En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Les futures règles des jeux d'argent annoncées par le ministre du Budget

Les futures règles des jeux d'argent annoncées par le ministre du Budget
 

Le projet de loi organisant la concurrence dans les paris sportifs et les casinos en ligne prévoit de reverser aux joueurs 80 à 85 % des mises.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

7 opinions
  • S. Lop
    S. Lop     

    L’ouverture des jeux d’argent et de hasard en ligne en France signe la fin du monopole de quelques opérateurs, introduit plus de concurrence et renforce la lutte contre les jeux d’argent illégaux.

    La décision s’inscrit dans le contexte européen afin de garantir la compatibilité de la législation des États Membres avec le droit communautaire concernant la libre circulation des services.

    Cependant, de nombreux amendements approuvés par les parlementaires français (cf. l’interdiction du betting exchange pour des motifs plus que contestables) sont clairement discriminatoires à l’encontre des opérateurs européens.

    L'initiative "right2bet" (le "droit de parier") cherche à lutter contre les monopoles d'Etat en matière de jeux d'argent. La campagne prend notamment la forme d'une pétition, dont les signataires réclament "le droit d'utiliser Internet pour parier dans n'importe quel pays de l'Union européenne et le droit de choisir des sites de jeu établis par des opérateurs agrées partout en Europe".

    Sur le site www.right2bet.fr il est possible de signer la pétition pour que les citoyens de l'UE puissent parier librement, quel que soit leur état membre de résidence

  • gaspode
    gaspode     

    C'est mieux que de faire payer des taxes supplémentaires aux gens qui ne touchent pas à ça!

    Qu'il en profite, notre état bien aimé!

    Tout ce qu'il faut, c'est que là où va l'argent soit bien clairement expliqué

  • moi123459
    moi123459     

    l'etat ne prends pas les mesures necessaires pour le tabac et l'alcool. Trop d'argent en jeu

  • bipdan2
    bipdan2     

    Il est donc moins grave d'organiser des paris illégaux que de télécharger illégalement...

    A méditer

  • roroval
    roroval     

    tout les jeux d'argents sont trés bien pour l'ETAT mais les plus l'aisé sont lesgens qui n'ont pas beacoup d'argent et ils jouent et s'endette et c'est comme cela qu'aprés il arrive des MALHEURS dans les Ménages je trouve Immoral de la part de l'Etat.

  • msldkfjgh
    msldkfjgh     

    [paris] Les futures règles des jeux d'argent annoncées par le ministre du Budget.

    Oui vous avez bien lu : "Paris"

    Jeu de mots ou ...

  • canalturf.com
    canalturf.com     

    La position d’Eric Woerth est assez saine, même si les intérêts du gouvernement français sont totalement indépendants de ceux des courses et du pari sportif. Il ya autour de ce dossier des enjeux importants touchant également les médias d’information dont canalturf.com fait partie, étant l’un des leaders de la presse hippiques sur Internet. En l’état des propositions françaises, il convient de saluer la défense de la filière hippique par l’imposition d’un reversement permettant la rémunération de l’organisation des évènements support du pari. Dans le même esprit, la notion de jeu mutualisé (la cote est fabriquée par la masse commune des mises des joueurs et non fixée par l’opérateur comme en Angleterre) est une bonne chose qui garantie la régularité des courses en ne permettant pas de jouer contre la victoire d’un cheval. Si pour les courses tout semble en ordre, il n’en est pas de même pour les paris sportifs qui pour le moment ne voient toujours pas venir de reversement rémunérant l’organisation et l’utilisation des programmes, noms de clubs etc…autant de notions déjà jugées faisant partie du domaine public par différents tribunaux européens. Enfin, la notion de reconnaissance mutuelle, chère à l’Europe est réfutée dans les propositions françaises. Un bookmaker ayant une licence européenne, acquise dans un pays de la CE ne pourrait agir dans les autres pays sans acquitter une nouvelle licence par pays. Ce principe risque de froisser le commissaire européen pour qui la libre circulation est évidemment l’un des fondements de l’Europe économique. Un groupe comme le notre, canalturf.com, leader sur son marché de l’information hippique attend avec impatience de pouvoir (enfin) proposer de la publicité aux différents opérateurs et plus généralement, de pouvoir s’ouvrir à une activité normalisée ; et nous ne sommes pas les seuls ! Nicolas FERRAND

Votre réponse
Postez un commentaire