D'autres exemples
par Gourmet, le 10/08/2007 01:36:34
Je pense qu'un certain Kamini doit être super content qu'un inconnu de la boîte où bossait l'amie graphiste qui a tourné le clip l'ai balancé sur Internet.
Sans ce geste je ne pense vraiment pas qu'il se serait vendu plus de 200 000 exemplaires du single de Marly-Gomont (je ne compte pas les ~ 100 000 exemplaires de l'album).
Autre (contre) exemple qui montre que les plus grands contrefacteurs ne se situent pas dans le public comme on veut bien nous le faire avaler mais bien chez les fameux ayants-droit.
Il s'agit de l'histoire de Pierrot le poisson clown personnage créée à la fin des années 90 mais déposé en 2002 et en tant que marque figurative en 2003.
Personnage réutilisé par Disney sous le nom de ... Nemo.
L'issue n'a pas fait un pli Disney ayant réussi à prouver qu'il avait déposé le modèle dès 2001. Flaven Scene a même été accusé d'avoir fait exprès de déposer le modèle pour contrer Disney (et donc d'attendre 3 ans la sortie du dessin animé pour intenter un procès).
Il n'est ABSOLUMENT PAS prouvé que les copies dites illégales contribuent à la déchéance d'une oeuvre. En revanche il est prouvé que se foutre de la gueule des fans plombe sérieusement la crédibilité de cette même oeuvre.
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