Dix pubs high-tech à redécouvrir grâce au nouveau site de l'INA
L'institut inaugure ce 25 juin une nouvelle version de son site. Nouveau look, nouveau player exportable et une chaîne dédiée à la publicité. 01net. a sélectionné dix spots d'époque liés à la high-tech.
Ce jeudi 25 juin 2009, l'Institut national de l'audiovisuel (INA) lance une nouvelle version de son site Web. Au programme : un nouveau look, un lecteur agrandi, en Flash et exportable, un nouveau moteur de recherche et des chaînes thématiques. Du côté éditorial, l'INA propose d'ailleurs aux internautes de se replonger dans quatre décennies de spots publicitaires, avec 200 000 vidéos en libre accès sur une chaîne dédiée.
A cette occasion, 01net. s'est amusé à piocher dix réclames d'époque liées à l'informatique, la téléphonie mobile ou l'accès à Internet. Si vous trouvez des perles, n'hésitez pas à nous les faire partager dans le forum de cet article.
1984 : Charlot et le PC portable d'IBM
C'est quoi, un ordinateur portable ? En 1984, le concept est peu connu des téléspectateurs. IBM fait appel au Charlot de Charlie Chaplin pour l'expliquer au grand public. Surtout, regardez le spot jusqu'à la fin pour découvrir ce qu'on appelait un portable au début des années 1980.
C'est quoi, un ordinateur portable ? En 1984, le concept est peu connu des téléspectateurs. IBM fait appel au Charlot de Charlie Chaplin pour l'expliquer au grand public. Surtout, regardez le spot jusqu'à la fin pour découvrir ce qu'on appelait un portable au début des années 1980.
1984 : Apple invente le Mac
Il y a 25 ans débarquait le Mac. A l'époque, Apple jouait déjà la carte de la différenciation, en se payant le luxe de ne pas montrer son ordinateur dans cette publicité pour la France.
Il y a 25 ans débarquait le Mac. A l'époque, Apple jouait déjà la carte de la différenciation, en se payant le luxe de ne pas montrer son ordinateur dans cette publicité pour la France.
2001 : l'ADSL en excès de vitesse chez France Télécom
Lancé commercialement en France vers la fin des années 1990 et le début des années 2000, le haut débit par ADSL a droit à un spot de France Télécom à la rentrée 2001, avec deux policiers qui débarquent chez un internaute pour excès de vitesse sur Internet. Les mauvais esprits y verront peut-être une vision prémonitoire de la très controversée loi Création et Internet…
Lancé commercialement en France vers la fin des années 1990 et le début des années 2000, le haut débit par ADSL a droit à un spot de France Télécom à la rentrée 2001, avec deux policiers qui débarquent chez un internaute pour excès de vitesse sur Internet. Les mauvais esprits y verront peut-être une vision prémonitoire de la très controversée loi Création et Internet…
1993 : France Télécom vante Itineris
Un téléphone sur soi, quand on en a besoin : voilà comment France Télécom « vend » son service Itineris au début des années 1990. A l'époque, difficile d'imaginer que seize ans plus tard, en 2009, le nombre d'abonnements dans l'Hexagone s'éleverait à 58,2 millions…
Un téléphone sur soi, quand on en a besoin : voilà comment France Télécom « vend » son service Itineris au début des années 1990. A l'époque, difficile d'imaginer que seize ans plus tard, en 2009, le nombre d'abonnements dans l'Hexagone s'éleverait à 58,2 millions…
1986 : les crocodiles d'Amstrad
Etoile filante de la micro-informatique, Amstrad fut le premier constructeur à casser les prix. Son objectif : créer un marché de masse avec des ordinateurs à prix ultra-serrés et livrés clé en main, chose rare à l'époque. L'unité centrale était fournie avec son écran et son lecteur de cassettes pour stocker les données. Eh oui, à l'époque, la clé USB n'existait pas, le CD non plus, et même la disquette n'était pas encore généralisée…
Etoile filante de la micro-informatique, Amstrad fut le premier constructeur à casser les prix. Son objectif : créer un marché de masse avec des ordinateurs à prix ultra-serrés et livrés clé en main, chose rare à l'époque. L'unité centrale était fournie avec son écran et son lecteur de cassettes pour stocker les données. Eh oui, à l'époque, la clé USB n'existait pas, le CD non plus, et même la disquette n'était pas encore généralisée…
1999 : Free et ses vigiles hilares
Il y a dix ans, on ne parle pas encore de haut débit ni de triple-play… C'est l'époque des pionniers des fournisseurs d'accès à Internet. Free se fait un nom avec une formule d'accès sans abonnement, présentée comme gratuite. Si ses concurrents de l'époque ont tous disparu, hormis France Télécom, le FAI est toujours là, et même prêt à briguer une licence de téléphonie mobile.
Il y a dix ans, on ne parle pas encore de haut débit ni de triple-play… C'est l'époque des pionniers des fournisseurs d'accès à Internet. Free se fait un nom avec une formule d'accès sans abonnement, présentée comme gratuite. Si ses concurrents de l'époque ont tous disparu, hormis France Télécom, le FAI est toujours là, et même prêt à briguer une licence de téléphonie mobile.
1982 : Atari ou l'attaque des extraterrestres
Sacrée mise en scène pour la publicité de cette console de jeux signée Atari. Une débauche d'effets spéciaux (pour l'époque : on est en 1982)… et des graphismes minimalistes. Qu'importe, c'est toute une génération qui a découvert le jeu vidéo avec cette console mythique.
Sacrée mise en scène pour la publicité de cette console de jeux signée Atari. Une débauche d'effets spéciaux (pour l'époque : on est en 1982)… et des graphismes minimalistes. Qu'importe, c'est toute une génération qui a découvert le jeu vidéo avec cette console mythique.
1995 : Microsoft Windows 95, les Rolling Stones en renfort
« Jusqu'où irez-vous ? » Sous-entendu : avec Windows 95. C'était le slogan de l'époque pour le lancement d'une version majeure dans la lignée des OS de Microsoft. Le spot parle peu du produit, on est plutôt dans le registre « Ça va changer votre vie d'utiliser Windows ». Eh non…
« Jusqu'où irez-vous ? » Sous-entendu : avec Windows 95. C'était le slogan de l'époque pour le lancement d'une version majeure dans la lignée des OS de Microsoft. Le spot parle peu du produit, on est plutôt dans le registre « Ça va changer votre vie d'utiliser Windows ». Eh non…
1982 : TI99 de Texas Instruments, un micro pour la famille
C'est l'un des premiers ordinateurs familiaux de masse. Dans ce spot, Texas Instruments s'adresse aux parents soucieux de la bonne éducation de leur progéniture. Au passage, on peut apprécier la richesse sonore des premiers ordinateurs…
C'est l'un des premiers ordinateurs familiaux de masse. Dans ce spot, Texas Instruments s'adresse aux parents soucieux de la bonne éducation de leur progéniture. Au passage, on peut apprécier la richesse sonore des premiers ordinateurs…
1983 : Thomson TO7, le micro à la française
Noël 1983 : Thomson cherche à caser son TO7 sous le sapin des foyers français. C'est l'âge d'or de la micro-informatique familiale, où l'on vous explique, avec un brin de naïveté, que ce curieux objet va rendre toute la famille plus intelligente. Le TO7 a connu son heure de gloire… surtout grâce aux commandes de l'Education nationale.
Noël 1983 : Thomson cherche à caser son TO7 sous le sapin des foyers français. C'est l'âge d'or de la micro-informatique familiale, où l'on vous explique, avec un brin de naïveté, que ce curieux objet va rendre toute la famille plus intelligente. Le TO7 a connu son heure de gloire… surtout grâce aux commandes de l'Education nationale.
ca ne marche pas !
de
jetrouvepasdepseudo
, posté le 25 juin 2009 à 18h45
C'est bien simple : aucune vidéo ne fonctionne !
tout fonctionne chez moi
de
clement25000
, posté le 25 juin 2009 à 19h00
chez moi, j'ai pu regarder toutes les vidéos...
J'ai une idée
de
pas didee
, posté le 25 juin 2009 à 18h53
Attends, allume ta box pour voir...
C'est bon ca remarche
de
jetrouvepasdepseudo
, posté le 25 juin 2009 à 19h08
Et toi le petit malin réfléchit 5 minutes pour te rendre compte que t'es pas vraiment marrant.
La Meilleure de Nintendo !
de
Captain-VBox
, posté le 25 juin 2009 à 20h18
La meilleure de Nintendo avec ROB : celle qui me donnait envie de m'acheter une NES ... et j'ai finallement pris une SMS !
http://www.ina.fr/pub/culture-loisirs/video/PUB3784088123/nintendo-jeu-electr(...)
http://www.ina.fr/pub/culture-loisirs/video/PUB3784088123/nintendo-jeu-electr(...)
droit d'info
de
ochpx
, posté le 30 juin 2009 à 17h36
Bonjour, voici ci dessous la copie de la lettre ouverte adressée le 29 juin au Ministère de la Culture concernant l'activité de l'INA Nous vous remercions d'en prendre connaissance et de porter si possible notre demande.
LETTRE OUVERTE
A Monsieur Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication
Monsieur le Ministre,
25 juin 2009 : l’INA a ouvert au public depuis cette date la consultation par internet de 200 000 publicités via son site internet à l’adresse http://www.ina.fr/pub.
La gratuité n’est pas la justification pour faire tout et n’importe quoi sur le Réseau et, sous couvert de mission de service public, l’INA méconnaît certains des fondamentaux du Droit de la Propriété intellectuelle.
La récupération des fonds de la RFP, Socodip et Arpp n’emporte pas de fait le droit de reproduire et de représenter des images, scénarisées, avec illustrations musicales qui ont été uniquement confiées à ces différents organismes dans le cadre de campagnes publicitaires sur les réseaux spécifiques de diffusion par télévision avec des dates, horaires et fréquences de passages préétablies avec l’accord des annonceurs et/ou de leur agence de publicité.
L’INA ne semble donc pas se soucier du droit légitime des auteurs, réalisateurs, compositeurs qui ont contribué à la réalisation des spots publicitaires, ni du droit de suite des acteurs qui ont pu y participer, ni enfin du droit des annonceurs de voir figurer ou non sur internet, parfois dans une qualité plus qu’incertaine, leurs produits ou services marqués.
Avancer le sésame de la « mission de service public » permet à l’INA de se donner bonne conscience et de se justifier auprès du public.
Si la mise à disposition de 40 ans de mémoire publicitaire est louable dans le principe, ce n’est qu’à la condition que cette mise à disposition soit précédée de tous les préalables nécessaires d’autorisations, ce qui n’a pas été fait semble-t-il, et accompagnée par les citations complètes des sociétés de production, de réalisation, des annonceurs, etc….
Agir autrement serait purement et simplement bafouer le droit de la propriété intellectuelle et piller les fruits et le bien d’autrui.
A l’heure où nombre d’actions gouvernementales sont dirigées à l’encontre des pirates de l’Internet, il est assez cocasse de voir un organisme public se comporter comme tel, mettant à disposition des images, séquences, musiques qui ne lui appartiennent pas (contrairement à ce qui est indiqué dans les conditions générales d’utilisation publiées sur le site) et pour lesquelles il n’a obtenu aucune autorisation !
Ah, il doit s’agir de ce que l’on nomme la loi du plus fort, le fait du prince ou …..?
Pire !
Non seulement l’Ina s’exonère de tout ce qui serait demandé à n’importe quel diffuseur sur n’importe quel réseau de diffusion (radios, télévisions, presse etc…) ou à des organismes publics tels que les Musées Nationaux (en 2008, le Musée des Arts décoratifs de Paris a organisé une exposition intitulée « La Pub s’anime » et pour laquelle il a pris le soin de s’entourer de toutes les autorisations nécessaires auprès des ayant-droits des œuvres et objets exposés), mais en plus, l’INA entend rentabiliser sa « mise à disposition ».
N’indique-t-il pas dans ses communiqués de presse, être sous contrat de régie publicitaire chez Orange afin de « rajeunir son audience », se placer comme le complément de chaînes web communautaires comme YouTube ou Dailymotion ?
Mais ne nous trompons pas… Voilà un établissement public qui indique être investi d’une mission de service public de mémoire de l’audiovisuel mais qui, dans le même temps, se positionne comme une société privée classique réalisant des opérations commerciales. Ainsi, de nombreux documents mis en ligne sur le site de l’INA sont actuellement téléchargeables ou gravés à la demande sur dvd dans la boutique moyennant paiement.
Ce qui peut être à la rigueur acceptable lors qu’il s’agit de documents émanant de sociétés publiques de production (ex SFP) et diffusés sur des chaînes publiques de télévision, ne l’est absolument plus pour des films publicitaires qui sont pour leur quasi -voire totalité- de source privée.
Il n’est pas possible de mélanger le genre -Public-Privé- aussi facilement.
Notons enfin bien sûr qu’à aucun moment l’INA n’entend rétribuer les différents ayants droits ayant participé à la réalisation des spots publicitaires sur les ventes effectuées via la boutique du site.
La société FAC télévision (Films Albert Champeaux), créée en 1959, a été un des plus importants studios d’Europe de dessins animés des années 50 à 80. Une des plus anciennes sociétés privées de production encore existante en France, elle a également produit et réalisé quelques centaines de courts-métrages et d’émissions de télévision. Son patrimoine filmique, en cours de remis en état, représente une époque importante de la création française.
La référence qui situe le mieux la société est le “petit mineur Balzac 0001”, personnage fétiche du cinéma publicitaire, créé par Albert Champeaux.
Ce sont certains de ces films publicitaires pour la télévision que la société FAC télévision a retrouvés mis à la disposition sur le site de l’INA.
Aucune autorisation ne lui a été demandée ni accordée Aucune référence n’est faite aux noms des annonceurs, producteurs, réalisateurs, compositeurs…, les films (mal conservés ?) sont de qualité médiocre et, pour certains, ont été coupés.
En outre, ils sont proposés bruts de tout commentaire, explication ou remise dans le contexte.
Si l’INA est réellement un lieu d’archives de la radio et de la télévision à destination des professionnels, étudiants, universitaires… et du public en général, l’ensemble de ces destinataires doit pouvoir compter sur des sources d’archives fiables et suffisamment renseignées et la proposition actuelle de l’INA ne peut apparaître alors que comme une simple proposition commerciale.
Non, les films publicitaires réalisés par la société FAC télévision (Films A Champeaux) n’appartiennent pas à l’INA.
Non, l’INA n’a pas le droit de les reproduire ni les présenter sur son site sans l’autorisation préalable de la société FAC télévision ni sans respecter les mentions obligatoires des réalisateurs (entre autres).
Non, l’INA n’a pas le droit d’envisager de faire payer à l’internaute la copie des films réalisés par la société FAC télévision quel qu’en soit le support de cette copie.
La société FAC télévision ne peut que s’inscrire en totale opposition avec le système tel qu’il est actuellement mis en place par l’INA.
Elle demande à cet organisme de respecter sa vraie mission et de ne pas oublier que cette mission doit s’exercer dans le total respect de la légalité.
LETTRE OUVERTE
A Monsieur Frédéric Mitterrand, Ministre de la Culture et de la Communication
Monsieur le Ministre,
25 juin 2009 : l’INA a ouvert au public depuis cette date la consultation par internet de 200 000 publicités via son site internet à l’adresse http://www.ina.fr/pub.
La gratuité n’est pas la justification pour faire tout et n’importe quoi sur le Réseau et, sous couvert de mission de service public, l’INA méconnaît certains des fondamentaux du Droit de la Propriété intellectuelle.
La récupération des fonds de la RFP, Socodip et Arpp n’emporte pas de fait le droit de reproduire et de représenter des images, scénarisées, avec illustrations musicales qui ont été uniquement confiées à ces différents organismes dans le cadre de campagnes publicitaires sur les réseaux spécifiques de diffusion par télévision avec des dates, horaires et fréquences de passages préétablies avec l’accord des annonceurs et/ou de leur agence de publicité.
L’INA ne semble donc pas se soucier du droit légitime des auteurs, réalisateurs, compositeurs qui ont contribué à la réalisation des spots publicitaires, ni du droit de suite des acteurs qui ont pu y participer, ni enfin du droit des annonceurs de voir figurer ou non sur internet, parfois dans une qualité plus qu’incertaine, leurs produits ou services marqués.
Avancer le sésame de la « mission de service public » permet à l’INA de se donner bonne conscience et de se justifier auprès du public.
Si la mise à disposition de 40 ans de mémoire publicitaire est louable dans le principe, ce n’est qu’à la condition que cette mise à disposition soit précédée de tous les préalables nécessaires d’autorisations, ce qui n’a pas été fait semble-t-il, et accompagnée par les citations complètes des sociétés de production, de réalisation, des annonceurs, etc….
Agir autrement serait purement et simplement bafouer le droit de la propriété intellectuelle et piller les fruits et le bien d’autrui.
A l’heure où nombre d’actions gouvernementales sont dirigées à l’encontre des pirates de l’Internet, il est assez cocasse de voir un organisme public se comporter comme tel, mettant à disposition des images, séquences, musiques qui ne lui appartiennent pas (contrairement à ce qui est indiqué dans les conditions générales d’utilisation publiées sur le site) et pour lesquelles il n’a obtenu aucune autorisation !
Ah, il doit s’agir de ce que l’on nomme la loi du plus fort, le fait du prince ou …..?
Pire !
Non seulement l’Ina s’exonère de tout ce qui serait demandé à n’importe quel diffuseur sur n’importe quel réseau de diffusion (radios, télévisions, presse etc…) ou à des organismes publics tels que les Musées Nationaux (en 2008, le Musée des Arts décoratifs de Paris a organisé une exposition intitulée « La Pub s’anime » et pour laquelle il a pris le soin de s’entourer de toutes les autorisations nécessaires auprès des ayant-droits des œuvres et objets exposés), mais en plus, l’INA entend rentabiliser sa « mise à disposition ».
N’indique-t-il pas dans ses communiqués de presse, être sous contrat de régie publicitaire chez Orange afin de « rajeunir son audience », se placer comme le complément de chaînes web communautaires comme YouTube ou Dailymotion ?
Mais ne nous trompons pas… Voilà un établissement public qui indique être investi d’une mission de service public de mémoire de l’audiovisuel mais qui, dans le même temps, se positionne comme une société privée classique réalisant des opérations commerciales. Ainsi, de nombreux documents mis en ligne sur le site de l’INA sont actuellement téléchargeables ou gravés à la demande sur dvd dans la boutique moyennant paiement.
Ce qui peut être à la rigueur acceptable lors qu’il s’agit de documents émanant de sociétés publiques de production (ex SFP) et diffusés sur des chaînes publiques de télévision, ne l’est absolument plus pour des films publicitaires qui sont pour leur quasi -voire totalité- de source privée.
Il n’est pas possible de mélanger le genre -Public-Privé- aussi facilement.
Notons enfin bien sûr qu’à aucun moment l’INA n’entend rétribuer les différents ayants droits ayant participé à la réalisation des spots publicitaires sur les ventes effectuées via la boutique du site.
La société FAC télévision (Films Albert Champeaux), créée en 1959, a été un des plus importants studios d’Europe de dessins animés des années 50 à 80. Une des plus anciennes sociétés privées de production encore existante en France, elle a également produit et réalisé quelques centaines de courts-métrages et d’émissions de télévision. Son patrimoine filmique, en cours de remis en état, représente une époque importante de la création française.
La référence qui situe le mieux la société est le “petit mineur Balzac 0001”, personnage fétiche du cinéma publicitaire, créé par Albert Champeaux.
Ce sont certains de ces films publicitaires pour la télévision que la société FAC télévision a retrouvés mis à la disposition sur le site de l’INA.
Aucune autorisation ne lui a été demandée ni accordée Aucune référence n’est faite aux noms des annonceurs, producteurs, réalisateurs, compositeurs…, les films (mal conservés ?) sont de qualité médiocre et, pour certains, ont été coupés.
En outre, ils sont proposés bruts de tout commentaire, explication ou remise dans le contexte.
Si l’INA est réellement un lieu d’archives de la radio et de la télévision à destination des professionnels, étudiants, universitaires… et du public en général, l’ensemble de ces destinataires doit pouvoir compter sur des sources d’archives fiables et suffisamment renseignées et la proposition actuelle de l’INA ne peut apparaître alors que comme une simple proposition commerciale.
Non, les films publicitaires réalisés par la société FAC télévision (Films A Champeaux) n’appartiennent pas à l’INA.
Non, l’INA n’a pas le droit de les reproduire ni les présenter sur son site sans l’autorisation préalable de la société FAC télévision ni sans respecter les mentions obligatoires des réalisateurs (entre autres).
Non, l’INA n’a pas le droit d’envisager de faire payer à l’internaute la copie des films réalisés par la société FAC télévision quel qu’en soit le support de cette copie.
La société FAC télévision ne peut que s’inscrire en totale opposition avec le système tel qu’il est actuellement mis en place par l’INA.
Elle demande à cet organisme de respecter sa vraie mission et de ne pas oublier que cette mission doit s’exercer dans le total respect de la légalité.
euh .. je viens de rire un bon coup là
de
otodid@kt
, posté le 07 juillet 2009 à 14h12
Et si j'ai des bandes enregistrées avec des pubs dessus, vous me faites quoi ? :D
C'est une mission de service public de communiquer aux plus jeunes les publicités contribuant au monde dans lequel ils vivent actuellement. Et cela pollue moins qu'une bande VHS à copier et recopier et diffuser gratuitement.
Cordialement,
C'est une mission de service public de communiquer aux plus jeunes les publicités contribuant au monde dans lequel ils vivent actuellement. Et cela pollue moins qu'une bande VHS à copier et recopier et diffuser gratuitement.
Cordialement,
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