En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Le patron de Stock veut interdire la vente de livres en ligne

Mis à jour le
Le patron de Stock veut interdire la vente de livres en ligne
 

Interviewé sur Europe 1, Jean-Marc Roberts souhaite réserver le monopole de la commercialisation des livres papier aux libraires. Exit la vente sur Internet !

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

15 opinions
  • alphomega396
    alphomega396     

    C'est vraiment du n'importe quoi. Internet devait tuer le cinéma, puis la musique,.... il y a eu certains docteurs pour craindre que les gens ne consultent plus que par internet....
    En voilà encore un qui fait beaucoup plus de mal aux libraires par ses propos stupides que ne le fera jamais internet. Ceux qui aiment vraiment lire continuent d'avoir des livres sur papier et ils aiment flâner dans les rayons des librairies.
    Je propose à ce monsieur de faire interdire aussi la vente de livres dans les enseignes type Fnac, Cultura, espaces Lecture des grands magasins,.....
    Il devrait plutôt s'intéresser aux véritables raisons qui font que les gens vont moins dans les librairies.

    Je propose que la radio, la télé, internet et le téléphone soient interdits parce qu'ils empêchent les gens de se parler et de communiquer face à face.

  • jls120
    jls120     

    monsieur ROBERTS a peur que ce ne soit plus lui qui touche les dividendes mais d'autres via internet
    Gutenberg aujourd'hui aurait probablement utilisé l'informatique

  • Filaretordre
    Filaretordre     

    Que ce monsieur lève le nez de ses livres pour regarder le monde tel qu'il est et son évolution. Les libraires sont des commerçants comme les autres, chacun dans son domaine ayant son savoir-faire! S'est-il préoccupé du petit cordonnier d'antan qui fermait boutique? Il y aura toujours de la place pour tout ce qui est de qualité où de proximité mais par choix, surtout pas de monopole de "libraires" de dictature de la culture dite "bien-pensante"!
    imposer la lecture : ignoble cette idée et pourtant j'adore lire!
    Ce monsieur a intérêt de réaliser que c'est l'acheteur qui va décider et non le vendeur... Merci Internet pour cette liberté que l'on essaye toujours et encore de nous rogner!

  • Belzébuthàquionapiquélepseudo
    Belzébuthàquionapiquélepseudo     

    quand je discutais avec le vendeur de bouquins rayon SF pour comparer nos goûts et nos auteurs préférés et m'aiguiller vers tel ou tel ouvrage, ça c'est le "plus" selon moi du vendeur physique (je ne parle pas des commentaires laissés sur les sites Internet de vente dont on sait qu'une bonne proportion est rédigée par les salariés de la boîte, voire par l'auteur lui-même). De nos jours, la plupart des vendeurs "physiques" (FNAC etc) savent ce qu'ils vendent, mais ne sont pas souvent des passionnés, juste des manutentionnaires qui remplissent les rayonnages et connaissent les dates de sortie et les éditeurs

  • marabbeh
    marabbeh     

    Avant d'avoir internet, il y a une quinzaine d'années de ça, je devais me rendre régulièrement à Paris (8h de train AR) pour chercher des infos dans des librairies spécialisées en informatique. Évidemment les bouquins techniques étaient vendus au prix fort. Depuis que j'ai internet, pas besoin de me déplacer pour trouver ces infos et les obtenir au moment où j'en ai besoin.
    Concernant les oeuvres littéraires je dois dire que j'hésite à encombrer mes étagères de bouquins que je ne lirai qu'une seule fois. Donc j'apprécie particulièrement les versions en ligne.
    C'est au métier de libraire de changer et pas au marché. Il y a sûrement un service de conseil à apporter aux lecteurs, reste à trouver la recette pour que ce soit viable pour le libraire.

  • yellowstabilo
    yellowstabilo     

    Sans revenir sur la loi du livre unique, il y a un moment ou il faut s'adapter ; les éditeurs qui livrent (!) des ouvrages aux libraires qui leur sont payés alors qu'une grande partie ne présente pas d'intérêt grand public ... tout cela pour faire tourner le business ; le prix excessif du livre rebute un potentiel de lecteurs ; tandis que le net permet une sélection immédiate, un titre plus accessible même en occasion,et tout son temps pour faire son chois, confortablement chez soi ... le seul hic avec internet, ceest le racket effectué par les boites de transport pour la livraison, heureusement il y a des vendeurs qui négocient et qui répercutent des prix plus légers !

  • gdfgdgdgd5
    gdfgdgdgd5     

    "Le temps de cerveau"...

    Vaste sujet que celui-ci, une fois passé le temps de sommeil, le temps de travail, le temps de se nourrir, d'éventuellement s'occuper de ses enfants...

    Il reste "le temps de cerveau" disponible...pour

    Regarder la TV, Jouer, Téléphoner, se coltiner la paperasse, écouter de la musique, fureter sur internet, faire les courses...

    Alors Oui, à force de multiples éléments qui ne font que s'accentuer avec le temps, le temps de cerveau disponible tend à se réduire comme peau de chagrin...

    Je n'aime pas lire, cela prend beaucoup trop de temps, temps qui file, vite, trop vite...

    Mais, effectivement le temps Internet, fait que je lis encore moins, ai du mal à finir une simple revue informatique, parce que l'impatience de bouger, d'être actif des membres, d'avoir fini de lire une page qui n'en fini pas, fait que je m'impatiente...

    Faire ses courses....moment pénible...chercher les produits dans les rayons...P'tain ils ont encore tout déplacé...Où se trouve le truc...Chercher...Tiens cela devrait être avec les...Bein Non, aujourd'hui le magasin n'a pas ce que je cherche...pourtant ils l'ont déjà eu...temps...temps...temps perdu...

    Alors Oui, le temps de cerveau, histoire d'acheter ce qu'on n'a pas prévu, même dans les grandes surfaces, on nous fait tourner comme des souris dans un labyrinthe, les librairies pareil...a moins de savoir ce que l'on cherche précisément...

    Pour au final, s'être déplacé et ne pas trouver, comme dans la grande surface qui nous prend pour des souris...

    La solution est pourtant simple, la FNAC, les librairies, les grandes surfaces, ont toutes des grossistes, ont toutes un accès internet à leur grossistes, savent ce qui est commandable, ou non...

    Alors pourquoi, ne pas permettre par internet de pré-commander de chez soi le contenu d'un caddie qui va vous attendre au magasin, à votre nom...

    En magasin, d'avoir une borne pour commander, ce que l'on ne trouve pas, mais que le grossiste peut fournir... acheter un livre, un jeu, un film etc... que l'on ne trouve pas...

    En fait pourquoi se limiter à ce qu'on veut bien vous vendre en magasin, alors que l'on vous vend tout sur internet ?

    Acheter par internet, je n'aime pas ça, mais ne pas pouvoir passer commande par l'intermédiaire d'un magasin d'un produit qui existe, mais que personne ne daigne vous vendre dans les rayons de ces lieu fixes et figés, à cause d'un référencement qui fait qu'il est quasiment impossible de trouver exactement la même référence de TV à la FNAC ou chez DARTY m'ennuie encore plus.

    Il serait grand temps que tous les magasins, librairies, lieu de ventes en fixe évoluent, vers plus de flexibilité, parce qu'il y en a marre de se trouver limité dans les choix, parce que Monsieur X d'un magasin, ne souhaite pas vous vendre tel ou tel produit et qu'il a décidé que vous devrez acheter...des mouchoirs lotus compact plutôt que des lotus classic... ;o)

  • Adrian3d
    Adrian3d     

    Je pense que ce type ne saisie pas l'impact positif que peut avoir internet ur ses clients. Certes, quoi de plus agréable en littérature que de toucher un bouquin, le feuilleter, lire et le résumé et peut être dire "tant pis pour mon budget culture qui explose, je le prend". Mais combien de livres se sont vendu grâce aux forum de lectures sur le net, aux site qui nous donnent tant d'idée de bouquins à mettre dans son sac pour les vacances. On peut très bien concilier littérature et internet

  • 77PAUL
    77PAUL     

    Je comprends tout a fait son désarroi face au recul de la lecture.Mais elle régresse depuis 30 ans meme dans les milieux dits bourgeois,favorisés.
    Le seul moyen de la réhabiliter dans notre société d'hyper consommation c'est de la rendre obligatoire 1 heure/jour en classe de la maternelle a la terminale.Nous deviendrions les plus grands lecteurs au monde.
    De plus la violence serait moindre, car il est connu que les gens lettrés sont beaucoup moins violents que ceux ayant peu de vocabulaire.
    C'est mon avis qui semble simpliste mais quel politicien oserait l'imposer?

  • fr4g
    fr4g     

    C'était mieux avant, voilà l'idée qui ressort de cette interview. On y voit un homme qui veut tout simplement interdire la concurrence (c'est plus facile comme ça). Je trouve qu'il est très représentatif des patrons d'entreprise d'édition de biens culturels (cinéma, musique,...) qui ont montés leurs entreprises, règnent sans partage sur ce domaine et voient d'un mauvais oeil un nouveau concurrent qui n'était pas attendu et qui en plus leur pique des parts de marché (un comble). Depuis que les patrons s'expriment sur les "dangers" d'internet j'ai bien l'impression que les dirigeants de nos entreprise sont de vieux réactionnaires qui ne supportent pas d'être remis en cause. Avec l'arrivée d'internet le Darwinisme n'a jamais été aussi présent.

Lire la suite des opinions (15)

Votre réponse
Postez un commentaire