Yves Guillemot, PDG de Ubisoft, au site MCV UK. L’éditeur français a connu une croissance en trois temps, d’abord avec Rayman en 1995, son premier grand succès mondial, puis avec Splinter Cell et Prince of Persia au début des années 2000, qui l’ont imposé comme un acteur majeur, puis enfin avec Les Lapins Crétins et Assassin’s Creed, aujourd’hui deux licences phares dans le paysage du jeu vidéo international.

Dans l’ombre d’EA

Mais Ubisoft, en coulisses, était lié à Electronic Arts, le géant américain possédant 20 % des parts de l’éditeur français. « Le problème, quand vous avez le numéro un dans votre compagnie, explique Yves Guillemot, c’est que vous ne pouvez pas acheter une autre société qui pourrait rentrer en conflit avec lui. » Maintenant qu’EA a revendu ses parts, Ubisoft ne se prive donc pas d’être ambitieux. « Nous sommes passés du vingt-cinquième rang au troisième, donc nous pensons que nous pouvons continuer et qu’il est possible de devenir numéro un. Rien n’est certain, mais nous suivons les étapes qui nous permettrons, pensons-nous, d’y arriver. » Yves Guillemot précise toutefois que la stratégie consistera moins à acquérir des studios ou des éditeurs concurrents qu’à créer des « produits innovants ». Des jeux comme Assassin’s Creed 3, mais aussi I am Alive (survie post-apocalypse) et From Dust (aventure poétique) seront-ils ceux-là ?
Pour l’année financière 2010-2011, Ubisoft devrait annoncer des revenus de un milliard de dollars, contre 3,5 pour EA et 4,5 pour Activision.
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