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Machines à voter : l'élection législative en question à Aulnay-sous-Bois

Machines à voter : l'élection législative en question à Aulnay-sous-Bois
 

Un collectif local dépose un recours en annulation de l'élection législative devant le Conseil constitutionnel.

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5 opinions
  • qsdfgd
    qsdfgd     

    Rien de plus facile pour un informaticien que de programmer une EPROM pour qu'elle attribue mon vote à Machin, tout en affichant à l'écran et m'imprimant même un ticket affirmant que j'ai bien voté pour Truc.
    Cela peut se faire à tout moment: à la fabrication, entre deux scrutins ...
    Il suffit que le programme le fasse une fois sur cinq, sur dix, sur vingt...au choix, aléatoirement.
    Absolument indécelable, sauf à dépouiller des milliers de lignes de code! Et là, il ne suffit plus de savoir lire!
    La seule parage serait de dépouiller l'ensemble des tickets remis par la machine aux électeurs...
    Donc on dépouillera finalement des votes papier!
    La nature humaine étant ce qu'elle est, on peut être certain que si cela est possible, cela se fera.

  • Xavier Roche
    Xavier Roche     

    Avoir le code source n'a aucun interêt: rien ne prouve que ce code source est celui utilisé pour la machine. Et rien ne prouve que l'électronique executera le programme comme cela était prévu.

    Le problème du vote électronique, ce ne sont pas les bugs ou les défauts.

    C'est la *fraude*.

  • Belzebuth_2
    Belzebuth_2     

    spécifique, de la même façon que voter demande de savoir lire les noms sur les bulletins et d'avoir lu (pour passer le temps ?) les professions de foi, etc. Mais le fait de pouvoir "lire" le code source permet à chacun qui en est capable de voir s'il y a bug ou autre, et non de limiter ce droit à quelques-uns.

  • turlupin en ptard
    turlupin en ptard     

    Le réel problème est le contrôle des opérations de vote par les citoyens, les électeurs.

    Chacun des électeurs est supposé capable de participer aux opérations, que ce soit comme assesseur du bureau de vote ou en participant au dépouillement du scrutin.

    Si on fait appel à des machines ce n'est plus le citoyen, brique élémentaire de la démocratie républicaine, qui contrôle le scrutin mais un groupe de techniciens dont on ne sait rien et qui ne sauraient en aucun cas être considérés comme représentant l'ensemble des citoyens.

    Seuls des individus possédant un savoir technique spécifique peuvent prétendre contrôler ces machines, c'est un peu comme si on remplaçait les jurys populaires des cours d'assises uniquement par des magistrats ou des professionnels du droit (ce que l'État a déjà commencé de faire en remplaçant 3 des jurés par des magistrats professionnels).

    En exploitant la supposée paresse des électeurs (longueur des opérations de vote qui les décourageraient de voter, par exemple) on les dépossède d'un droit fondamental, inscrit dans la loi.

    Machine à voter = fin de la démocratie.

  • xroche
    xroche     

    Il est incroyable que des systèmes aussi facilement piratables (voir les nombreuses démonstrations effectuées sur les modèles autorisés en France) et aussi peu audités (avec des certifications faibles EAL2+ absolument scandaleuses) soient encore autorisées en France.

    Des machines tellement facilement corruptibles qu'une équipe réduite est capable de réaliser cette opération en quelques heures (l'EPROM contenant le code 68000 étant échangeable sur support, et les clés de scellement des machines se procurant assez facilement)

    Et ne parlons pas des constructeurs: le code source n'étant pas audité et protégé, des portes dérobées peuvent facilement être installées dès la conception sans que personne ne puisse s'en aperçevoir.

    Enfin, aucun système actuellement proposé n'a jamais été validé par la communauté des experts es sécurité et cryptographie.

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