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Tornade boursière autour de Business Objects

L'éditeur décroche en Bourse à la suite d'informations de la SEC recommandant d'engager une action juridique civile à son encontre. Business Objects annonce qu'il va se défendre ' avec la plus grande énergie '.

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8 opinions
  • barth_
    barth_     

    pour la phrase "il suffit que quelques gros investisseurs prennent peur pour leur dividente"
    pour information, business object n'a jamais versé un centime de dividente à ses actionnaires, et n'a pas l'intention d'en verser, toute la trésorerie étant consacrée au développement de l'entreprise

  • arko
    arko     

    c'est connu comme le loup blanc que la SEC et l'adminstration américaine en générale sont toujours plus tatillones concernant les sociétés étrangères que les autochtones.
    Un exemple dnas l'industrie : Renault n'a jamais obtenu de licence pour vendre aux USA car l'administration US a toujours trouvé un défaut dnas les voitures renault qui ne correspondaient pas aux normes américaines. Pourtant GMC a vendu pendant quelques années des voitures avec un défaut au réservoir qui transformaient celles-ci en bombe anbulante au moindre choc (on peut retrouver l'histoire dans un des livres de Moore). Malgré celà, il n'a jamais été question d'empêcher GMC de vendre des voitures.

    Aux USA, l'administration (et le gouvernement) fait corps avec le business US. C'est leur force et notre faiblesse.

  • Alain de Fooz
    Alain de Fooz     

    Je rejoins ton raisonnement. En y ajoutant un détail: c'est toujours l'été que ça pète. La plus petite rumeur prend des proportions incroyables. Effet canicule garanti! Dernier exemple en date: l'éventuel rachat de Novell par Sun. Je verrais bien Oracle derrière ce coup là...

  • Morel Jean-Marie
    Morel Jean-Marie     

    il est vrai qu'il facile de déstabiliser une société francaise aux US, leurs avocats sont toujours plein d'imagination.
    Par contre c'est à nos sociétés francaises de prévoir ce risque, car elles veulent bien profiter du marché US sasn en avoir les inconvénients. En un mot, pour jouer dans la cour des grands, il faut se blinder, même pinault s'est fait piéger.

  • arko
    arko     

    c'est une pratique boursière courante.

    Tu veux faire une OPA hostile sur une société concurrente mais tu n'as pas la trésorerie nécesasire pour te lancer dans des enchères (comme dans le cas sanofi vs aventis).
    Tu charges un cabinet de consultants de déterrer des infos pas belles (comptes trafiqués, gros client mécontent etc) sur la société en question et tu t'arranges pour que ce soit diffusé dans le landerneau financier (une dépêche AFP, un communiqué de la SEC, une brèves dans le financial times etc) et les investisseurs, comme des moutons vendent les actions effrayés de voir leur plsu value potentielle s'enfuir.
    Plus les investisseurs vendent, plus il ya panique car le cours dévisse, alors ceux qui ne voulaient pas vendre affolés, se mettent à vendre et le cours de l'action chute encore plus.
    Après ta plus qu'à te baisser pour racheter la boîte.

    Pourtant, le carnet commande n'a pas changé, les comptes sont toujours aussi bon, mais il suffit que quelques gros investisseurs prennent peur pour leurs dividendes et une société peut se retrouver très vite dans la merde, obligée par exemple de licencier pour marger plus et rassurer ses actionnaires.

    Bienvenue dnas le néo-libéralisme.

  • MarioSunshine
    MarioSunshine     

    On fiche une grosse amende en millions de dollars sous un prétexte qui ne tient pas trop debout... On laisse planer une inquiétude financière autour de la société (les actionnaires s'en vont)... La valeur en bourse de la boite fond comme neige au soleil... Et après, on passe au rachat massif !

  • totot_
    totot_     

    Mais c'est peut être que moi qui suis tordu dans mon raisonnement

  • petitlouis
    petitlouis     

    bizarre cette situation...au moment meme ou quelques gros editeurs voudrait voir Business Objects dans leur giron...esperons que cette accusation de la SEC ne nuise pas a ce bel etendard des technos français.

    A+

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