En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Serons-nous demain surveillés par des armées de robots ?

Boston dynamics robot humanoïde atlas google
 
Boston Dynamics

Jusqu’à présent, la vidéosurveillance reposait sur des caméras fixes ou peu mobiles. Des chercheurs espèrent bientôt faire fonctionner des groupes de robots se déplaçant dans l’environnement et coopérant de façon autonome.

Newsletter Actualités

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

1 opinion
  • seb2blo
    seb2blo     

    Une brève histoire de félin [1]

    Sachant que l'observateur modifie ce qu'il observe.
    Sachant que la qualité d'une surveillance est, de fait, souvent inversement proportionnelle à l'emprunte de l'observateur sur l'objet de l'observation, cela parait pour le moins étonnant d'envisager une armée de robots sauf à bien masquer le caractère 'mécanique' ou 'biomécanique' de ces auxiliaires, ou alors à patienter jusqu'à ce que les robots remplissent les rues, les commerces, les services et transports.

    Une surveillance parfaite consiste, plutôt, à faire de 'l'objet' à surveiller -ou à observer- le principal acteur de sa surveillance !
    Comment ? Un exemple :
    Concevoir des modèles et construire des écosystèmes intégrés permettant de récupérer les milliards des résultats d'auto-observation [inconsciente]. Ces écosystèmes iraient du recueil au stockage de ces informations, des prétraitements aux échantillonnages et aux indexations liés aux multiples usages visés, de la recherche des données pertinentes sur des critères donnés et une échelle de temps donnée à une exploitation plus universelle.
    Les résultats de l'auto-observations sont toutes ces traces, de toutes formes et de toutes natures, et pas uniquement électroniques, que chacun sème derrière lui.

    Au-delà d'un mode passif, il peut même être envisagé un mode pRoActiF permettant, dans des situations particulières et juridiquement encadrées, d'avoir des réponses vraisemblables à des questions précises.

    [1] le Chat de Schrödinger

Votre réponse
Postez un commentaire