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Carrière, mode d’emploi

CE QU’IL FAUT SAVOIR Le plan de carrière Rares sont les entreprises qui s’engagent sur un plan de carrière dès l’embauche. Mais, afin de garantir chaque…

CE QU’IL FAUT SAVOIR

Le plan de carrière

Rares sont les entreprises qui s’engagent sur un plan de carrière dès l’embauche. Mais, afin de garantir chaque partie, il sera possible de prévoir une évolution de poste et de salaire en fonction des résultats. Dans la plupart des cas, le plan de carrière restera débattu verbalement.Confort de travail

Pour certains, l’environnement compte. Ceux-ci réclament un bureau confortable et isolé, ou encore une assistante.Prime d’ancienneté

Elle dépend habituellement de la convention collective (1% par an), mais elle peut être reprise par l’employeur. Cela permet, dans certains cas, de bénéficier d’une indemnité supérieure en cas de licenciement ou de départ à la retraite.Prime de fin de contrat

En général, cette prime est réservée aux postes de direction ou aux contrats de type mandataire social d’une entreprise. Pratiquement, il s’agit de couvrir le risque d’un échec éventuel de la mission, conditionnant le départ au versement d’une forte prime compensant l’absence éventuelle de prise en charge par l’assurance sociale (Unedic).Clause de garantie d’emploi

Dans un contrat à durée indéterminée, les parties peuvent insérer une clause de garantie qui assure au salarié la stabilité de son emploi pendant une durée déterminée. Durant cette période, l’employeur s’interdit de licencier le salarié, sauf faute grave ou lourde de ce dernier.Prime de rétention

Cette prime sera débloquée dans un temps déterminé (trois, quatre ans ou plus) et versée au salarié s’il reste dans l’entreprise. A ne pas confondre avec la clause de non-concurrence, qui empêche un salarié d’aller travailler chez le concurrent direct et n’est pas forcément indexée à une prime.Formation payée à l’extérieur de l’entreprise

La possibilité de poursuivre des cycles longs de formation continue ou des études diplômantes (troisième cycle universitaire, formation continue en grande école, séjour linguistique) peut être demandée et planifiée dès l’embauche.

CE QU ‘IL NE FAUT PAS OUBLIER

La lassitude et la monotonie d’une ambiance de travail, même si des formations internes aident à diversifier ses activités.
*D’autres personnes visent votre place. Il ne faudra pas se laisser déstabiliser.
*Le sentiment de passer à côté d’autres opportunités qui pourraient être plus intéressantes.
*Une expérience limitée de son business et du marché peut entraîner la routine.
*Dans une SSII ou dans le cas où la rémunération est en partie variable, l’informaticien est contraint à un rythme de travail toujours tendu et à une productivité maximale.
*Il n’y a pas de droit à l’erreur, car, pour progresser, la bataille est parfois rude. Attention à celui qui n’aura pas bien défini sa stratégie ou mis un maximum d’atouts dans sa manche. L’erreur dun jour peut faire oublier plusieurs années de réussite.

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La rédaction