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Un drôle de souffle dans l'industrie informatique

Un drôle de souffle dans l'industrie informatique
 

Les pratiques commerciales des fournisseurs sont parfois pour le moins surprenantes : enchères inversées, opérations de croissance externe, rembourrage du catalogue produits, tout est bon pour ne pas faire reculer ses marges et son titre en Bourse.

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9 opinions
  • Hercule_
    Hercule_     

    L'article parle des ingénieurs informaticiens qui se font jeter comme des Kleenex...

    Allez, tu prends 2 aspro et un Pif le Chien et --> au dodo... ;o)

  • Stef Brodu
    Stef Brodu     

    <<< Je suis peut-être un peu idéaliste. >>>
    Tout cas la première partie est extrêmement réaliste. Trop peu de personnes veulent accepter ces faits. Trop confortables que nous sommes à profiter de tous nos biens à consommation rapide. Sans vouloir fouiller pour savoir les conséquences écologiques, humaines et sociales que leur fabrication puis leur distribution ont eues sur notre environnement "global" (mondial). Pourtant une évolution sociale avec un minimums de heurts passera nécessairement par ces prises de consciences.

    Pour le deuxième point, il y a moyen d'être réaliste. Cela passera par plusieurs compromis (comme le salaire et donc, le pouvoir d'achat).
    Si nous ne l'acceptons pas, une forte récession (crise économique et sociale) se chargera de nous l'infliger comme une claque en pleine gueu... et s'ensuivra le chaos apporté par une grande récession, et des annéesde reconstruction. Saurons-nous nous sortir de ce cycle?

    Il existent d'autres économies (que l'économie capitaliste, socialiste ou communiste) qui n'ont pas encore été essayées à l'échelle d'un pays. Des économies ou le choix social des produits et services à développer n'est pas motivé par leur coût et leur rentabilité (i.e. l'argent) mais bien par l'apport fait à la société, et donc à l'humain. (exemple: l'économie distributive). On peut toujours rêver de voir un jour ces sociétés se mettre en place. Ce ne sont pas les gouvernements ni les compagnies qui nous les apporteront. Mais bien le "peuple" (malgré toute la connotation péjorative que ce mot véhicule) en acceptant de lâcher des privilèges (les mieux nantis seront les + visés) et en s'assurant de poursuivre une mission sociale hummaniste. Lire par exemple "Les affranchis de l'an 2000! Marie-Louise Dubouin, Ed. Syros. Ce bouquin a été écrit en 84. Il est visionnaire. Et positif.

    SB.

  • gfrmd
    gfrmd     

    fais des provisions maintenant : avec la canicule, la récolte de fruits de l'an prochain sera quasi nulle et le cours de l'eau-de-vie risque d'augmenter !

  • gfrmd
    gfrmd     

    Je crois que nous disons la même chose. D'ailleurs, je ne travaille plus en France depuis plusieurs années (même si la proposition dont je parlais dans mon 1er message était en France).

    Evidemment, le risque de rachat ou de faillite existe dans les petites structures, mais il est à mon avis aussi important que celui d'un plan social ou d'une fusion / acquisition sanglante dans un grand groupe.

    En tout cas, je ne suis pas pressé de rentrer en France en ce moment. Les boîtes n'ont plus vraiment de considération pour leurs employés, et nous sommes devenus la variable d'ajustement...

    Une solution est de créer sa boîte, mais c'est extrêmement difficile. J'admire particulièrement ceux qui le font !

  • Traroth
    Traroth     

    Tu as du courage de refuser un poste par les temps qui courent ! Ce type d'offre est monnaie courante. Tu es maintenant dans une structure de 14 personnes. Mais quel est sa perennité ? Elle peut perdre un gros client et mettre la clé sous la porte le mois prochain, ou etre racheté par un gros groupe, ce qui te ramenerais dans le flot commun.
    Oui, bien sur, on commente le statut de pauvres consultants qui gagnent 2500 euros par mois, c'est pas tres cool pour les smicards et les chomeurs, mais le marché du travail des technos est vraiment un de ceux qui bougent le plus, il faut bien le reconnaitre. Je plains vraiment ceux qui ont un profil "atypique" : En 2002, je me suis retrouvé au chomage pendant 5 mois (etre licencié fin juin, c'est pas cool. Les mois d'été, c'est pas très propice à l'embauche). Je venais d'une structure de 15 personnes, moi aussi. Et je suis un specialiste en Java et en SGBD, des competences parmi les plus demandées, avec 4 ans d'experience à l'epoque. Etre un jeune diplomé par les temps qui courent, ça doit pas etre rose. Et quid de tous les "informaticiens du dimanche", diplomés scientifiques et techniques ayant suivis une vague formation (Vous avez 4 pattes et vous aboyez ? vous aussi faites un "DESS double competence en informatique" !) dans les années 1999-2000, en pleine penurie d'informaticiens ? Que sont-ils devenus ? Moi, je n'en vois plus...
    Ils sont les victimes d'une profession où on promettait (jusqu'il y a tres peu de temps encore, où on disait qu'il manquait je ne sais combien de centaines de milliers d'informaticiens dans les 10 ans à venir) un travail interessant, bien payé et avec des embauches à la pelle.
    Reste les solutions tordues : Après avoir galeré pendant 8 mois dans des grosses SSII qui m'ont envoyé à Petaouchnok avec un salaire divisé par 2 par rapport à ce que je gagnais auparavant, je suis parti en Suisse, ou je gagne le triple de cette somme. Dans une structure de 20 personnes...

  • Park
    Park     

    Je comprends rien a cet article, ca part dans tous les sens... c'est pit etre parceque j'ai pas encore cuve de la veille...

  • Fabienne Dravers
    Fabienne Dravers     

    La mondialisation touche aussi la matière grise. Pourquoi devrait-elle se limiter au monde du prolétariat ?


    D'ailleurs faisons-nous tout le cas qu'il faudrait lorsque les cols bleus sont remerciés ?

    Les directions des achats sont féroces. Oui, sans doute ; ils appliquent les directives de leurs groupes qui se sont engagés dans la course de concurrence internationale. Et pour eux le seul levier de manoeuvre est la réduction des prix au détriment parfois de la qualité et de la responsabilité sociale.

    Sommes-nous prêts, nous consommateurs finaux, à payer le juste prix des produits et services que nous achetons ? Si nous ne sommes pas prêts, alors acceptons les conséquences.

    Sommes-nous prêts à entrer dans un monde où l'éthique aurait une place à jouer, où cette propension à la consommation immédiate laisserait un peu de place à la réflexion, à l'analyse et à la résolution de problématiques.

    Faut-il laisser les marchés se réguler tout seuls et accepter alors les conséquences néfastes ?

    Je pense que l'industrie informatique n'échappe pas aux évolutions, positives et négatives, du monde qui bouge.

    Parce qu'elle est une industrie de matière grise et parce que les technologies tirent vers le haut l'ensemble des secteurs d'activité, j'espère que les problèmes qu'elle rencontre seront bientôt résolus, pas à coup de licenciements naturellement.

    D'où les vastes chantiers de formation et de gestion des compétences que les partenaires sociaux, représentants des organisations patronales et salariales, doivent mettre en place pour que la matière grise puisse sans continuer à se sublimer.

    Je suis peut-être un peu idéaliste.

  • gfrmd
    gfrmd     

    ... entre des acquisitions type Documentum par EMC ou Navision par Microsoft qui correspondent semble t'il à une véritable stratégie de développement, et une acquisition de type Schlumberger-Sema/AtosOrigin qui consiste à racheter un concurrent direct pour étouffer un marché en vendant des consultants pour 800 jours à quelques kopecks la journée !

    Je crois qu'un constructeur et / ou un éditeur ont des stratégies à long terme, ne serait-ce qu'à cause de l'investissement dans la conception d'un produit. Une SSII de très (trop) grande taille peut en revanche utiliser sa matière grise comme un kleenex.

    Après tout, c'est une pratique courante dans un domaine assez proche, en l'occurence l'audit : certaines sociétés embauchent pour une période d'essai de 6 mois à partir de septembre, et jettent les jeunes recrutés en février après la période de clôture des comptes.
    Dans le domaine informatique, on m'a proposé sérieusement une embauche dans une boîte de conseil : première mission de 6 mois chez un grand opérateur téléphonique national, avec une période d'essai de 3 mois renouvelable une fois !!! Inutile de dire que j'ai refusé. Je suis désormais dans une petite SSII de 14 personnes (depuis un an) et je compte bien y rester !

  • James_
    James_     

    Je trouve aussi que cette transformation d'informaticiens en éternels consommables informatique, à la mercie des contrats (ou non contrats)
    signés par leur employeur, ou la mobilitée est le crédo qui justifie tout, et surtout le non respect de la personne et de son cadre de vie (famille, etc.)
    est vraiment effrayant.
    J'ai 28 ans et j'ai peur de ce monde de demain.
    Franchement qu'est-ce qu'on va devenir à utiliser le capital humain comme des cartouches d'encre resiclables.

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