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Comment développer le livre numérique en France ? [MAJ]

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Comment développer le livre numérique en France ? [MAJ]
 

Le Centre d'analyse stratégique, le service du Premier ministre chargé de faire des préconisations stratégiques au Gouvernement, présente ses propositions pour développer le livre numérique en France.

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37 opinions
  • Jeanne_C
    Jeanne_C     

    Alors il faut favoriser les éditeurs qui éditent sans DRM et essaient de proposer des petits prix sans pour autant sous-rémunérer les auteurs ! Si, si, ça existe ! Faites passer le mot : http://www.facebook.com/notes/%C3%A9ditions-l%C3%A1ska/%C3%A9diteurs-contre-les-drm/426623187358236

  • lib-et-lulle
    lib-et-lulle     

    J'ai un livre numérique depuis plus d'un an. Et je ne regrette pas mon achat car je suis soulagée au niveau du poids des livres. Par contre, trouver des livres est particulièrement difficile. J'ai une carte Fnac, j'ai donc demandé si je bénéficiais de la reduc des livres en numériques comme pour le papier...le vendeur n'a pas su me répondre....
    Vu le prix des livres numériques, sauf exception, je me suis mis à lire des livres sorties de droit et donc gratuit sur "ebookgratuit.com".....je redécouvre donc Jules Verne, Eugène Sue et d'autres auteurs un peu moins connus....
    J'avoue qu'un système de bibliothèque en numérique serait formidable...on paye une cotisation à l'année et on peut lire autant de livre que l'on veut...je rève:)

  • Sandra T. Metty
    Sandra T. Metty     

    j'ai écrit une nouvelle, et l'ai proposée à l'édition. On m'a répondu par la positive à quatre reprises. On me proposait des ouvrages brochés qui auraient été vendus entre 16 et 18 euros. Pour une nouvelle d'une centaine de pages, j'ai trouvé cela exorbitant, et moi, personnellement ce prix m'aurait rebuté si j'avais été lecteur. D'autant qu'il est à noter que la maison d'édition m'aurait reversé en tant qu'auteur un maximum de 2 euros.
    Alors je me suis retranchée vers l'ePublication via amazon. Ma nouvelle est donc maintenant disponible sur Kindle, mais aussi sur PC et sur téléphone (type Androïd) et j'ai estimé qu'un prix de 3 euros me semblait bien plus honnête, sachant que je suis supposée toucher 70% de redevances.
    Le démarrage, par contre est assez lent, parce que personne ne s'occupe de la promotion, mais la dépose est totalement gratuite.
    Alors, même s'il est un risque de voir publier tout et n'importe quoi, c'est peut-être aussi un moyen pour les auteurs encore inconnus de se faire connaitre.

  • mjjones
    mjjones     

    Courage, ça va venir avec l'essor des tablettes.
    Les chiffres de l'écrivain américain Joe Konrath:
    Son premier livre a été publié par Hachette US qui lui a donné 20'000 dollars d'avance et lui a rapporté 60'000 dollars en 2 ans (uniquement 2 promos d'une semaine sur l'ebook qui ont multiplié les ventes par 10 mais n'ont pas été utilisées avec plus de fréquence).

    Hachette lui a refusé ses deux livres suivants qu'il a autopubliés et lui ont rapporté 170'000 dollars en 1 an.
    Les Américains créent ou font créer leurs livres électroniques eux-mêmes et les mettent simultanément sur Amazon, Barnes & Noble, Sony, Apple, Kobo et Smashwords.

    La promo d'Afraid publié par Hachette:

    "I personally visited 200 bookstores in 19 states to promote AFRAID.

    Hachette took out a small one-off ad in USA Today.

    I did a blog tour, posting new content on 100 blogs in 30 days.

    Hachette sent out some galleys.

    I sent out a newsletter to 10,000 people on my mailing list.

    Does Hachette even have a mailing list?"

    Si vous faites de l'autopublication et si vous lisez l'anglais, c'est un blog à lire absolument.
    http://jakonrath.blogspot.com/2011/12/eisler-konrath-vs-hachette.html

  • mjjones
    mjjones     

    Merci de vos précisions et souhaite que ce livre trouve beaucoup de lecteurs.

  • jean2345
    jean2345     

    non,une liseuse n'est pas chere,les premiers prix pour une tres bonne liseuse HYUNDAI commencent à 60 EUROS et ça s"amortit tres vite.
    De plus cela permet d'acceder à des milliers de livres gratuits libres de droit,aux archives des universités ,à la BNF et pour ceux qui sont anglophones à des editions numeriques des best sellers des leur sortie .

  • Photo73
    Photo73     

    La difficulté est d'inventer un nouveau modèle commercial. Mais ne surtout pas perdre les revenus habituels !! Et ne pas risquer non plus de les perdre partiellement. Sans trop de travail en plus, ni (r)évolution.
    Je crois qu'un auteur touche 1 euro par livre vendu mais ça doit être plus compliqué que ça selon volumes prévus, réalisés, ...
    Si ça fonctionne sur PC, à voir. Une liseuse, ça coûte cher, et sera à remplacer, le monde est moderne !! Vivent les oeuvres passées dans le domaine public !

  • pzn.legrand
    pzn.legrand     

    Je pense que c'est la véritable question.

    Si la seule réponse, c'est pour augmenter les ventes et les bénéfices,ça ne marchera pas.

    Et si on me donnait la liseuse, peut-être,mais avec cette somme, je préfère acheter des livre. (des vrais)

  • tibibou
    tibibou     

    @mjjones,
    Un grand merci pour avoir pris le temps de me lire et de mener votre enquête.
    Etant donné que les éditeurs papiers n'ont pas accepté le manuscrit, il fallait bien trouver un autre moyen. Les sociétés qui publient (UPblisher, Chemin de traverse...) ne sont pas légion.
    UPblisher est transparent quant à son fonctionnement, c'est une plate-forme de mise à disposition de livre numérique et demande 220 ? pour la conversion du fichier en format epub, mobipocket et pdf. Ils font ensuite un travail de promotion (nous sommes dedans) avec leur fichier client, les réseaux sociaux et blogs/forums qui pourraient être intéressés.
    Quant à la cible du livre, amateurs de fantasy de 13 à ... ans, nous ne pouvons prendre que ce que l'éditeur nous offre et essayer de propager le livre électronique par la viralité.
    Qui sait, la magie de la fantasy...
    @nbek : merci bien (nous en avons besoin).

  • Photo73
    Photo73     

    Avec le salon du livre, je me mettais à penser au futur sans papier. Les dédicaces, sur kindle, au crayon optique ? Les auteurs assis derrière une table avec rien au voisinage, peut-être une prise réseau/USB et un sabot CarteBancaire pour ceux qui veulent acheter le e-livre. Les librairies sans rayon, juste une caisse enregistreuse.
    Pourquoi ne pas vendre les livres sur CD, comme la musique ? Plus pérenne qu'un fichier baladé.

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