Solution
par ASL SA, le 09/03/2008 13:00:30
D'accord aussi sur le fait qu'une partie de l'activité jeux va passer par internet et que le jeu en ligne sera ouvert au travers de licenses attribuées à des structures et pas à des entreprises individuelles de la taille des notres. Le seul moyen est de se regrouper.C'est le but de l'ASL : fédérer autour d'un concept, se faire connaître des pouvoirs publics,....
CHOSE QUE N'A PAS SU FAIRE LA CFA, puisque le produit proposé: BINGO, a une très forte connotation péjorative, n'a pas reçu l'aval des adhérents, n'est pas, contrairement à ce qui est dit et écrit, exploité dans 23 des 25 pays de l'UE.La légalisation des BINGOS serait, à très court terme, la pire des choses : qui connaît et exploite déjà ces produits en France aujourd'hui. Vous pensez qu'ils vont lâcher le morceau?
La CFA n'est également et absolument pas représentative de la profession aujourd'hui (25 adhérents sur 30 membres du conseil et sur 500 à 800 exploitants).La CFA a créé une très forte division dans la profession (voir çà et là dans ce forum : réponse JADE, etc...).
Le projet Visionex est quasi parfait. La légalité du produit n'est pas la question de fond, même si elle est aujourd'hui la plus obsédante. La mise en place ET LE MAINTIEN en activité d'un réseau actif est la clé. Ce réseau ne peut rester actif aujourd'hui que sous certaines conditions. Une de ces condition est la remise en place du jeu concours : c'est le travail des avocats. Une autre serait le maintien en place des bornes en Internet en y rajoutant du chiffre à destination de l'opérateur, adossée à une implication commerciale des membres de l'ASL dans une nouvelle société style SA.
Enfin, il n'y a pas en FRANCE de monopole des jeux d'argent:FDJ, PMU, Casinos, Cercles de jeux, Loteries,...
Donc, je préfère faire partie de ce que tu appelles un autre monopole à Nantes, plutôt que d'aller dépanner des Bingos pour des équipes de voyous.
