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Le capital-risque, bien au chaud

Paradoxe de l’année 2001, alors que les start-up fermaient par centaines, les capital-risqueurs qui leur avaient permis de vivre n’ont eu à souffrir que de modestes…

Paradoxe de l’année 2001, alors que les start-up fermaient par centaines, les capital-risqueurs qui leur avaient permis de vivre n’ont eu à souffrir que de modestes pertes. La raison tiendrait au fait que les capital-risqueurs s’appliquent à eux-mêmes des règles de fonctionnement très favorables sans que personne n’ose protester. Beaucoup d’entre eux ont pris des vacances en ces temps difficiles et ont réduit leurs investissements dans les start-up. Mais leurs salaires sont proportionnels aux fonds gérés (2 % voire 3 %) même s’ils ne rapportent pas d’argent. Les plus chanceux jouissent encore des gains réalisés à la belle époque. Les capital-risqueurs ont accès aux actions alors quelles sont encore cotées en centimes et peuvent les revendre dix, vingt, trente fois plus cher quand elles sont la coqueluche de Wall Street.SAN FRANCISCO CHRONICLE quotidien, ” VC System Protects Profits in Downturn “, le 01/01/02. www.sfgate.com..

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Francis Pisani