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Sauver la recherche, c'est préserver l'innovation

Sauver la recherche, c'est préserver l'innovation
 

Saborder la recherche publique, c'est tuer dans l'?"uf des centaines de start-up innovantes, celles qui créeront les emplois de demain. Notre capacité à innover, qui sera notre atout ou notre faiblesse dans vingt ans, en dépend plus que jamais.

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8 opinions
  • Piotr_
    Piotr_     

    mais tu sembles ignorer qu'il existe des gens qui s'intéressent plus à la connaissance qu'à l'argent. Et finalement c'est heureux, parce que sans les Gauss, Volta, Maxwell, Poincaré et j'en passe, ton téléphone cellulaire marcherait moins bien, vu qu'on ne saurait pas ce que c'est qu'une onde électromagnétique ou un polynôme. Lesquels n'ont jamais rapporté le jackpot à leurs découvreurs...
    Tu as bien intégré le discours à la mode (c'est grosso modo celui de nos gouvernants), mais tu n'as pas compris non plus qu'on en serait encore à la préhistoire, avec des méthodes marketing d'enfer pour vendre des morceaux d'auroch cru (oups, non, lesdites méthodes viennent de la recherche en économie et des mathématiques appliquées).

  • Traroth
    Traroth     

    Je suis d'accord avec vous. Simplement, l'article est placé sur le plan economique, et d'une maniere plus generale, pretendre qu'on va "redresser la Framce" et financer le "redressement" en sacrifiant la recherche (ainsi que l'education et les infrastructures), c'est purement et simplement mentir.

  • ad
    ad     

    POUR AUTANT, je ne verse pas dans l'angélisme quant à la recherche publique en France. Connaissant bien le milieu scientifique (j'entends la recherche publique française), je reconnais que les dysfonctionnements structurels sont nombreux. C'est surtout à cet endroit qu'il me paraît important d'agir. Et non pas des contrôles sur le nombre de brevets ou autres déposés par les laboratoires, mais par un contrôle des pairs scientifiques, suivi et de qualité, sans complaisance aucune. Quant à la recherche privée, à mon goût moribonde et anormalement sous-développée dans notre pays, elle se nourrit de la précédente en lui empruntant les méthodes, outil conceptuels et résultats pour en faire des biens et services d'un genre nouveau. Ici, des actions telles que le gouvernement dans sa loi d'innovation sont certainement le bienvenu mais constitue qu'un aspect du problème. Sans Recherche publique de qualité, point de recherche privée innovante. La fermeture des sites de Pfizer & Aventis sont là pour en témoigner.

  • ad
    ad     

    Abondant dans votre direction, je dois reconnaître que je reste gêné par votre vision uniquement utilitariste. Certes, seule une huître pourrait être aveugle au fait que la recherche participe aux innovations et emplois de demain. Il me paraît important de préciser les termes de la question. De quelle recherche parle-t-on, publique ou privée? N'oublions pas que la vocation de la recherche publique est la production d'informations scientifiques, l'extension du socle des savoirs fondamentaux de l'humanité sans applications pratiques immédiates. C'est avant tout une activité cognitive et donc humaniste. Elle représente donc un coût qui sera fonction des valeurs de la société dans laquelle elle se situe. C'est donc bien d'un choix de société dont il s'agit. Quelle finance sommes nous prêts, nous Français et Européens, à allouer à cette activité. La même question se pose évidemment pour ce qui concerne l'éducation. Il me semble important de rappeler cet élément très important afin de sortir d'une vision trop économique de la situation et ainsi de ne pas se placer précipitamment sur le champ de bataille décidé céder par la pensée régnante. Mais bien évidemment, de toutes ces découvertes, il est fort probable que certaines pourront être mises en oeuvre et offrir aux citoyens de nouveaux biens et services et se traduite par voies de conséquence en emplois. Mais c'est un but presque "accessoire" en ce sens que c'est en dehors du champ de la Science.

  • Inet
    Inet     

    La recherche existe dans le privée, mais les effets de la bulle ont réduit les budgets également. FT a aussi taillé dans son activité R&D (c'était avant même la politique de désendettement) en réduisant les budgets et en favorisant l'essaimage de startup avec des conditions avantageuses et un client de renom (FT lui-même). Mais depuis, la R&D est toujours la portion incongrue. Même les équipementiers ont réduit leur budget. Et, effectivement, la mentalité dans la recherche et l'enseigement public est désastreuse, j'en suis un ancien témoin et c'est pour le clanisme et le terrorisme intellectuel que j'ai quitté ce milieu il y a déjà quelques années (appropriation des travaux des ingénieurs de recherches ou des thésards par les directeurs, dénigrement systématique des travaux concurrents, lourdeur des procédures de publication, de validation ...). Cependant, gageons que la capacité à innover des startups prennent la relève. Aujourd'hui, les fournisseurs de technologie achètent les staturps prometteuses et innovantes plutôt que de financer la R&D. C'est le cas d'IBM, Microsoft, Cisco, et autres équipementiers télécom et informatique. Alors pour chercher il faut entreprendre. C'est le nouveau panorama. Mais au bout du lot, il y a pour les gagnants un jackpot !

  • Traroth
    Traroth     

    C'est particulièrement vrai pour la recherche universitaire, avec ses infinies querelles de clochers...
    Que d'energie et d'argent perdus

  • rtre
    rtre     

    ...la recherche française est aussi sclérosée par un certain nombre de castes.

    Signé : un ancien thésard dégouté.

  • Traroth
    Traroth     

    Pas conscience ? Personnellement, je me garderais bien de traiter n'importe qui d'imbecile comme ça. Dans un monde où la delocalisation regne, une des seules solutions pour perenniser l'emploi est evidemment la recherche (avec la formation et les infrastructures, autres parents pauvres du gouvernement actuel), la recherche d'ajourd'hui servant à creer les produits, et donc les emplois, de demain.
    Ce calcul, n'importe qui ayant un QI superieur à celui d'une huitre est en mesure de le faire. Mais à une epoque où seule la rentabilité à court terme, et son pendant politique, la strategie de réélection, comptent, ça n'a malheureusement pas d'importance.
    Quant au gouvernement précédent, il me semble bien qu'il avait augmenté les budgets de recherche, contrairement à ce qui est dit dans l'article. On parlait meme d'un objectif de croissance du budget de la recherche à X% du PIB, à cette epoque (le chiffre exact m'echappe, je le reconnais).

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