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Le grand public va gagner la bataille de la croissance

Le grand public va gagner la bataille de la croissance
 

Il était de bon ton, il y a trois ans, d'insinuer dans les conversations mondaines que l'industrie informatique allait s'infiltrer à court terme sur les terres du marché grand public. Aujourd'hui, l'industrie grand public fait un pied de nez à sa ' grande ' s?"ur.

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4 opinions
  • sakado
    sakado     

    Alors, sonna l’heure du « come back » des jeux-jouets, la revanche de la console. Oh, non, pas le casse-brique des années 80, mais la Xbox et ses concurrentes, avec ports Ethernet 100 Mb/s, client dhcp intégré, interface vidéo de luxe, disque dur indispensable, sortie audio compatible surround, télécommande infrarouge en option, lecteur de CD/DVD dans la boîte et plus si affinité, écrire à Microsoft sous la référence WinXP qui transmettra. Un Microsoft qui lançait, il n’y a pas si longtemps que çà, une Windows 2003 Media Server Edition, et qui travaillait dur dur avec Intel pour un jour pouvoir commercialiser une « base audio-video-internet-TV » digne de ce nom.

    Résumer cette saga (et ce n’est là qu’une vision fugitive de l’histoire) par un lapidaire « pc bidouillé pour écouter du MP3 », c’est aller un peu vite en besogne. La bataille du Media Center est consituée d’une interminable succession d’échecs, échecs commis par des « informaticiens » qui pensaient mieux savoir que tout le monde ce qu’était le marché grand public des produits blanc et bruns, échecs commis par les gourous de la télé/magnétoscope qui pensaient ne faire qu’une bouchée d’un monde mariant télécoms et loisirs. Il est peu probable que le troisième larron que forme un quarteron d’opérateurs en recherche de nouveau souffle puisse, à son tour, décrocher ce saint graal. Le Media Center sera –commence déjà à être faut-il le préciser- une sorte de chimère, un syncrétisme technologique ou personne de gagnera, tout le monde y récupèrera sa partie de gâteau. Ce n’est pas une technologie unique, comme le CD, le Dolby, le procédé Secam, ou la cassette audio, sorte de timbale de l’inventivité qui apporte une rente de situation à un inventeur unique. C’est une sorte de « groupement d’intérêt technologique » ou l’alliance objective, au sens Engelsien du terme (d’autres diraient « elles sont belles mes oranges, elles sont pas chères ») dicte une attitude pragmatique et mesurée.

  • sakado
    sakado     

    L’idée même de « média center », celle d’un centre de télécommunication associant téléphonie, informatique (décentralisée… on parlait alors à peine de 8080), agenda électronique (et oui) visiophonie, video on demand et ISDN (numéris, technologie d’avenir) remonte aux tâtonnement de Siemens, d’AEG, de Philips… et de quelques autres dans le cadre de « villes test » appartenant à un projet plus ou moins dirigé par l’équivalent du ministère de l’industrie allemande. C’était en 1980, Monsieur Della Mussia écrivait à l’époque dans les colonnes d’Electronique Actualité (certains de ses lecteurs lui son fidèles).

    Puis vint l’ère Servan Schreiber. Et l’on revit le média Center, qui fabriqué par Thomson avec une base TO7, qui assemblé par Philips (là, je sèche… la mémoire… comment se nommait cet illustre flop que fut l’ordinateur familial de Philips ?)… mais plus du tout avec de l’ISDN, réservé aux riches (facturé au paquet transmit en ces temps héroïques), on était revenu au modem… et encore, en option, car à 300 bauds, il fallait en vouloir. Et ce fut le « boom » des média center « modernes » (ils ont tous été « moderne » ou « du futur »), ceux d’Amstrad notamment… en voilà, des qui connaissaient la musique, qui faisaient également dans l’audio «stéréo-boite-à-bruit ». Mais le projet, une fois de plus, tourna court. Vinrent enfin les « set top box » d’il y a 6 ou 7 ans, celle des éditeurs du « off line » qui se lançaient résolument dans le « on line », France Telecom en tête (avec quelques beaux penseurs de Lannion), suivi de très près par les meutes de frapadingues de la « dot bulle » qui espéraient faire payer des milles et des cents les clients fanatiques de « multiuser dungeons », ou « MUD » en réseau facturé à la minute. Re-plouf… car l’on se souvenait un peu trop des factures du Minitel… les français auraient-ils la mémoire longue uniquement pour ce qui est franchement désagréable ?

  • spiritstm
    spiritstm     

    2-Approche du Pc de salon multimédia

    C'est partie d'une idée qui date de plus de 4 ans et qui a abouti à ça. Nous étions 2 la dessus et les premières version (il y en a eu 6) avait la pb classique, trop de fonction, trop d'interactivités, trop compliqué à mettre en oeuvre pour un utilisateur lambda et absence de logiciel spécifique (os et logiciel).
    Progressivement on est arrivé à cette version qui trone dans son meuble au dessus de l'ampli HiFi et qui a été très facilement intégré par tous le monde.

    Je l'ai fait testé par tout mes amis (principe simple je leur mettais la télécommande entre les main et "démerdez-vous") et ils ont très vite réussi à s'en dépatouiller. Très peu sensible aux crash (la clef USB est vérrouillé en lecture et le reste est sur le disque dur).

    La vouala mon expérience dans ce domaine et le principe de krosoft du mmc est bon, mais le handicap effectivement est qu'il y a encore trop de fonctionnalité et le XP derrière qui casse le tout (très fiable mais trop lourd et trop sensible aux virus). Ils auraient du caser une Embedded avec des fonctionalités limité et offrir des possibilités supérieur à leur MMC (il a des pb avec les divx par exemple, n'intègre pas la possibilité de lecture de fil rss, n'est pas compatible avec tout les matos (tres limitatif ça) et le fait qu'il soit sur un HD est un gros handicap (longueur de démarrage possibilité de piratage ou de crash physique augmenté) qu'il n'intègre pas de fonction réseau (je parle du mmc) avec un partage simple (un répertoire vidéo, un audio et un image partagé avec un code a été retenue pour notre version) etc...

    Du point de vue du tech ce fut une expérience très enrichissante et ça à permis de voir les pièges dans lequels les fabricants sont tous tombés. Ils tourne depuis maintenant 1ans et demi et n'a toujours pas posé de Pb (le seul pb a été la télécommande...il a fallu lui changer ses piles...et réflexe de tech on a d'abord pensé à un pb pilote...on ne se refait pas :D )

  • spiritstm
    spiritstm     

    Le pc dans le salon n'est pas encore rentré dans les moeurs effectivement et à part un petit nombre féru de technologie et amateur de confort (dont je suis) le reste du "grand public" reste réfractaire à cette idée.

    Je possède une machine de ce type qui est bien caché et dont le seul élément visible est...la télécommande.
    1- partie Technique
    Un Pc tout simple, meme pas une grosse config (un athlon 1.5Ghz avec 256 de Ram). Le systême à l'intérieur est un linux (bricolé par un pote aussi flingué que moi) qui tient sur une clef USB et permet ainsi des démarrages très rapide. Un disque de 80 Go,un lecteur DVD, une carte réseau complète le dispositif.

    Du point de vue technique ce n'est plus un pc (pas de clavier et de souris, il ne fait que lire ou chercher des infos en clair ses possibilités sont bridés par rapport à un pc classique.( il a quelques adresses Web et surtout des sites Rss de news et un site de météo, pas de mail). Il remplace le lecteur de DVD-CD-MP3 et le magnétoscope (fonction time shift etc...) sans faire plus de bruit (alimentation fanless casé dans un desktop ) il est installé dans un meuble fermé puisque la sonde de télécommande est placée au dessus de la TV.

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