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L'industrie de la musique ne veut plus jouer la partition d'Apple

L'industrie de la musique ne veut plus jouer la partition d'Apple
 

Au MidemNet à Cannes, les 21 et 22 janvier, la quête d'un modèle économique était à l'honneur. Et la volonté d'en finir avec la tarification unique façon iTunes Music Store.

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16 opinions
  • en passan
    en passan     

    Et je ne sais par où commencer...
    Tout d'abord, sorti de son contexte, la phrase sur la valeur variable de l'artiste est une aberration !!! Il n'y a que son auteur pour nous expliquer son sens sans confirmer sa bizarrerie !

    Ensuite, la licence globale est une horreur pour les "petits" indépendants. Le plan complexe proposé par la SACEM du titre par titre me parait intéressant (voir tchat avec Mr Sacem sur ce site).

    Par ailleurs, on peut s'interroger sur l'honneteté des maisons de disques. En effet, cela fait plusieurs années que le marché du disque est en baisse depuis le dernier trimestre 2002 en France. Les majors, firmes multinationales, ont vu le problème venir en voyant aux US par exemple les "ravages" du téléchargement gratuit... et ils n'ont rien fait pour l'éviter en France !!! Il était encore temps de limiter la casse en mettant en place des sites légaux pendant que les ménages français s'équipaient en ADSL... Rien, ils ont aboyé, crié à l'injustice, pleuré sur leur CA... C'est étrange. On peut se demander s'ils n'ont pas laissé faire pour permettre leur restructuration et fusion en disant : ça va mal...

    Sinon, je suis d'accord pour dire qu'Apple a vendu légalement de la musique en ligne pour booster les ventes de Ipod. Comme ils ne sont pas producteurs de musique, les bénéfices réalisés par Itunes ne sont réinvestis comme dans les majors ou autres producteurs musicaux.

    Encore 2 choses :
    1. rappel historique : le CD a connu un essor fulgurant à la fin des années 80 et au début des années 90 ce qui a permis aux maisons de disques d'exploiter leurs fonds de catalogue à moindre frais : c'était banco ! De plus, avec la liberté de faire de la pub TV, le marché a explosé ! Le souci aujourd'hui est que les budgets marketing se sont envolés (l'ensemble des maisons de disques sont les premiers annonceurs du petit écran). C'est donc de + en + dur de rentabiliser un disque.
    2. Pour rappel, faire de la musique, ça coûte de l'argent. Même si grâce à la numérisation les coûts sont moindres, faire de la musique en vue de la commercialiser est loin d'être gratuit. Ce sont les producteurs qui financent tout ça... donc ils ont besoin de protéger leurs sous pour les investir...

    Enfin, la consommation de disques a baissé mais la consommation de musique explosé... La musique ne peut être gratuite... Tous ses acteurs doivent s'y retrouver...

    Une dernière chose, si la presse gratuite existe, si les messageries electroniques sont gratuites, c'est qu'on mange de la publicité. Ca vous plairait de télécharger un mp3 pas cher avec au milieu une coupure pub vantant les mérites d'un produit :S

  • Deneb 58
    Deneb 58     

    Jean-François Cecillion, président d'EMI Europe. La valeur de l'artiste, c'est quelque chose de variable...

    Justement: un disque de J.S.Bach coute beaucoup moins cher qu'un disque de Britney Spears.
    Britney Spears, c'est mieux que J.S.Bach, alors.
    Doit-on vraiment tout traduire en argent? Mozart est mort dans la pauvreté, ça veut dire qu'il n'était pas très bon?
    Je ne pense pas qu'un musicien écouté par beaucoup de gens mourra de faim s'il offre gratuitement sa musique enregistrée. La notoriété paie, c'est d'autant plus vrai avec Internet. Un vrai artiste arrivera a en tirer profit. Les mediocres, aujourd'hui soutenus à coup de marketing laborieux, disparaitront. Ils ont beau s'epoumoner, au midem, ils n'arreteront pas la revolution. Ne sous-estimons pas les vrais artistes. Ceux dont le but premier est d'être ecoutés, pas de faire plaisir aux majors. Le monde sera beaucoup plus sain, alors.
    Les enregistrements doivent promouvoir les concerts, et non pas le contraire.

  • wally-le-beau
    wally-le-beau     

    c'est pourtant simple, "La valeur de l'artiste" varie avec le volume de ses ventes.
    Madonna vaut un million de titres à 0,99 euro
    Albin de la Simone vaut 10 000 titres à 0,99 euro
    Maintenant, si ça plait pas à Mr Cecillion, on devrait plutot envisager de vendre Madonna à un prix de gros de 0,59 euro

  • macwanoo
    macwanoo     

    Le modèle actuel est "has been".
    Les parties prenantes de ce modèle ne contrôlent plus rien. Comment comptent-elles s'en sortir? En créant une échelle de valeur entre artistes? Johny vaut plus cher que Bruel par ancienneté? On paierait plus cher pour des secondes de plus alors que certains morceaux très courts procurent plus de plaisir que des plus longs?
    Il ne faut pas essayer de valoriser l'artiste par le prix à l'unité. Son succès se mesurera au volume.
    Les distributeurs de musique et de films ne feront plus autant d'argent avec des CDs, DVDs ou places de ciné. Il faudra s'y faire. Il y a d'autres façon de gagner de l'argent: téléphonie mobile, concert, produits dérivés...

  • Belzebuth_2
    Belzebuth_2     

    tu trouveras rarement une invitation au prochain concert de Beethoven ;-)

  • foolgamer
    foolgamer     

    Si les maisons de disques acceptaient de s'adapter, elle pourraient très bien exister au côté de la license globale/légale (à voir) et même en profiter largement. Tous le monde serait gagnant:
    _ Les maisons de disques auront un média supplémentaire pour leurs promos.
    _ Les petits labels ou artistes indépendants auront enfin une chance d'être plus
    visible auprès du public (un grand bien pour la culture française).
    _ Les artistes (ou pseudo artistes) auront une source de revenu supplémentaire (et
    non de remplacement comme ont a dû leur faire croire... :hurle: )
    _ Le public aura enfin accès à TOUTE la culture en toute liberté.

    Ce qui est important, c'est la redistribution des artistes de façon correct. Et donc là, je me tourne vers la SACEM et bah, beurk, mais c'est très très moche soudain :berk:

  • Belzebuth_2
    Belzebuth_2     

    que je paie ma place à 8? pour aller voir un blockbuster hollywoodien, et beaucoup moins pour aller voir un film d'art et essai, c'est la faute à Tom Cruise ou Bruce Willis qui jouent dans le premier, et Pierre Dupont dans le second :)

  • un visiteur
    un visiteur     

    Apple a lancé la vente en ligne de musique au tarif de 99 cents. Le fait est qu'ils font très peu de bénéfice dessus. Ca ne gène pas Apple qui gagne énormément sur la vente de ses iPod.
    Mais les autres groupes qui vendent de la musique en ligne eux ne peuvent pas compenser un faible chiffre d'affaire par des ventes monstrueuses en lecteur mp3. Et c'est là que ca coince. Ces sociétés veulent une tarification plus avantageuse (pour elle, pas pour le consommateur). Or augmenter leur prix reviendrait à renvoyer tout le monde chez Apple, c'est à dire à perdre leurs clients et à booster encore plus les vente d'iPod (quitte à acheter un morceau en AAC, autant acheter un lecteur qui puisse le lire).
    Donc pour remédier à ca, les groupes de vente en ligne se plaignent sous de faux prétextes pas crédible (les morceaux ont pas la même durées ils ne doivent donc pas avoir le même prix ! Bah tiens ! Comme ci le prix des CDs étaient basés sur la durée des morceaux) afin de changer les prix sans que le consomateur se rende compte qu'il va encore se faire avoir...

  • Belzebuth_2
    Belzebuth_2     

    ils votent des lois qu'ils ne comprennent pas sur des enjeux qui les dépassent et pour lesquels ils s'en remettent à des "experts" bien-intentionnés. L'important pour eux, c'est "Combien à peut nous rapporter ??" et "Est-ce qu'on risque de perdre beaucoup d'électeurs en le faisant ??".
    Payer un morceau à la longueur, ça me fait beaucoup rire. Comme si on payait un magazine - cher le mois d'après parce qu'il y a 3 pages de pub en plus (et donc 3 pages d'articles en moins). Et puis, j'imagine les "versions longues" ou remix de 6-8 mn avec le même son de 10 sec passé en boucle (la techno va faire une sacrée marge :) ).
    Et encore une fois, on entend les maisons de disques se plaindre, mais pas les chanteurs eux-mêmes, peut-être parce que les artistes ne gagnent de toute façon quasiment rien sur leurs ventes (généralement, ils gagnent plus en faisant des concerts) ??

  • zebralore
    zebralore     

    "La valeur de l'artiste, c'est quelque chose de variable."


    ET AU CINOCHE, TU PAYES LA PLACE EN FONCTION DU CASTING !!!! Si c'est tout ce que le president Europe d'EMI a trouvé à dire ça vaut pas la peine qu'on écoute...

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