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Les consommateurs malmenés par la guerre entre Blu-ray et HD DVD

Les consommateurs malmenés par la guerre entre Blu-ray et HD DVD
 

Les concepteurs de ces nouveaux formats de DVD haute définition multiplient les accords d'exclusivité avec les majors.

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12 opinions
  • Little Tiger
    Little Tiger     

    Eh oui, on pense que c'est le consommateur qui trinque, mais cette dualité de normes va dans le sens du consommateur car les prix vont devoir baisser (il y a 9 ans un écran plasma valait pas moins de 120.000 francs, je m'étais renseigné...je me suis alors rabattu sur un rétro-projecteur) sous l'effet de la démocratisation et sous l'effet de "je veux l'emporter". Je suis sûr qu'il existera des lecteurs qui liront les deux formats à moins qu'un système ne flanche : qu'est-ce qui a provoqué la désaffection du Bétamax ? qu'est-ce qui a provoqué la chute du Laserdisc ? le prix et la technologie.
    Quant à la dématérialisation, je ne sais pas si nous Français aimons bien ça : la VOD ou la simple location en ligne sont moins populaires que le banal achat en réel ou la location dans un video-club : nous Français aimons bien voir, toucher ce pour quoi nous payons... on est beaucoup plus classique à ce niveau là que les anglo-saxons.

  • Gourmet
    Gourmet     

    Il y a plusieurs manières d'accéder à son patrimoine. D'aucuns (toujours les mêmes) tentent de nous imposer LEUR protocole (WMA, WMV) mais il existe des protocoles standards (MPEG) pour ne parler que du streaming.
    Le choix entre matérialisation et dématérialisation est complexe. C'est, comme toujours, une question de compromis.
    Se balader avec sa bibliothèque physique a un coût. Certes on a tout sous la main et on minimise les risques (de ne avoir accès à son patrimoine) mais cela a un coût élevé et comporte d'autres risques (se faire faucher son patrimoine).
    Disposer de son patrimoine en ligne comporte également des risques (celui ne ne plus y avoir accès car le fournisseur a fait faillite, le réseau a failli, etc) et des coûts associés (abonnements, bande pasasnte garantie). La technologie (qui apporte diminution des coûts et fiabilité) fait souvent évoluer l'équation d'un choix à l'autre.
    Tout choix techno comporte ce dilemne : fragilité contre fonctionnalités.
    Prenons l'exemple du CD (ou du disque dur).
    Ces supports sont fragiles par essence (l'un est détruit par la chaleur [une exposition d'une heure sur une plage arrière de voiture suffit] et l'autre par
    un magnétisme à proximité) mais également dans leur principe : pas de lecteur, pas de machine, pas d'électricité => plus de patrimoine !
    Les supports de données ne sont viables que grâce à un écosystème.
    Et sans électricité, ma foi, à part le papier et la pierre ...
    Pour en revenir aux droits d'accès il n'y a aucune raison que je ne puisse pas accéder à mon patrimoine personnel (mes données, mes videos et mes sons enregistrés par moi-même). Mais, et l'on voit venir les google Video et Youtube sur ce sujet, l'intérêt de la concentration (pour les hébergeurs et les clients) c'est justement, au-delà de la publicité ciblée qui pourra naître de cette concentration de tester des modèles économique de tarification du patrimoine (commercialiser facilement mon droit d'auteur sans en passer par des maisons d'édition permettant alors des micro-ventes et donc des micro-paiements) et du non-patrimoine (les oeuvres collectives tombant sous le régime du droit d'auteur).
    LA limite que tu exposes n'est valable que dans ce cas : celui de l'hébergement par un acteur spécialisé au niveau media.
    Lorsque j'ai rédigé mon laïus je ne pensais pas ceux-ci mais à mon propre hébergement (chez moi) ou un hébergement via un prestataire au niveau données (données banalisées).
    Dans le premier cas (chez moi) personne ne sait ce que je fais (c'est tunnelisé) et donc n'a aucune raison de m'embêter particulièrement : je peux être en train de lire mes courriels, de commander mon domicile, de surveiller les enfants, etc.
    Dans le second cas, les données étant banalisées que je stocke une video collective ou les miennes, là encore personne ne peut m'embêter surtout si mes données sont chiffrées. Enfin, personne, a priori ...
    db

  • Belzebuth_2
    Belzebuth_2     

    [quote]Sans compte, comme le dit Louis, que les contenus en ligne se multiplient rapidement et qu'ils permettent d'éviter de se déplacer avec sa bibliothèque. Ce qui est un plus, un vrai, ça ![/quote]
    Quand tu achètes un DVD actuellement, il est "à toi". Dans ton futur, tu pourras payer pour tout ce que tu veux, si le propriétaire du tuyau ne veut pas te laisser accèder à ta bibliothèque en ligne (saturation serveur, crash, etc), tu auras tous les films que tu veux, mais ne pourras RIEN regarder. Tout dématérialiser c'est bien, mais ça a aussi des inconvénients, c'est que tu ne possèdes + rien de tangible, uniquement des "droits à voir ceci" ou "droits à écouter cela".

  • bipdan
    bipdan     

    A 1000€ le lecteur, je vais laisser les chefs des ventes et autres patrons s'équiper maintenant pour la frime.

    Ensuite d'ici 2 ou 3 ans quand il y aura des lecteurs multi-formats, et un offre homogene de films, alors j'y réflechirai de nouveau.

    Beaucoup parle du combat BETAMAX-VHS. Je pense plutot a un combat plus récent : DVD+R / DVD-R qui s'est finalement tassé avec l'arrivé rapide de lecteur multi-mode. Esperons qu'il en soit ainsi avec le HD DVD et le Blu ray, ou alors on aura une fois de plus gaspillé beacoup d'argent pour bien peu d'interet.

    La concurrence est certes dynamisante, mais les marchés reposant sur des systèmes propriétaire sont de plus en plus menacé.

  • Gourmet
    Gourmet     

    Je suis d'accord avecv Louis Naug (et depuis bien avant qu'il ne publie son article) : la voix est toute tracée pour les supports virtuels ou, au minimum, le disque dur personnel.
    D'une part les constructeurs/éditeurs n'ont toujours pas compris que la pluralité des standards était vouée à l'échec. Tant pis, pour de bêtes raisons financières, l'un des 2 voire les 2 s'en mordront les doigts au grand dam de leur actionnaires qui verront la nécessité d'acheter la licence du concurrent.
    Qu'importe, mon choix est fait depuis longtemps : le DVD.
    En effet, autant le Blue-Ray ou le HDDVD n'offre finalement que peu d'innovation voire aucune.
    A part les DRM pour les majors ... la capacité n'est que multipliée par 5 par rapport à un DVD double-couche alors que depuis l'apparition du DVD les besoins en stockage ont été multipliés par 100 au moins.
    Mauvaise pioche d'autant que le << rayon bleu >> est aujourd'hui capable de stocker bien davantage (> 200 Go).

    Du coup, à une époque où la moindre bande S-DLT stocke 200 Go justement, le support est trop étriqué et donc inutilisable par les professionnels qui lui préfèreront la bande et le SAN (dont le coût au Go est imbattable).
    D'autant que question DRM ça craint pour des sauvegardes de données : pourra-t-on les relire ?
    Moi-même je ne sauvegarde plus que sur disque dur amovible depuis 2 ans.

    Côté marché public les 2 supports ne fournissent pas suffisamment de garantie ni de fonctionnalités supplémentaires par rapport au DVD.
    La HDTV ? On la stocke très bien sur un DVD double couche avec une image correcte et un son 7.1.
    Sans compte, comme le dit Louis, que les contenus en ligne se multiplient rapidement et qu'ils permettent d'éviter de se déplacer avec sa bibliothèque.
    Ce qui est un plus, un vrai, ça !

    Non, la vraie raison d'être de ces 2 supports est la capacité qu'ils possédent de DRMiser les contenus ce que ne sait pas faire le DVD.
    La conclusion ?
    Les majors ont préféré choisir, comme d'habitude, une technologie foireuse et désuette (comme le HDCP) bien plus contraignante et retardataire pour les consommateurs (dont ils se fichent éperdument, preuve éclatante si on en doutait encore) que leur apportant de réels bénéfices tout cela afin de satisfaire leurs besoin incommensurable de préserver les fameux droits d'auteur.

    db
    On se souviendra du DAT, technologie inouïe pour l'époque dont a dû se priver le grand public pour cause de défense des intérêts des ayants-droit.

  • ZeGuigui
    ZeGuigui     

    Argz...

    Pitié pas de support virtuel... ou alors pas avant le déploiement de la fibre optique à domicile. Un support HD c'est plusieurs dizaines de giga-octets de contenu avec des pistes audio multi-canals qui peuvent atteindre des sommets de précision (je pense au format DTS compressé lossless par exemple).

    Le jour où le support n'existera plus soit on a un débit suffisant pour obtenir tout ça soit on se retrouve avec l'équivalent du MP3 pour la vidéo : compression maximum suffisante pour voir sur un écran d'ordinateur (17" ? 19" ? 21" ??) mais catastrophique en vrai grand écran (vidéo-projecteur) et un son stéréo tout pourri...

    Vous me croyez pessimiste ? Pourtant c'est l'intérêt des diffuseurs de diminuer le débit et donc de faire ces compromis... compromis qui ont pourtant déjà été fait sur la diffusion satellite (résolution massacrée, débits réduits au maximum) et qui ne tarderont pas à arriver sur les autres moyens de diffusion.

    Et je ne vous parle même pas des DRM qui rendront inexploitables ces beaux médias dématérialisés si vous changez de machine, si vous arrêtez de payer un abonnement, s'il pleut ou autre !

  • WideAwake
    WideAwake     

    Oui mais quand et à quel prix ? Pour le moment, rien n'a été annoncé.

    Sinon, je pense aussi que dans quelques années, le support physique aussi bien en musique qu'en vidéo aura disparu au profit du tout numérique et virtuel. Avec la VOD ou iTunes, on en a déjà un aperçu.

  • Spyker [303]
    Spyker [303]     

    je pense que louis naug a raison, ces deux nouveaux formats arrivent trop tôt pour remplacer le DVD qui est encore assez jeune mais, selon moi, arrivent aussi trop tard à l'heure où le support virtuel arrive doucement lui aussi (magnetoscope numérique, freebox,...).

    L'augmentation des débits internet, quasi constante, avec notemment la fibre optique qui commence à pointer le bout de son nez chez France Télécom principalement, mais aussi chez les autres, va faciliter encore et encore le transfert de gros contenus multimédia via le réseau internet et donc les supports dit "virtuels".

    Dans tous les cas de figure mon avis est que le plus judicieux à l'heure actuelle pour le consommateur est "wait and see". Même si je pense que le HD DVD et le Blue Ray n'auront pas le même engouement que la cassette VHS ou le DVD.

    (j'utilise encore des cd pour regarder mes divX et posséde un magnétoscope VHS en très bon état)

  • PetiSuix
    PetiSuix     

    Laissons les producteurs se battre entre eux ! A malin, malin et demi. Moi j'achèterai un magnifique lecteur compatible HD DVD et Blu-ray. Même prix que les autres ! C'est pas magnifique tout ça ? :youpi:

  • LouisNaug
    LouisNaug     

    Votre analyse est pertinente ; les consommateurs auront tendance à attendre.

    En parallèle avec votre texte, j'ai publié au même moment un long texte sur mon blog qui pronostique que [g]tous[/g] les supports physiques, DVD, Blu-ray, HD-DVD ou autres vont, au cours des cinq prochaines années, devenir marginaux.
    Les utilisateurs utiliseront principalement des mémoires effaçables en local, disques durs ou mémoires flash, et garderont leurs collections numériques sur le Web.

    http://nauges.typepad.com/my_weblog/2006/09/bluray_hddvd_dv.html

    Les impacts sur toute cette industrie peuvent être considérables ; il suffit de penser à ce qui c'est passé avec les disquettes !

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