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Le SFIB ne veut pas être « la vache à lait » du secteur culturel

Mis à jour le
Le SFIB ne veut pas être « la vache à lait » du secteur culturel
 

Le Syndicat français de l'industrie des technologies de l'information vient de lancer une procédure qui pourrait remettre en cause la taxe sur la copie privée telle qu'elle existe actuellement.

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3 opinions
  • nouveauwifienvue
    nouveauwifienvue     

    Pour commencer.

  • gdfggdg
    gdfggdg     

    Dès qu'il y a un DRM sur la musique, ce qui en empêche la copie privée légale, il ne doit plus y avoir de droits à toucher de l'argent de la copie privée.

    Il suffirait juste, de faire la liste des catalogues des majors, des ayants droits, chaque fois qu'un titre est avec DRM, cela fait autant de pourcentage de moins que celui-ci a le droit de toucher sur la copie privée.

    Par exemple une majors à 100 titres de musique dans son catalogue, 99 titres sont avec DRM, alors cette majors n'aura droit qu'à 1% de sa part habituelle, de la somme collectée au titre de la copie privée.

    Le reste de la somme collectée, financera une sorte de licence globale, SI ce système est privilégié par rapport à un abonnement global, qui permettra l'échange légal, sans but lucratif, entre particuliers.

  • nouveauwifienvue
    nouveauwifienvue     

    Juste un article plein de bon sens.
    Le sens de l'evolution des usages.

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