Actualité informatique
Test comparatif matériel informatique
Jeux vidéo
Astuces informatique
Vidéo
Télécharger
Services en ligne
Forum informatique
01men
01net Pro Entreprise informatique
Actualités
Tests
Vidéos
Sélection Jeux Vidéo
Télécharger
Bons Plans
Jeux gratuits en ligne

White Knight Chronicles sur PS3

  • test jeu vidéo PS3 : White Knight Chronicles sur PS3
Editeur : Sony Computer Entertainment     Développeur : Level-5
Sony tente l'innovation avec un jeu de rôle pétri de bonnes idées... mais qui ne tient pas ses promesses.
laisser un avis
Le Chevalier blanc qui se perd dans le noir

Réputé pour la série des Professeur Layton, Level 5 est également un studio à l’origine de nombreux jeux de rôle, dont la plupart n’ont connu qu’un succès confidentiel. White Knight Chronicles marque leur retour sur consoles de salon, en l’occurrence sur PlayStation 3 où ce titre figure en exclusivité.

Une incontestable richesse
A l’heure de Final Fantasy XIII, l’étroitesse technique de WKC se remarque instantanément. La modélisation correcte mais un chouia has been des personnages, surtout au niveau de leurs traits, saute aux yeux. L’animation est parfois entachée de ralentissements, courts mais cependant visibles. Il y a cependant un réel effort de recherche graphique, avec une cohérence visuelle se retrouvant dans l’apparence des personnages et des décors. Le vaste monde de Balandor regorge d’habitants et de lieux uniques : le plaisir de l’exploration et de la découverte est réel. La carte, très lisible, permet d’arpenter le monde sans risquer de se perdre. On regrette juste l’absence d’une boussole désignant le point de quête, mais le jeu n’est pas pensé pour les débutants.

Le syndrome Monster Hunter
White Knight Chronicles est un jeu indubitablement nippon : outre son look manga, il propose des mécaniques de jeu très poussées, clairement destinées à un public habitué à souffrir pour progresser. Pour faire court, disons que l’axe central du jeu est extrêmement proche d’un Monster Hunter, mais avec un peu plus de possibilités en solo. Une fois les premières heures de jeu terminées – qui ne se jouent qu’en solitaire –, le titre vous lâche dans la nature de Balandor et propose de multiples quêtes. Il est certes possible de les accomplir en utilisant les quelques personnages non-joueurs qui vous accompagnent, mais c’est avec le soutien d’autres gamers que le titre devient intéressant. Rien de révolutionnaire, mais ce genre de produit est une espèce rare en Europe. A noter des serveurs chatouilleux car souvent en maintenance au moment de ce test… Pas facile de se trouver des pairs !

Pas de RTT

Parti sur de bonnes bases, le Chevalier blanc se prend rapidement les pieds dans son épée à cause d’un énorme problème d’ergonomie. Imaginez-vous avec une interface de style Guild Wars… mais à utiliser avec un joypad ! Malgré tous leurs efforts (raccourcis, lisibilité), Level 5 n’a pas réussi à trouver une solution viable. L’autre point de discorde réside dans le système de combat qui, en plus de souffrir de sa prise en main, tente le pari du tour par tour. Concrètement, cela donne un décalage constant entre les interactions au pad et ce qui se passe à l’écran… Une confusion monstrueuse, attisée par une caméra partie cueillir des fraises au pied du mont Ventoux. On lutte bien plus que l’on ne le devrait pendant les batailles, et Dieu sait qu’elles sont nombreuses. Sans compter qu’il est impossible de mettre le jeu en pause : même lorsque l’on trifouille dans les menus, les monstres viennent allègrement vous tabasser.

Le Chevalier aux pieds carrés

Malgré une richesse de jeu incroyable, une durée de vie que l’on pressent colossale (les développeurs japonais parlent de 100 heures, comptons bien plus pour nous, apprentis otakus !), des concepts réjouissants, comme la possibilité de se transformer en Incorruptus, gigantesque Chevalier plus proche de Goldorak que de Gauvain de Kaamelott, WKC n’arrive pas à convaincre. Il avait pourtant tous les atouts en main pour séduire les vieux routiers du RPG, traumatisés par le simplisme de FF XIII. Hélas, ce Chevalier n’atteint pas son Graal, se perdant tout seul en route.

Votre note :  
Passez votre souris sur une étoile puis cliquez
imprimer
test
partager sur Viadeo
partager sur Facebook
partager sur LinkedIn
partager sur Scoopeo
partager sur Technorati
partager sur Digg
partager sur Delicious
partager sur Google
partager sur Myspace
partager sur Yahoo!
Code de la route - Classic 2011 :
Préparez vous à l'examen en toute sérénité !

> Utilitaires : PC Speed Maximizer
Votre ordinateur rame? Améliorez sa rapidité en 2 minutes !
Service 01net
Newsletters 01net
abonnez vous gratuitement !
Téléchargement
Voir le dernier numéro