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Google complète sa suite bureautique anti-Office

Google complète sa suite bureautique anti-Office
 

Après l'e-mail, l'agenda ou le traitement de texte, le géant américain propose un tableur accessible en ligne. Moins complet que Microsoft Excel, il mise sur la collaboration entre utilisateurs.

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10 opinions
  • jrlefort-78
    jrlefort-78     

    Le mouvement qui ne s'amorce qu'aujourd'hui, c'est la prise de conscience que le traitement de l'information est bien fait de deux parties : les données et leur traitement.

    On prend conscience aujourd'hui qu'un document ne doit contenir que des infos de documentation, et que la forme que doit prendre le fichier informatique qui correspond doit être interprétable par n'importe quel outil qui sait ce que c'est qu'un document.

    Le temps est révolu où un éditeur se permettrait de concevoir encore un logiciel qui utilise son propre format, créable et lisible seulement par lui même.

    A terme on aura d'un côté des données se suffisant à elles mêmes et de l'autre des logiciels qui savent comment les traiter par ce que leur définition est connue de tous.

    Partant de là, il est évident que vont fleurir des produits créatifs qui vont pouvoir manipuler de manière très précise les données en fonction de réels besoins . En opposition au fait, par exemple qu'un document word ne peut s'éditer (correctement, en toute sécurité) qu'avec UN seul produit : WORD, avec toutes ses limitations et ses contraintes ... Si on veut travailler à 10 sur un document Word, et bien ce n'est tout simplement pas humainement réalisable. Alors qu'on peut très imaginer un produit qui permettrait à 10 personnes de travailler sur un seul document, que ce dernier serait versionnable, avec des révisions consultables sans limite, etc ...

    On imagine tellement de choses vraiment utiles qu'Office ne propose pas, qu'on se dit qu'il est VRAIMENT temps que ceux qui CREENT vraiment aient le droit à la notoriété. Et si c'est un géant comme Google qui en est le vecteur, et bien tant mieux.

    (Je n'ai rien contre d'autres tentatives, comme Open Office, mais pour moi, ils n'ont rien créé véritablement : au mieux imité voire un peu amélioré un concept strictement comparable aux suites office 97,2000, XP et 2003)

    jr

  • dtbg.dtbg
    dtbg.dtbg     

    Merci à tous, pour l'ensemble de vos précisions, mais je souhaite revenir plus particulièrement sur les deux derniers post?

    C'est vrai jrlefort-78, Google permet d'ancrer dans l'esprit de chacun, l'idée que la possibilité de faire sans Microsoft existe vraiment et que c'est bien ainsi. Mais le monde du libre avait déjà montré le chemin. Finalement, le Web est un vecteur plus efficace que le classique modèle de distribution (payant ou non). C'est vrai également que le côté collaboratif de ces outils est sans conteste moins allergisant que celui émanant du géant du soft micro? Il n'y a pas photo, et ce, grâce entre autres au vecteur évoqué plus tôt, qui facilite grandement les choses.

    Pour autant (et ce n'est qu'une question) le combat actuel sur les OS et sur les suites bureautiques (collaboratives ou non, au travers du Web ou sur disque dur), n'est-il pas finalement un combat d'arrière garde ? Après tout, attaquer un géant sur un marché déjà mature, n'est pas ce qu'il y a de mieux pour montrer qu'on est incontournable, innovant, voire noble. En effet, un acteur en situation de monopole, ne peut aller plus haut de toute façon. Il ne peut qu'observer sa part de marché s'effriter tôt ou tard (IE en est un bon exemple). Et même si la part de marché de notre géant s'effondre à 40% pour IE et/ou Office, voire Windows (idéalement ?) à terme. Cela reste tout de même 40% ! Ce n'est pas rien, sur un plan marketing et commercial (et durant les élections, cela mène tout droit au second tour).

    Le souci, c'est que notre monstre du soft micro, le sait déjà. Il a d'ailleurs déjà attaqué d'autres marchés porteurs (très lucratifs ? désolé pour le pléonasme), ou tout reste à faire, sur le plan de l'évolution et de la standardisation pour se prémunir contre une descente inéluctable :

    ? Windows Media Player et ses codecs ad hoc (si j'ose dire) avec DRM (tant qu'à faire)
    ? Windows Mobile (qui ébranle sérieusement Palm OS et qu'il laisse peu de place aux initiatives Linux)
    ? Windows Tablet PC (sans grand équivalent pour l'heure), malgré un marché encore étroit
    ? Windows Media Centre livré (ce n'est pas neutre) avec le PC qui convient

    Alors certes, tous ces outils ne sont pas aussi probants que ceux de la première vague. Mais néanmoins, je ne suis pas certain que l'on pourra faire sans lui (autant qu'on le voudrait) ! Et je regrette bien sûr.

    Mais du coup, et j'en reviens au thème initial de ce post (histoire de ne pas être trop hors sujet). Je crois, qu'avec Google et ses coparticipants, qui mettent en place des outils Web et derrière ceux-ci, des méthodes d'accès aux données voire d'exploitation peu recommandables, je ne suis pas certain que l'on soit en train de résoudre notre problème. J'ai même plutôt tendance à penser qu'on ajoute à notre équation, une ou plusieurs variables troubles supplémentaires ! Après tout, ils sortent tous du même moule, il n'y a donc aucune raison (a priori) de se sentir à l'aise avec cela !

    Alors certes, comme le dit labbaipierre en réponse à ma tentative d'analyse, on n'est pas obligé de partager. Mais ici, davantage que le partage (qui a quand même un côté très tentant en raison de la facilité d'accès à la fonctionnalité), le problème, c'est surtout la mise à disposition sur des serveurs distants, (même temporairement durant l'utilisation), d'un ensemble de données sensibles qui peuvent également être interceptées, puisqu'on est sur le net et que celles-ci ne sont pas (trop) cryptées.

    De là, je persiste encore un petit peu dans ce que je disais dans mon premier post, non pour avoir raison, mais pour tenter d'être convaincu grâce à vous, qu'à terme, ces outils seront aussi « merveilleux » que ce qu'ils prétendent être, en tant qu'alternative ou non.

    En substance, je continue de croire que ces outils ne devraient être utilisés par le plus grand nombre de PME-PMI, que dans le cadre d'un RPV (VPN) ? la pièce trop souvent manquante, ou au travers d'un cryptage fort. Et pour compléter le dispositif, il manque également une garantie réelle et solide relativement au sens des responsabilités de ces acteurs...

    Partant, nos données d'entreprise n'ont toujours rien à faire (même potentiellement ou temporairement) au sein des serveurs de ces structures.

  • verdares
    verdares     

    j'ai reçu la version beta de ce simili tableur, il manque vraiment d'outils et de fonctionnalité.
    Pas extra Bof Bof

  • Labbaipierre
    Labbaipierre     

    Bonne analyse, j'approuve totalement la position.

    Seulement, rien ne t'oblige à partager les documents que tu crées sous ces outils en ligne. Cet outil de partage n'est qu'une option pour renforcer ou affirmer l'effet « communautaire » de ces entreprises (Google adore relier les gens via une communauté d'utilisateurs).

    Bien sûr, ça peut faire peur et il vaut mieux réfléchir à deux fois avant de partager tel ou tel document, je suis d'accord. ;)

  • jrlefort-78
    jrlefort-78     

    Nous sommes d'accord sur le principe qu'une société française devra faire attention, comme toujours, à la sécurité de ses données.

    Ce qu'il faut voir, ce n'est pas le produit de google en particulier, mais une évolution qui tendrait à ébranler (enfin) l'empire de MS OFFICE.

    Dès qu'on a imaginé une suite en mode "web", il est immédiatement disponible à l'esprit de le faire en mode intranet avec toutes les sécurités qui vont bien et un hébergement local et tout et tout ou à travers un VPN ... Quoiqu'il en soit, même si nous les techniciens, nous avons compris cela depuis près de 10ans, nous saluons google pour avoir eu la capacité d'ouvrir l'esprit d'un plus grand nombre à la possibilité que :

    1°) on puisse se passer de Microsoft Office
    2°) et que c'est une très bonne chose parce qu'on peut enfin évoluer vers des solutions PLUS ADAPTEES aux besoins d'aujourd'hui ... (le travail collaboratif sous Office, ça ne vous donne pas des boutons rien que d'y penser tellement c'est compliqué, inefficace et bugué ?)

    Jean-Roch

  • verdares
    verdares     

    je suis tout à fait d'accord avec cette analyse

  • OJAL
    OJAL     

    C'est bien ce que va proposer GOOGLE ne vous inquiétez pas!

  • dufondelacaverne
    dufondelacaverne     

    Aux innocents; les mains pleines alors ? :sarcastic:

  • dtbg.dtbg
    dtbg.dtbg     

    Chefs d’entreprise, passez votre chemin ou prenez soin de penser autrement…

    Parlons peu, mais parlons bien... Sur le plan technologique, tous ces services en ligne qui apparaissent de-ci, de-là, sont à première vue très attractifs et surtout sans risque. Collaboration en ligne accrue (traitement de texte, tableur), sauvegarde de données gigantesques pour pas cher, partages de mes données avec mon prochain, sans compter mes mails, mon agenda et mes contacts ou je veux, quand je veux, etc.

    S’il est intéressant de saluer les prouesses techniques et les trésors d’ingéniosité déployés pour mettre en œuvre de tels outils, je n’en demeure pas moins dubitatif sur tout un ensemble de pendants.

    Prenons un exemple…

    Quand on fait du « business » en Europe et surtout en France et que l’on est une PME-PMI, on a surtout à cœur de bien mener son entreprise et l’on répond grâce à elle, à des enjeux socio-économiques sur un territoire donné.
    On a aussi à bord des moyens limités et des connaissances informatiques qui frisent très souvent le ridicule, et ce dans la plupart des cas d’ailleurs, d’autant que les exceptions en la matière, n’ont jamais constitué une règle !

    Quel rapport entre les deux ? Ceci ! Nos échanges par mail (ce n’est qu’un exemple), sont rarement cryptés et sont donc à la merci de ceux qui, à l’extérieur, mènent une guerre économique dans le but de répondre à des enjeux financiers dont l’ampleur écrase lourdement nos petites préoccupations socio-éco.

    Mais non contents de partager avec le monde entier nos emails (et pas seulement avec le destinataire prévu initialement) – d’aucun se souvient d’Échelon -, nous sommes aussi, désormais, invités à mettre en ligne tout un ensemble de données complémentaires :

    • Notre agenda (avec qui l’on traite et sur quel sujet, lors de nos rendez-vous d’affaires)
    • Nos contacts (qui sont nos clients ou nos fournisseurs et à quel niveau hiérarchique traite-t-on)
    • Nos chiffres en forme de tableaux (nos chiffres comptables en général, nos meilleures ventes chez nos meilleurs clients, nos tarifs aussi…)
    • Etc.

    Ce ne serait rien, si nous n’avions pas à placer tout ceci sur des serveurs appartenant à des structures américaines qui, je le rappelle, n’hésitent pas à jeter en pâture les données qu’elles détiennent (surtout celles des autres) uniquement pour « s’adapter à la législation » en vigueur dans certains pays. (Il n’y a qu’à observer justement, le degré et la facilité d’adaptation de certaines de ces mêmes structures à l’égard des autorités chinoises par exemple).

    Maintenant, si l’on transpose ces schémas événementiels en suivant la logique de guerre économique dans laquelle ces industriels se situent (et nous entraînent) et que l’on considère dans le même temps, la facilité et l’impunité avec laquelle ces structures jouent avec les données de chacun (mais pas les leurs).

    Dans ce cas, il n’est pas stupide de penser qu’un jour ou l’autre et en dépit des garanties offertes (du type : personne ne regarde vos données, on vous le jure, sauf des robots, mais c’est pour la pub), on se retrouve alors face à des pertes de clients et de marchés massifs parce que nos données auront été volées et analysées à notre insu, mais aussi exploitées contre nous…

    Chef d’entreprise, les outils de partage, ne valent que s’ils sont mis en œuvre dans le cadre de votre réseau privé virtuel. Vos données n’ont rien à faire chez Google, Microsoft, Yahoo, Apple et consorts. Mais alors rien du tout !

  • Raspoutinn
    Raspoutinn     

    :love:

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