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Le livre électronique tente une nouvelle percée en France

Le Reader de Sony sera distribué par la Fnac à la mi-octobre. Deux mille titres du groupe Hachette seront proposés en téléchargement dans un premier temps.

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Si vous êtes du genre à partir en vacances avec l'équivalent en livres de cinq Guerre et paix, de Tolstoï, vous êtes peut-être la cible que vise Sony. La tablette graphique du constructeur permettant de charger et de lire des livres électroniques sera disponible en France à la fin du mois d'octobre 2008 dans les Fnac. Le Reader, c'est son nom, peut contenir un maximum de 160 livres, et sa batterie est censée vous laisser tourner 6 800 pages avant de la recharger. Très pratique pour du Tolstoï, donc.
Ce sera la première fois en France qu'un tel appareil sera diffusé par un distributeur de l'ampleur de la Fnac, et alimenté par un éditeur de renom, Hachette. Le Reader est déjà accessible sur Fnac.com en précommande, avant d'être vendu dans la plupart des magasins, en théorie dans les rayons Livre et Electronique.
Mais le distributeur ne dévoile pas le nombre d'appareils qui seront mis en rayon. C'est en tout cas un moyen de se positionner sur le créneau avant Amazon, qui n'a toujours pas sorti en France son propre appareil, le Kindle. Le distributeur bénéficie d'une exclusivité de six mois.
D'un encombrement réduit, pas très lourd (260 g), le Reader (voir la vidéo de présentation ci-dessus) utilise la technologie d'encre électronique E-Ink, et n'a donc pas besoin de rétroéclairage, comme l'Iliad, l'appareil de la marque iRex. Sony n'est en effet pas le premier en France à se lancer sur ce secteur encore incertain.
Le journal Les Echos a sa version ' e-paper ' depuis septembre 2007, sur deux appareils différents, l'Iliad ou le Reader de Ganaxa (vendu sous la marque du quotidien). Et depuis le début de l'année, l'éditeur M21 fournit des contenus pour le CyBook de Booken.

Livres en téléchargement sur Fnac.com

Le Reader de Sony lui-même n'est pas nouveau. Il est disponible depuis septembre 2006 aux Etats-Unis ainsi qu'au Canada, et est arrivé au Royaume-Uni au début du mois. Côté contenu, le groupe Hachette proposera dans un premier temps 2 000 titres issus de ses diverses maisons d'édition (Fayard, JC Lattès, Calmann-Lévy, Grasset, etc.). Les derniers ouvrages d'Amélie Nothomb, de Jean-Christophe Grangé ou de Jacques Attali en feront partie.
Ces livres électroniques seront téléchargeables sur Fnac.com, par le biais d'un bouton disponible sur la page du titre concerné. Il faudra connecter le Reader sur la prise USB de l'ordinateur pour rapatrier les ouvrages. C'est d'ailleurs pour cette raison que Les Echos, intéressés au départ, ne l'avait finalement pas choisi pour supporter sa version e-paper. Le Reader n'étant pas une machine équipée d'une interface sans fil, il s'adaptait mal au projet du quotidien de pouvoir actualiser automatiquement son édition du jour, à proximité d'un accès Wi-Fi.
Il reste que les uns et les autres demeurent prudents. ' Nous défrichons le marché, résume Philippe Citroën, directeur général de Sony France, rappelant que ce produit est dans nos cartons depuis pas mal d'années '. Même sentiment du côté de la Fnac : ' On ne peut pas prédire quelle sera la taille du marché, note son PDG Christophe Cuvillier. L'idée est de d'abord séduire les early adopters, les utilisateurs pionniers. '
Surtout que l'appareil, seul, sera vendu 300 euros. Mais les livres, eux, seront proposés entre 10 et 15 % moins cher que les éditions papier. Et évidemment, la Fnac discute actuellement avec d'autres éditeurs pour étoffer sont rayon ' librairie électronique ', y compris avec des titres de presse.
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Avis sur «Le livre électronique tente une nouvelle percée en France»

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Le droit de lire

de terrifiant_livre_electronique , posté le 16 septembre 2008 à 23h24
Nous avons toujours les mêmes anciennes libertés en utilisant des livres papier. Mais si les livres électroniques remplacent les livres imprimés, cette exception ne sera que de peu de réconfort. Avec «l'encre électronique», qui rend possible le téléchargement d'un nouveau texte sur une feuille de papier apparemment imprimée, même les journaux pourraient devenir éphémères. Imaginez : plus de magasins de livres d'occasion; plus de prêt de livre à un ami; plus d'emprunt dans une bibliothèque publique -- plus de possibilité qui donnerait à quelqu'un une chance de lire sans payer. Et à en juger par les publicités pour Microsoft Reader, plus d'achat anonyme de livres. Voici le monde que les éditeurs ont en tête pour nous.

Pourquoi y a-t-il si peu de débats publics autour de ces changements considérables? La plupart des citoyens n'ont pas encore eu l'occasion d'être aux prises avec les problèmes politiques soulevés par cette technologie futuriste. De plus, on a dit au public que le copyright existe pour «protéger» les détenteurs de copyright, avec l'implication que les intérêts du public ne comptent pas.

Mais quand une grande partie du public commencera à utiliser les livres électroniques, et découvrira le régime que les éditeurs ont préparé pour eux, ils commenceront à résister.

la suite ici
Le droit de lire
http://www.gnu.org/philosophy/right-to-read.fr.html
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Confusion ?

de Moi Je , posté le 17 septembre 2008 à 07h48
Les revues seraient sur ce genre de support ce ne serait pas plus mal. Moins de papier utilisé donc moins d'encre, ect...
Quant aux livres de bibliothèque ils n'ont rien à craindre, il y aura "TOUJOURS" des passionnés qui voudront lire en tenant un livre en mains.
Et une rangé de livre est beaucoup plus agréable à voir que ... rien puisque ce sur un support numérique.
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Le droit de lire des ebooks

de guiguilafrite , posté le 17 septembre 2008 à 10h41
Pourquoi "plus d'emprunt dans les bibliothèques publiques"? Des ebooks peuvent déjà être téléchargés sur les sites internet de plein de bibliothèques (voir http://www.numilog.com/bibliotheques.asp) et de nombreuses bibliothèques réfléchissent déjà à prêter des Sony readers à leur public, c'est très intéressant! Par ailleurs les achats anonymes sur Internet ça n'existe pas, et l'intéret du public c'est que les intérets des auteurs soient protégés par le droit d'auteur !
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Nostalgie

de Cinquo , posté le 17 septembre 2008 à 10h45
Il fut une époque où les gens pensaient qu'une photo ne remplacerait jamais un portrait peint, un film une pièce de théâtre et une TV un film. Nostalgie quand tu nous tiens...
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voici pourquoi

de karine toulouse , posté le 17 septembre 2008 à 12h50
les formules d'emprunts que vous citez ne sont pas viables, voici pourquoi : soit l'offre de pret de livres numeriques reste tellement confidentielle et famelique qu'elle ne puisse géner personne, soit le public se trouvera en situation de choisir entre emprunter gratuitement un livre pour le lire ou bien l'acheter. Il est bien évident que le monde de l'édition ne pourra jamais tolerer cela. Rappeller vous d'ailleurs qu'il y a quelques années, il y a eu un projet pour faire payer l'emprunt de livre a la bibliotheque....
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bibliothèques

de guiguilafrite , posté le 17 septembre 2008 à 14h27
karine je vous invite à vous renseigner, l'offre d'ebooks est en forte croissance dans les bibliothèques, à la fois en terme de nombre de titres proposés et d'établissements offrant ce type de services. Les éditeurs sont bien évidemment d'accord pour vendre leurs livres aux bibliothèques, le monde de l'édition tolère très bien l'existence et le rôle social des bibliothèques. Je vous invite à vous inscrire à la bibliothèque la plus proche de chez vous, vous verrez c'est magique on peut emprunter gratuitement à des livres habituellement vendus en librairie.
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rarete

de karine toulouse , posté le 17 septembre 2008 à 15h00
c'est vrai, ces offres existent. Elles restent encore tres confidentielles : 112 titres pour la bibliotheque de la vilette a paris (sauf erreur).
Certes, on peut imaginer que ce n'est qu'un début, et que le catalogue s'etoffera dans l'avenir, c'est vrai.
Cependant un chose que je remarque et qui fait sens, c'est que le nombre d'"exemplaire" est limité.(peut etre est ce different dans d'autre bibliotheques, je l'ignore, mais a priori je doute) C'est conforme à la réalité précédente du livre papier comme objet physique, c'est vrai, mais relativement absurde vis a vis d'un livre éléctronique. En d'autres termes, on a ce que les economistes appellent "organiser la rareté".
En fait, dans le principe, autant les bibliotheques ont été à l'origine crées pour diffuser, autant là, la logique est plutot de restreindre, en ayant l'air de toucher à rien puisque on semble rester quasi identique au passé.
Mais en pratique, qu'est ce que ca apporte a qui que ce soit qu'un lecteur donné soit obligé d'attendre qu'un livre electronique soit disponible ? (a part finir par craquer a l'acheter, ce qui restera tres marginal de toutes facons). En fait, le but est bien que le pret touche le moins de personnes possibles : ce qui etait une contrainte materielle avec les livres papiers, devient une contrainte imposées.
En fait, on en revient bien à l'idée principale : l'offre gratuite des bibliothéques publiques, ne pourra etre tolérée par l'édition qu'a la condition d'etre marginale dans la demande de lecture.
Par contre, je me souvient toujours de la tentative d'imposer le paiment pour emprunter un livre : il n'est pas certain que l'édition ne revienne pas un jour a l'assaut, et cela d'autant mieux armée que la numérisation des livres lui donnera des armes techniques autrement plus puissantes : il suffit de voir ce qui est tenté avec la musique et les DRM, et la destruction du droit de la copie privée dans les nouvelles technologies

Cela dit, si vous avez des liens vers des bibliotheques en ligne de ce genre, je suis preneuse. je suis une grande lectrice tres desargentee ;-))
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neurones

de berty44 , posté le 17 septembre 2008 à 08h21
WiFi, BlueTooth, WiMax, GSM, 3G, EDGE ? Mes neurones sont tous grillés, il ne m'en reste plus assez pour lire. "Un peuple d'idiots est un peuple qui se gouverne bien".
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je n'aurais pas mieux dit

de Jememarre , posté le 17 septembre 2008 à 11h17
Excellente analyse et excellente citation !
tes neurones sont encore bons pour le service ! :)
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...correction

de onsefoutdeki , posté le 17 septembre 2008 à 18h41
On ne vous demande pas de lire...mais d'acheter des lecteurs Ibook(taxés bien sûr)
"Un peuple d'idiots est un peuple qui achète tout ce qu'on lui dit que c'est bien".
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Le livre electronique n'a pas d'avenir

de Guimo , posté le 17 septembre 2008 à 08h39
Cette invention n'a pas d'avenir, car elle va à l'inverse de l'évolution. Le média éléctronique n'est pas limité à la lecture de texte, mais peut contenir des vidéos, du son. Le livre, les journaux, composés de textes et d'images étaient limités par les technologies de l'époque. Je ne vois pas pourquoi en remettant ces limitations dans un produit moderne, on espererai que ca marche. Lire 200 pages de textes d'affilée n'est pas compatible avec les médias modernes.
Ce n'est pas en perfectionnant la bougie qu'on a inventé l'ampoule électrique.

Le livre electronique rejoindra à tout jamais les inventions mort nées : mini piles à combustible, voitures electriques, etc...
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assez d'accord.

de mogwaï4432 , posté le 17 septembre 2008 à 09h26
je suis assez d'accord, ce média est trop limité par rapport a ce qui existe aujourd'hui. de plus il est beaucoup trop vérrouillé.

Perso je m'y interresse, car je lis énormément, mais le prix est impressionnant: 300€ pour un lecteur de texte tout bête. exemple, mon ipod touch lis les pdf, sans verrous, et ça marche. et je vous raconte pas ce qu'il fait d'autre, pour le prix. en gros ça revient a vendre une deuch au prix d'une ferari.
de plus, les livres electronique seront 10 15% moins cher. vu que j'achete que des livres de poches, on arrondi a 1€ l'economie, le iBouquin est rentabilisé a 300 livres acheté. si on calcule qu'il me faudra quelques années pour en lire autant, le gain long terme n'est pas interressant.

et il en faudra beaucoup d'avantages, pour me faire changer du papier
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D'accord avec vous, mais…

de Edouard-Mtp , posté le 17 septembre 2008 à 10h15
De mon point de vue d'informaticien je suis entièrement d'accord avec vous. Ce produit n'est pas un produit d'avenir.

Mais je pense qu'il a un rôle à jouer, éphémère certes, mais tout même important.

Je crois qu'il est surtout destiné aux personnes qui ne sont pas capables de manipuler correctement un ordinateur portable. Je pense à nos parents les plus réfractaires. Ces personnes pourront ainsi bénéficier des avancées technologiques dans le domaine.

Dans un deuxième temps, cela peut permettre d'amorcer une industrie qui peine à se lancer : le livre électronique, et lui permettre à terme de prendre le pas sur le livre classique.

Car si l'e-reader n'est pas une technologie d'avenir, le livre papier en est encore moins une.
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controle

de karine toulouse , posté le 17 septembre 2008 à 10h23
le principe en soi d'avoir un seul livre plutot que un grand nombre est prometteur en soi (et tant mieux pour la disparition des rayonnages de livres, ca fera de la place dans les petits appartements).
Le probleme est que visiblement "on" reve au controle de la lecture : pas possible pour l'instant de lire ses propres documents textes, les pdf de livres scannes, echanger, acheter anonymement, etc...
De plus, le jour ou la difference entre posseder un livre et emprunter un livre aura quasi disparu, ce sera la fin des bibliotheques publiques, et de l'opportunite d'acces a la culture qu'elles representent.
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avenir et inventions

de jobithume , posté le 17 septembre 2008 à 10h48
la pile à combustible, la voiture électrique, des inventions mort nées?? Vaut mieux lire ça que d'être aveugle! Avez vous déjà essayé de lire sur le Sony Reader? Le confort de lecture est aussi bon que sur du papier, ça n'a rien à voir avec la lecture sur un iphone ou un PDA, supportable pour des textes courts mais pas pour des longs romans !
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controle que dalle

de Gustov , posté le 17 septembre 2008 à 11h10
karine sur le sony reader on peut mettre ses propres documents pdf, word, rtf, qu'on peut échanger sans problème avec qui on veut, personne ne rêve du controle de votre lecture! Les DRM qui empêchent le piratage des livres sous droits (les livres pour lesquels l'auteur a légitimement le droit d'être payé) ne concernent que les livres récents vendus par des éditeurs, pas vos propres documents, ni les livres classiques libres de droits.
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Oui mais

de Jememarre , posté le 17 septembre 2008 à 11h21
Il se trouve que j'ai autant de mal à lire sur un Sony Reader ( testé dans la bibliothèque de mon quartier ) que sur un pc portable. J'ai pourtant 10/10 à chaque oeil.
Suis-je un mutant goinfre de papier ???
J'ai rencontré d'autres gens dans mon cas: fatigue rapide à la lecture...
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Une piste

de Krisk Kardiak , posté le 17 septembre 2008 à 12h32
Une des réelles utilités serait celle des manuels scolaires si j'ai bien compris ça pèse 300 grammes, ça pourrait alléger les cartables.
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vraiment

de karine toulouse , posté le 17 septembre 2008 à 12h41
- "sur le sony reader on peut" : dont acte. Mais bon, ce n'est pas pour autant une généralité, et il n'est pas encore acquis que ca devienne la norme. Esperons le.
Mais preter un livre a un ami, ou en faire une copie privee (ie comme scanner la version papier) qui sont encore permis aujourd'hui, ne le seront plus, de toute probabilité.

-"personne ne rêve du controle de votre lecture", la, vous etre vraiment tres tres naif.... et avant de me traiter de parano, rappellez vous que c'est deja le cas dans notre exemple de démocratice, les US, où les emprunts dans les bibliothques publiques sont transmis aux fbi. preuve donc que l'idée les titille...

- "ni les livres classiques libres de droits. " ce qui veut donc bien dire que les bibliotheques publiques ne pourraient plus proposer au pret que des livres de plus de 70 ans (ou je ne sais plus combien), c'est a dire bien la fin de leur role d'acces à la culture (la culture classique resterait possible (dans ses editions d'origines car toutes réedition, critique, analyse etc... serait aussi interdit) , car tout, mais pas la culture moderne, ni du tout la science et technique et assimiles).
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eeepc

de karine toulouse , posté le 17 septembre 2008 à 13h00
de fait, je connais pas mal de gens qui utilisent un eeepc ou equivalent pour lire. ca a a le meme prix que un ebook, c'est pas beaucoup moins confortable a lire (ca permet en outre la couleur, le flash, les annotations...) , et ca permet bien plus de choses que la simple lecture (petits jeux, internet..)
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Etonnant

de Barono , posté le 20 septembre 2008 à 21h11
Surprenant. L'effet nocebo dans la lecture du livre électronique. J'avoue que je n'y avais pas pensé !
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Prix

de Cinquo , posté le 17 septembre 2008 à 10h49
Ce qui me gêne c'est les 10 à 15% de rabais. Si l'on ajoute les frais d'impression, d'acheminement de papier, de manutention, les dégâts écologiques causés par la fabrication du papier (forêts et eau polluées) et de l'encre on voit que la FNAC est bien radine et va se faire une super marge !
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Prix

de Gustov , posté le 17 septembre 2008 à 11h05
Ce n'est pas la FNAC qui fixe le prix du livre numérique, c'est l'éditeur. Les frais d'impression, d'acheminement de papier, de manutention représentent entre 20% et 30% du prix d'un livre, mais la TVA pour le livre numérique est à 19,6% au lieu de 5,5 pour le papier. Et il y a d'autres frais qu'il n'ya pas pour le papier : les serveurs, le développement informatique, etc.
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loi #1 du marketing

de karine toulouse , posté le 17 septembre 2008 à 13h04
n'oubliez pas la loi numero 1 du marketing : le prix d'un produit ne correspond pas à son cout, il correspond a ce que l'on peut faire débourser au client.
Le client acceptant le prix du livre papier, le livre electronique aura le meme prix, plus un petit rabais juste et uniquement pour attirer la clientele.
le fait que ca coute beaucoup moins cher n'a rien a voir avec l'affaire (cf le prix du cd par exemple, ou de windows avec ses 92% de marges (ou quelque chose comme ca)...).
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correction #2

de onsefoutdequi , posté le 17 septembre 2008 à 18h45
+ la petite taxe a la française: taxe du texte, taxe du Ebook, taxe sur la pochette cuir, écotaxe de recyclage du Ebook,En france t'as que ce ........tu merites
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