Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01men
01net Pro Entreprise informatique
Logiciel
Matériel
FAI
Sécurité
Médias
Droit et conso
Techno
Société
Vu sur le Web
Business
Chat

Le BSA serre la vis sur la contrefaçon de logiciels

Tous les ans, les éditeurs communiquent sur les méfaits de la piraterie. Cette année, ils mettent l'accent sur les contrôles en entreprise.

laisser un avis
Mauvaise élève, la France arrive dans le peloton de tête des pays européens qui piratent le plus. Selon une étude réalisée par le cabinet IDC pour le Business Software Alliance (BSA), 45 % des logiciels seraient utilisés sans licence en entreprise. Pour inverser la tendance, l'association des éditeurs de logiciels ont choisi d'intensifier les contrôles et la répression.
' Nous communiquons régulièrement sur la problématique du piratage de logiciels en entreprise. Nous avons tenté de faire évoluer les mentalités avec un premier niveau de message sur les méfaits de la piraterie en matière d'emploi, par exemple. L'attitude des Français n'a guère évolué depuis. Nous pensons aujourd'hui que la thérapie passe par l'exemple ', développe Bertrand Salord, porte-parole de BSA France.
D'ici à la fin de l'année, plus de 1200 entreprises seront ainsi contrôlées sur le territoire national via différents dispositifs. Le BSA pourra leur demander de réaliser un audit des logiciels utilisés en interne. En cas d'infraction, une régularisation de leur situation sera exigée. Cela pourra se traduire par une suppression des logiciels en cause ou bien par le paiement des licences aux éditeurs concernés. ' Dans le cas où l'entreprise ne répondrait pas à notre demande, il est fort probable que nous demandions une saisie pour contrefaçon ', précise Bertrand Salord. Une mesure qui peut également se dérouler sans audit préalable.
Le BSA a la possibilité de demander au président d'un tribunal de grande instance de mandater un huissier dans le but d'effectuer l'inventaire du parc de logiciels d'une société. Afin de ne pas pénaliser l'entreprise en emportant les ordinateurs, il procèdera à une saisie descriptive. C'est-à-dire que les logiciels utilisés sans licence sont notés poste par poste. Si la contrefaçon est avérée, la responsabilité incombe au chef d'entreprise. Néanmoins, ce dernier peut se retourner contre ses salariés. Ils risquent une peine maximale de trois ans de prison et 300 000 euros damende. Cette somme peut être multipliée par cinq quand elle concerne une personne morale.
envoyer
par mail
imprimer
l'article
5 AVIS SUR CET ARTICLE
Répondre
 

Avis sur «Le BSA serre la vis sur la contrefaçon de logiciels»

 

Migration

de PTramo , posté le 13 octobre 2005 à 18h32
C'est le moment de migrer vers de logiciels qui épargne la gestion de licence ...
http://www.parinux.org/affiches/

Merci pour la pub BSA :)
alerter le modérateur

 

Le libre c'est beau mais...

de Moonheart , posté le 14 octobre 2005 à 12h48
Le problème c'est que 90% des logiciels propriétaires utilisés en entreprise n'ont pas d'équivalent en libre.
alerter le modérateur


Ha ?

de PTramo , posté le 14 octobre 2005 à 18h07
Et ça sort d'où ce chiffre ? (non pas de là ça fait mal)
de mon experience : 90 % des applis piratées dans les entreprises (bureautique principalement) on un équivalent libre.

Il reste p.e. de temps en temps 1 ou 2 applis grand max qui empeche une migration complete. Mais il faut bien commencer par quelque chose. :)
alerter le modérateur


Ca dépend comment tu comptes...

de Moonheart , posté le 17 octobre 2005 à 10h50
Toi, tu dois compter en volumétrie et non pas en nombre de fonctionnalités comme moi, je pense... Cela expliquerait notre différence au niveau %.
Car certes, les applications bureautiques représentent un gros volume de piratage, mais elles représentent une très faible cardinalité de fonctionnalités emplyées à coté de cela...

En effet, même si les outils bureautiques sont très répandus sur les postes de travail d'une entreprise, pour la plupart des employés dits "de bureau", ils ne représentent que 10%... allez, je vais être généreux, disons 20%, des fonctionnalités totales dont ils ont besoin pour pouvoir travailler de manière efficace.

Par exemple, quelqu'un qui est en charge du reporting passera peut-être 99% de son temps sur Word et Excel, mais sans les 1% du temps que personne ne note qu'il passe à coté de cela sur ses outils de report, de graphisme, d'analyse et autre, rien de son travail n'aboutirait jamais vraiment au final...

Ainsi donc, il est bien plus important pour juger de la possibilité ou non de passer au libre dans une entreprise de compter en % de fonctionnalités qu'en volumétrie...
Fait que beaucoup d'affictionados du libre semblent refuser de comprendre...

Or moi, je demande encore à les voir apparaitre, les vrais "équivalants en libre" des logiciels de pointe et/ou métier incontournables tels que Photoshop, Nero, Xpress, Lotus, UltraEdit et tant d'autres...
Bon sang, si vous y réfléchissez bien, le libre qui se prétend pourtant être un domaine de pointe en informatique n'a presque même pas un seul EDI digne de ce nom!!!!

Donc bon, j'ai beau avoir de l'affection pour le libre, le fait est que quand on me demande de faire une évaluation de produits à recommander à un client, il est très rare que je sois honnêtement en mesure de recommander autre chose que du propriétaire.... :(
alerter le modérateur

 

mais de qui se moque ton

de mistabob , posté le 15 octobre 2005 à 07h46

"l'association des éditeurs de logiciels ont choisi d'intensifier les contrôles et la répression"
la BSA n'es pas un organe de l'état, c'est une association de societés privés américaines

"Dans le cas où l'entreprise ne répondrait pas à notre demande, il est fort probable que nous demandions une saisie pour contrefaçon "
c'est possible ???

si je jettes tes courriers à la poubelle je suis coupable
si tu me dis "hé dis moi si je te vole ?" que que je répond pas ca veut dire que je te vole ?
si tu me dis "hé laisse moi aller voir chez toi pour voire si tu m'as rien volé" et que je te botte le ... je te vole ?

"Le BSA a la possibilité de demander au président d'un tribunal de grande instance de mandater un huissier dans le but d'effectuer l'inventaire du parc de logiciels d'une société. Afin de ne pas pénaliser l'entreprise en emportant les ordinateurs, il procèdera à une saisie descriptive. C'est-à-dire que les logiciels utilisés sans licence sont notés poste par poste"

le bouquet ! un petit arrangement à la française
alerter le modérateur

   
 
à lire aussi
SUR LES MÊMES THÈMES
L'iPhone 3.0 disponible dès cet été
' Le Wi-Fi communautaire : satisfaisant et frustrant à la fois '
Internet Explorer 8 à l'épreuve des internautes
Gmail lit les photos et les vidéos
Pour Dailymotion, Nathalie Kosciusko-Morizet n'est pas assez ' Net '
Google montre ce que le moteur V8 de Chrome a dans le ventre
La fin des journaux et l'émergence d'une information à deux vitesses
Le rachat d'Alice pèse sur les résultats de la maison mère de Free
Le turbo du navigateur Opera à découvrir
La bêta de Chrome 2.0 disponible en téléchargement
Orange évoque la suspension d'Orange Sport
Fennec, le Firefox pour mobile, arrive en bêta 1.0
La TNT HD arrive enfin jusqu'à la BBox
Vidéo : la bande dessinée s'invite sur les mobiles
L'iPhone 3.0 disponible dès cet été
La seconde vie des téléphones mobiles
Opérateurs mobiles et FAI priés de revoir leurs tarifs vers les numéros spéciaux
Le nouvel iPod shuffle au c?"ur d'une polémique sur les DRM
De la pub dans certains articles de Google News
Loi antipiratage : ' Les terroristes de l'Internet ne gagneront pas ! '