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Vous êtes au courant ?

Vous êtes au courant ?
 

Les courants porteurs en ligne, vous connaissez ? Cette technologie qui permet de transporter des données avec le courant électrique classique est séduisante... sur le papier.

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29 opinions
  • laurent__
    laurent__     

    Le CPL produit énormément d'interférences électromagnétiques et est elle même très sensible aux interférences. C'est donc une technique peut fiable et il n'y a aucune chance qu'elle le devienne (à moins de blinder les câbles électriques...) car il n'y a pas de mystère : transférer des Mbits sur des câbles non blindés ne peut que procurer des ennuis dans les deux sens. Je suis également stupéfait que l'on préfère le CPL au WiFi (crypté) pour des raisons de sécurité !

  • CPL-CONSEIL
    CPL-CONSEIL     

    L'ancien statut d'EDF n'a jamais interdit à ses filiales ( EDV pour ne citer qu'elle... )d'être impliquées dans le CPL. L'obligation de "coeur de métier" concernait la maison mère et donc la possibilité d'avoir sur une même facture le gaz, l'électricité et les télécom...
    Avec le changement de statut, la remarque n'est juridiquement plus d'actualité, mais l'est toujours politiquement...
    Et oui je confirme, ce sont bien les lobbies qui freinent le CPL Broadband en France...
    Pourtant la vague territoriale arrive... ( Cf Ipvset à Pau... )
    Cordialement

  • emmanuel_
    emmanuel_     

    Non ce n'est pas les lobbies, simplement le status d'edf qui interdit à cette société d'etre opérateur telecom, avec un peu de chance le nouveau status va changer cela.

  • sakado
    sakado     

    Ah, j’oubliais.. l’analyse de Monsieur Yellow… Et puis non, je serais charitable, magnanime, grand, bref, je ne soufflerai mot. Il est des ambulances sur lesquelles il ne faut pas tirer, même avec un pistolet à bouchon.
    Et dernier point, il ne peut y avoir de maison ou d’entreprise pouvant espérer utiliser du CPL dans un rayon situé entre 100 et 300 mètres d’une station d’émission travaillant aux environs de 10 MHz. Militaires, professionnels du broadcast numérique, radioamateurs, agences de presses, transmissions codées émises par des « services de renseignements », automates horodateurs genre wwv….
    Plus fort encore, il est totalement impossible d’espérer faire fonctionner un réseau cpl sur un câblage alimentant des « machines tournantes » à moteur électrique ayant un tantinet vieilli (quoique… même neuf, j’ai vu des perceuses qui « tuent » le cpl aussi surement que Léon ses victimes)

    A l’instar du nucléaire, je ne puis que conclure « CPL ? nein, danke ».

  • sakado
    sakado     

    Ajoutons à cela que les transmissions WiFi n'ont que très peu de rayonnement harmonique et ne viennent pas « offrir » leurs produits de mélange jusque dans la bande des 15 MHz, avec une puissance telle qu'il est impossible d'entendre une station télex militaire si l'on se situe dans les environs de 50 mètres d'un habitat « cépéhélisé ». La troisième harmonique d'un équipement cpl interdit TOUTE possibilité d'audition d'une balise située dans la bande des 30 MHz. Le signal est toujours détectable sur 40, 50 et 60 MHz. Peut on oser parler de « technologie » face à une telle usine à brouillage ? Reprennez vos tests, et si possible avec autre chose qu'un poste radio datant d'avant les grèves de 36.
    Je glisse rapidement sur le coté « sécurité » du CPL, qui mériterait à lui seul un chapitre de dix pages, tant les assertions péremptoires les plus folles ont été tenu à ce sujet, en dépit de ce qui se constate quotidiennement.
    Ceux qui, par le plus grand des hasards, pourraient considérer les propos des tenants du CPL comme vérité évangélique (c'est certainement exact, ce sont des « pros » qui parlent »), peuvent se reporter au « docket 03-104 » que l'on peut trouver sur le site de la FCC.
    (http://gullfoss2.fcc.gov/prod/ecfs/retrieve.cgi?native_or_pdf=pdf&id_document=6514284573)
    Et surtout la réponse apportée
    http://gullfoss2.fcc.gov/prod/ecfs/retrieve.cgi?native_or_pdf=pdf&id_document=6514683402

    Les plus curieux peuvent se référer au document « Calculated Impact of PLC on Stations Operating in the Amateur Radio Service » (http://www.arrl.org/tis/info/HTML/plc/files/C63NovPLC.pdf). Je me tiens à la disposition des « monsieur je sais tout » qui prétendent que dans radioamateur, il y a amateur? certains termes risquent fort de leur échapper.

  • sakado
    sakado     

    Sur le point 5
    « Gardez bien en tête que le Wi-Fi et le CPL ne sont pas concurrents mais complémentaires »
    Complémentaires en quoi ? Enoncer un axiome sur un ton péremptoire n’est en aucun cas une preuve de véracité. L’on pourrait tout aussi bien dire « je suis le maître du monde » ou « le ciel sera vert demain ». Que des âpres au gain tentent, par tous les moyens, de faire du « bi-compatible » dans un seul boîtier n’est absolument pas une preuve, si ce n’est de la persistance de la méthode coué. Si microsoft s’associe avec Cisco, c’est pour faire des bénéfices, pas pour prouver que Cisco ne peut fonctionner qu’avec Microsoft (et lycée de versailles). Cette démonstration par l’absurde prouve bien l’esprit de cette dialectique.
    Les transmissions hyperfréquences ne nécessitent AUCUNE présence de câblage. J’utilisais cette technique il y a déjà plus de 8 ans avec de la carte Breezecom alimentée sur batterie, le tout forwardant des captures vidéo émises par des caméras « image fixe » (genre axis ). Le WiFi n’est pas limité à un emplacement physique (une liaison « fixe » de 10 km permanente n’est absolument pas un exploit… et ne nécessite pas de creuser une tranchée pour y poser un cable électrique). Le WiFi « passe » pratiquement de partout a partir du moment ou une pièce n’est ni étanche, ni blindée. Et, dans ce dernier cas précis, il y a de forte chances pour que ce qui a motivé le « blindage » de ladite pièce bloque toute possibilité d’alimentation par CPL. Le WiFi enfin, ne vient pas polluer un environnement électromagnétique déjà fort chargé, et ce sur des distances considérables.

  • sakado
    sakado     

    Sur le point 4
    « qu’un nouveau standard de fait devrait émerger dans un an ou deux : le Homeplug AV (Audio Vidéo). Le débit passera alors à 45 Mbits/sec. »
    J’en frémi d’avance. Mélanger 50 MHz mini (non compris les gardes d’anti-aliasing) sur une porteuse de 10 MHz… lorsque l’on voit ce que dégueulent les tests de cpl sur pilones haute tension… ca nous promet de bien beaux cauchemars. Car, ce que ne précise pas monsieur CPL, c’est que les lois physiques existent toujours. Papa Lentz et papa Fourrier notamment. En outre, alors que de simples considérations physiques interdisent d’utiliser une ligne non accordée (aka le fil électrique « secteur ») au-delà de 3 mb/s au dires même de cet intervenant, on dévoile, d’un coup de baguette magique, une « techno miracle » qui, demain, franchira peu ou prou le cap des 50 Mb/s ? C’est atterrant. Et je n’ose mentionner le conseil d’achat orientant les usagers sur les équipements de provenance chinoise. Pour avoir entendu précisément les techniciens d’Oxance porter précisément un jugement sur ce genre de construction, véritables poubelles rayonnantes à leurs yeux. Et, bien que ne partageant pas l’optimisme de ce constructeur français (toujours en raison du fait que les cablages secteur « indoor » ne sont pas auto-blindés à l’heure actuelle), j’ai un trop grand respect quant à leur connaissance du problème pour ne pas souscrire à cette thèse j’menfoutiste du « achetez chez les chinetoques, de toute façon, tout le monde fait pareil ».
    Après nous le déluge ? désolé, cette façon de voir les choses me semble un peu expéditive.

  • sakado
    sakado     

    Lorsque cette personne ajoute « Je vous rappelle que l’Ethernet 10 Mbits/sec ne nous donne en moyenne que 5 Mbits effectifs…). », je me permet que ce sont 5 Mb/s switchés, et non partagés d'une part, et ne puis que lui conseiller de modifier la taille de son MTU d'autre part. Certes, il serait hasardeux de comparer débit PHY et débit réel, mais diantre, 50 % de rendement, il faut cesser d’utiliser les cables BCS jaunes au profit d’un bon systimax en Cat 5 +. Et on évite d’exploiter encore des cartes Isa faisant force appels aux IRQ parallèlement à une liaison modem… l’informatique de grand père, c’était du temps d’OS/2, tout çà. Et enfin, qui donc encore utilise du 10Base T ? Faut chercher longtemps, de nos jours, pour récupérer de telles antiquités. Même mon petit "chinois du coin" ne fait plus que du 100 Base T depuis au moins 5 ans. Comparons les technologies existante, sinon, on va exhumer l'ARCnet et les premiers réseaux Lantastic...

  • sakado
    sakado     

    Ce qui sous-entend que CPL est une technique qui nécessite le changement de toute l'infrastructure de câblage électrique des locaux à équiper si l'on veut que çà marche. Sachant que la répartition du 220 volts est généralement prévu pour durer au moins une cinquantaine d'années et que l'on rencontre encore beaucoup, dans les campagnes, de maisons utilisant du fil isolé « caoutchouc coton », fusibles porcelaine et « neutre commun » avec phase unique routée, on se demande comment le CPL peut fonctionner dans de pareils cas (en fait, je ne me le demande pas : moins de 2 mb/s, rayonnement audible à plus de 5 kilomètres de la maison « test »)
    Or, ne perdons pas de vue que l'argument principal des marchands de CPL, c'est l'alimentation des campagnes « pour lutter contre la fracture numérique des oubliés de l'ADSL ».
    Oh, faudrait savoir, ça marche dans les campagnes, ou ca marche pas dans les campagnes, le CPL ? ou alors, çà marche tout juste pour alimenter les bouseux, leur tirer leur fric et les laisser s'estimer heureux de ce qu'ils ont ? démagogie que tout cela.

  • sakado
    sakado     

    « Le standard Homeplug assure donc au client l’interopérabilité de ses équipement avec d’autres constructeurs »… inexact. Le standard homeplug n’assure l’interopérabilité qu’entre constructeurs du homeplug, et provoque d’importants disfonctionnement sur les équipements cpl pré-existants par simple conflit de la couche de transport.
    « Essayez d’installer des bornes Wi-Fi dans un Relais & Château et vous vous apercevrez des piètres performances de cette technologie »
    En matière de réthorique, on appelle çà de la désinformation. Le fait qu’un établissement « relais et château » adopte un réseau Ethernet sans fil sur 2, 4 GHz n’a strictement aucun rapport avec le fait que le réseau est bien déployé ou non, efficace ou non. Si ce monsieur sous –entend que les hyperfréquences ne sont pas adapté à des locaux aux murs épais et aux configurations bizaroïdes, là, nous frisons le non sens. Car précisément, les équipements WiFi permettent d’acheminer à haut débit un lien Ethernet sans porter atteinte aux structures pouvant être classées « monument historique" (le cpl, lui, exige la destruction partielle des murs pour acheminer au moins un cable d'alimentation). J’habite dans une maison dont les murs font 1,10 mètres d’épaisseur, avec des A.P. en 11g, et mon réseau « dépote plein pot » du sous-sol au troisième étage. Maintenant, si vous confiez l’installation des points d’accès à un marchand de soupe… l’informatique en général, et les réseaux en particulier, c’est un métier…

    Sur le point 3
    « sur une installation électrique propre, le débit effectif du CPL est d’environ 6 Mbits/sec » dit ce monsieur.

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